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Jean-Yves Le Gallou
de la « réinformation ») et organisatrice de la cérémonie annuelle des Bobards d'or. Lauréat du concours général en géographie et en histoire, Jean-Yves

Voir Article Wikipédia

Pour les articles homonymes, voir Le Gallou. Jean-Yves Le Gallou
Jean-Yves Le Gallou en 2016. Fonctions Conseiller régional d'Île-de-France 16 mars 1986 – 28 mars 2004 Élection 16 mars 1986 Réélection 22 mars 1992
15 mars 1998 Groupe politique FN (1986-1999)
MNR (1999-2004) Député européen 19 juillet 1994 – 19 juillet 1999 Élection 12 juin 1994 Législature IVe Groupe politique Non-inscrits Biographie Nom de naissance Jean-Yves René Roger Le Gallou Date de naissance 4 octobre 1948 (69 ans) Lieu de naissance 14e arrondissement de Paris Nationalité Français Parti politique UDF (années 1980)
PR (années 1980)
FN (1985-1999)
MNR (depuis 1999) Diplômé de IEP de Paris
ENA Profession Inspecteur général de l'administration modifier 

Jean-Yves Le Gallou, né le 4 octobre 1948 dans le 14e arrondissement de Paris, est un haut fonctionnaire et homme politique français, classé à l'extrême droite.

Membre du Groupement de recherche et d'études pour la civilisation européenne (GRECE) en 1969, il cofonde en 1974 le Club de l'horloge avec Yvan Blot et Henry de Lesquen. Après quelques années passées à l'Union pour la démocratie française (UDF), il élabore le concept de « préférence nationale » et rejoint le Front national (FN) avec Bruno Mégret en 1985. Il participe avec lui à la scission du FN, qui donne naissance au Mouvement national républicain (MNR) en 1998.

Il est président du groupe FN puis MNR au conseil régional d'Île-de-France de 1986 à 2004, et député européen de 1994 à 1999. En 2003, il crée la fondation identitaire Polémia, cercle de réflexion essentiellement actif sur internet (notamment dans le domaine de la « réinformation ») et organisatrice de la cérémonie annuelle des Bobards d'or.

Sommaire
  • 1 Biographie
    • 1.1 Formation et premiers engagements
    • 1.2 Cadre du Front national
    • 1.3 Au Mouvement national républicain
    • 1.4 Fondation Polémia et « réinformation »
    • 1.5 Idées et prises de position
    • 1.6 Vie privée
  • 2 Œuvres
  • 3 Prix
  • 4 Notes et références
    • 4.1 Notes
    • 4.2 Références
  • 5 Annexes
    • 5.1 Bibliographie
    • 5.2 Liens externes

Biographie Formation et premiers engagements

Lauréat du concours général en géographie et en histoire, Jean-Yves René Roger Le Gallou est diplômé d'études supérieures en économie et de l'Institut d'études politiques de Paris (section Service public, promotion 1969), et ancien élève de l'École nationale d'administration (promotion Simone-Weil, 1974).

Dès 1969, il adhère au GRECE dont il anime une structure, avec Yvan Blot, à l’IEP de Paris : le cercle Pareto.

Sans rompre avec le GRECE — qu'il « continue de fréquenter épisodiquement » —, il cofonde avec Yvan Blot et Henry de Lesquen — bien qu'il ne soit pas présent à sa réunion fondatrice — le Club de l'horloge en 1974, dont il devient le premier secrétaire général.

Il s'engage d'abord à l'UDF. Au début des années 1980, il appartient au cabinet d'Alain Griotteray et au comité directeur du Parti républicain, principale composante de l'UDF. Il aide Griotteray à rédiger ses ouvrages, Lettre aux giscardo-gaullistes (1980), La Fraude électorale de la gauche (1983) et Les Immigrés : le choc ! (1984).

À l'hiver 1981, il cosigne dans Éléments une tribune intitulée « Pour une alternative au socialisme ».

En novembre 1983, il devient adjoint à la culture de Patrick Devedjian, nouveau maire d'Antony ; il le reste jusqu'en 1985. Il est alors l'un des principaux animateurs, avec Jean-Paul Hugot, François-Georges Dreyfus et Bernard Mérigot, de l'Association des élus pour la liberté de la culture, formée par des élus de droite, qui s'opposent à la politique menée par Jack Lang, ministre socialiste de la Culture.

En 1985, il est l'un des fondateurs de la Fondation pour la recherche sur les administrations publiques (FRAP), devenue l'Institut français pour la recherche sur les administrations publiques (IFRAP).

Cadre du Front national

Après la participation de Jean-Yves Le Gallou à une université du FN, Patrick Devedjian lui retire sa délégation à la Culture à la mairie d'Antony. Il adhère avec Bruno Mégret au FN à l'automne 1985, et devient l'un des principaux théoriciens du parti auquel il apporte notamment le concept de « préférence nationale », élément clef du programme du FN depuis lors. D'après le politologue Jean-Yves Camus, « l'absence de volonté de l'opposition de droite de préconiser cette mesure semble être une des raisons qui ont amené son concepteur à s'engager au FN ». Selon l'universitaire Gilles Ivaldi, son engagement au FN s’inscrit dans « la perspective plus ou moins avouée de favoriser l’établissement de passerelles entre l’extrême droite et les partis de la droite parlementaire ». Il est le premier énarque à rejoindre le FN.

Dès 1985, il participe à la rédaction du programme du FN pour les élections législatives de l'année suivante, intitulé Pour la France,, qu'il coordonne avec Bruno Gollnisch. En 1986, il est candidat à la députation à la proportionnelle dans les Hauts-de-Seine, en deuxième position derrière Jean-Pierre Stirbois, mais n'est pas élu. Il est secrétaire général du groupe parlementaire FN de 1986 à 1988. Il est aussi le président du groupe FN au conseil régional d'Île-de-France de 1986 à 1999, et député européen de 1994 à 1999.

En 1989, en tant que secrétaire national du FN chargé des élus, il met en place une association d’élus destinée à coordonner le travail des conseillers municipaux du FN. La même année, il est élu conseiller municipal de Colombes ; il conserve ce mandat jusqu'en 2001.

Jean-Yves Le Gallou est poursuivi en 1990, à la suite de la publication d'un article publié par le quotidien Présent, où il avait affirmé que « les jeunes beurs » bénéficient de l'« impunité » lorsqu'ils « voyagent gratuitement dans les transports en commun, lorsqu'ils font des bras d'honneur aux policiers, lorsqu'ils attaquent les mairies, les commissariats , impunité parce que les lois antiracistes et l'application qui en est faite leur donnent des privilèges, impunité parce que la mauvaise conscience ronge la société française et désarme les forces de l'ordre ». Il est condamné en première instance pour ces déclarations, mais cette condamnation est infirmée le 30 janvier 1991 par la Cour d'appel de Paris, qui déboute le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), puis par la Cour de cassation le 5 janvier 1993.

Poursuivi dans d'autres affaires au titre de la loi Gayssot, Jean-Yves Le Gallou a toujours obtenu gain de cause en appel (Versailles, 7 octobre 1991) ou devant la Cour de cassation (18 janvier 1994).

En janvier 1998, il est chargé des affaires européennes dans le contre-gouvernement du FN supervisé par Jean-Claude Martinez.

Au Mouvement national républicain

Proche de Bruno Mégret, il participe en 1998 à la scission du FN qui donne naissance au MNR. En janvier 1999, il obtient le poste de délégué général du nouveau FN-MN mégrétiste, qui deviendra le MN puis le MNR. Partisan de la préférence nationale, le MNR entend opposer un projet d’« immigration zéro » face à l’« invasion », et faire face à ce que Jean-Yves Le Gallou et Jean-François Galvaire désignent, lors de la seconde université du mouvement à Plomelin en août 2000, comme une « véritable guerre raciale qui menace les tréfonds de notre civilisation ». À la fin de l’année 2002, Jean-Yves Le Gallou renonce à ses responsabilités au sein du parti tout en en demeurant membre, et reste jusqu'en 2004 président du groupe MNR au conseil régional d'Île-de-France,.

Fondation Polémia et « réinformation »

En 2003, il crée la fondation Polémia, cercle de réflexion dont l'activité se déroule essentiellement sur internet, et qui organise chaque année, à Paris, la cérémonie des Bobards d'or, destinée à mettre en évidence le caractère mensonger de certaines informations relayées par les médias français. David Doucet et Dominique Albertini notent ainsi que « Le Gallou a délaissé la bataille électorale pour le « combat culturel » au début des années 2000. Il fait depuis figure d'intellectuel organique pour l'extrême droite identitaire ». Sa fondation Polémia est pour lui « un moyen de créer des passerelles entre mouvements et personnalités de l'extrême droite » ; lui-même se donne pour devise : « Dissidents de toutes tendances, unissez-vous ».

De novembre 2007 à 2016, il est le coordonnateur du bulletin de réinformation quotidien de Radio Courtoisie. Brouillé avec Henry de Lesquen, il déclare que celui-ci « n'a jamais été très facile de rapport », et que « ça semble s'aggraver avec le temps ».

En octobre 2012, il lance l'« Observatoire des journalistes et de l'information médiatique » (OJIM) avec Claude Chollet,,,.

Le 30 janvier 2014, il participe au lancement de TV Libertés, une chaîne de télévision par internet. Il y anime une émission de critique des médias nommée I-media . Le 20 juin de la même année, il cofonde, avec Philippe Conrad et Bernard Lugan, l'institut Iliade, qui se veut « dans la continuité de la pensée et de l’action de Dominique Venner ».

Le 24 septembre 2015, il prend la parole lors de la manifestation « contre la déferlante migratoire » organisée à Paris par Souveraineté, indépendance et libertés (SIEL).

Le journaliste Dominique Albertini relève que Jean-Yves Le Gallou « a déjà conseillé Marine Le Pen à l’approche d’un débat télévisé, et qu’il est arrivé à la présidente du FN de déjeuner avec lui ».

Idées et prises de position

D'après David Doucet et Dominique Albertini, il est « en son temps un représentant de la tendance néopaïenne au sein du Front national ».

Selon certains observateurs, Jean-Yves Le Gallou appartient à la « mouvance identitaire et « ethno-différencialiste » » de « l'extrême droite française ». Il est à l’origine de la fondation Polémia, qui, à sa création, aurait déclaré vouloir « affirmer sans complexe la supériorité de la civilisation européenne » et donner aux « Euro-Français » des « armes de reconquête intellectuelle, politique et morale ». La fondation Polémia ne reconnait cependant pas la paternité de ces citations et rappelle, en réponse à ces affirmations, son manifeste paru en 2002, intitulé : « Pourquoi Polémia ? ».

Il est partisan de la remigration.

Jean-Yves Le Gallou est partisan d'une plus grande liberté d'expression en France, sa référence étant la loi sur la liberté de la presse de 1881. Il souhaite en particulier l’abrogation de la loi Pleven de 1972, de la loi Gayssot de 1990, et de la loi Taubira de 2001, considérant que la restriction des libertés qu’imposent ces lois est « une régression civilisationnelle ». En 2010, il signe ainsi la pétition de Paul-Éric Blanrue pour l'abrogation de la loi Gayssot et la libération de Vincent Reynouard, qu'il diffuse sur polemia.com.

Pour Valérie Igounet, il présente en fait « un rapport privilégié au négationnisme », dont il est, « semble-t-il », « convaincu ». « Ami personnel » d'Henri Roques, il réagit à l'affaire de la thèse de Nantes en refusant l'« ostracisme à l'égard de ceux qui ont une vision de l'histoire différente de celle dispensée par la pensée officielle ». Selon Françoise Bernard, ancienne secrétaire générale adjointe du groupe FN à l'Assemblée nationale, il aurait en une autre occasion, en privé, tenté de « lui prouver, crayon à la main, que les chambres à gaz n'avaient pas existé telles qu'on les avait décrites, et que le nombre de juifs gazés passés au four crématoire n'avait pas pu être aussi élevé ».

Vie privée

Époux d'Anne-Laure Blanc, candidate FN aux élections législatives de 1988 dans la 13e circonscription des Hauts-de-Seine, président de Solidarité pour tous et spécialiste de la littérature de jeunesse, il a quatre fils, qui ont participé au groupe scout Europe-Jeunesse.

Il participe à des cérémonies païennes, notamment au solstice d'été.

Œuvres
  • Dir., Les Racines du futur : demain la France, Éditions Masson, 1977, 266 p., 24 cm (ISBN 978-2-225-47938-0, notice BnF no FRBNF34587418, lire en ligne) — réédition Albatros, 1984 (notice BnF no FRBNF34773339).
  • Dir., La Préférence nationale : réponse à l'immigration, Éditions Albin Michel, 1985, 270 p., 23 cm (ISBN 978-2-226-02233-2, notice BnF no FRBNF36607385, présentation en ligne, lire en ligne).
  • Avec Jean-François Jalkh, Être Français cela se mérite, Albatros, 1987, 162 p., 22 cm (notice BnF no FRBNF36626346, présentation en ligne).
  • Le Livre bleu blanc rouge : plaidoyer pour une région enracinée, Paris, Éditions nationales, 1991, 249 p. (ISBN 2-909178-00-5, notice BnF no FRBNF35679827).
  • Avec Philippe Olivier, Immigration : le Front national fait le point, Paris, Éditions nationales, 1992, 102 p. (ISBN 2-909178-05-6, notice BnF no FRBNF36671047).
  • L'Inéluctable Échec de Balladur, Paris, Éditions nationales, 1993, 104 p..
  • Rapport d'enquête sur le budget européen, Les Presses bretonnes, 1996, 108- p., 24 cm (ISBN 978-2-85615-025-2, notice BnF no FRBNF35855149, présentation en ligne).
  • Le Défi gaulois : carnets de route en France réelle, Libraire nationale, 2000, 196 p., 21 cm (ISBN 978-2-911202-35-3, notice BnF no FRBNF37220201, présentation en ligne).
  • La Tyrannie médiatique : les assassins de l'information, Versailles, Via Romana, 2013, 378 p. (ISBN 979-10-90029-40-8, notice BnF no FRBNF43580242, présentation en ligne).
  • Dir., La Désinformation publicitaire, Versailles, Via Romana, 2014, 87 p. (ISBN 978-1-09-002990-4, présentation en ligne).
  • Avec Michel Geoffroy, Dictionnaire de novlangue, Versailles, Via Romana, 2015, 255 p. (ISBN 978-2-37271-018-3, présentation en ligne).
  • Immigration : la catastrophe : que faire ?, Versailles, Via Romana, 2016, 477 p., 21 cm (ISBN 978-2-37271-042-8, présentation en ligne).
Prix
  • Prix Jean-Ferré 2017.
Notes et références Notes
  1. ↑ Rencontré en janvier 1972, au retour d'un séjour à Font-Romeu (cf. ).
Références
  1. ↑ a et b Dossiers du Canard 1998, p. 29.
  2. ↑ « Jean-Yves Le Gallou », Who's Who in France.
  3. ↑ http://www.sciences-po.asso.fr/profil/jeanyves.legallou69_1.
  4. ↑ Renaud Dély, « Apparatchiks, idéologues"" l'état-major mégrétiste. Itinéraire de six hommes qui ont soutenu l'entreprise de Mégret. Jean-Yves Le Gallou, le baron. », sur Libération.fr, 25 janvier 1999 (consulté le 22 novembre 2013).
  5. ↑ a et b Dossiers du Canard 1998, p. 28.
  6. ↑ Philippe Lamy (sous la dir. de Claude Dargent), Le Club de l'horloge (1974-2002) : évolution et mutation d'un laboratoire idéologique (thèse de doctorat en sociologie), Paris, université Paris-VIII, 2016, 701 p. (SUDOC 197696295, lire en ligne), p. 291.
  7. ↑ Lamy 2016, p. 370.
  8. ↑ a et b Carole Barjon, « Jean-Yves Le Gallou, 42 ans délégué national aux études », Le Nouvel Observateur,‎ 28 novembre 1991 (lire en ligne)
  9. ↑ Serge Berstein (dir.), Pierre Milza (dir.) et Jean-Louis Bianco (dir.), François Mitterrand : Les années du changement. 1981-1984, Perrin, 2001, 973 p. (ISBN 978-2-262-01732-3), p. 856.
  10. ↑ a et b Jean-Yves Camus, « Le Front national et la Nouvelle droite », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer, Les Faux-semblants du Front national : sociologie d'un parti politique, Presses de Sciences Po, 2015, p. 108
  11. ↑ Ivaldi 2005, p. 14.
  12. ↑ « Comment le thème de l’identité nationale a été capturé par la droite et le FN », sur Mediapart, 3 mars 2017 (consulté le 3 mars 2017).
  13. ↑ Brigitte Slee, Le Front national et le jeu parlementaire (thèse de doctorat en science politique), Loughborough, université de Lougborough, 1994, 233 p. (lire en ligne), p. 44, n. 2.
  14. ↑ notice BnF no FRBNF34871898.
  15. ↑ « Déclaration de M. Jean-Yves Le Gallou, secrétaire général du groupe Front national à l'Assemblée nationale  », sur Vie Publique.fr, 29 janvier 1987 (consulté le 23 novembre 2013).
  16. ↑ « Elections Conseil régional : réélection de Michel GIRAUD », sur Ina, 21 mars 1986 (consulté le 22 novembre 2013) : « Interviewes de Yannick BODIN, président du groupe socialiste, de Jean Yves LE GALLOU, président du groupe Front national ».
  17. ↑ Antoine Guiral, « FN: la bataille des bureaux. Les lepénistes râlent: ils n'ont que 30 m2, et les mégrétistes 100. », sur Libération.fr, 25 février 1999 (consulté le 22 novembre 2013) : « Jean-Yves Le Gallou a conservé les 100 m2 du groupe FN qu'il présidait jusqu'alors. »
  18. ↑ Ivaldi 2005, p. 16 note 19.
  19. ↑ « Diffamation publique raciale : Audience publique du 5 janvier 1993 », sur lexinter.net, 5 janvier 1993 (consulté le 22 novembre 2013).
  20. ↑ Raymond Coulon, « Mot, mythe et logique dans la construction des réalités juridique et sociale », sur Réseau Européen Droit & Société, 1992 (consulté le 22 novembre 2013).
  21. ↑ Cour de cassation, « Cour de Cassation : Audience publique du 18 janvier 1994 », sur JuriTravail.com, 18 janvier 1994 (consulté le 22 novembre 2013).
  22. ↑ « Jean-Marie Le Pen réunit son « pré-gouvernement », sur lemonde.fr, 29 janvier 1998.
  23. ↑ Ivaldi 2005, p. 16.
  24. ↑ Le Monde, 27 août 2000, cité dans Ivaldi 2005, p. 20.
  25. ↑ Ivaldi 2005, p. 11.
  26. ↑ Christophe Forcari, « De plus en plus seul, Mégret perd son bras droit, Le Gallou », sur Libération.fr, 24 septembre 2002 (consulté le 22 novembre 2013).
  27. ↑ Laurent de Boissieu, « Fondation Polémia (POLEMIA) », sur france-politique.fr, 29 août 2015
  28. ↑ Doucet et Albertini 2016, p. 195 ; 201 ; 202
  29. ↑ a et b Louis Hausalter, « À Radio Courtoisie, de très mauvaises ondes », Marianne, no 1019,‎ 14 octobre 2016, p. 22-23.
  30. ↑ « Lancement d’un bulletin de réinformation sur Radio Courtoisie », sur Novopress.info, 6 novembre 2007 (consulté le 22 novembre 2013).
  31. ↑ site web de l'OJIM
  32. ↑ Abel Mestre et Caroline Monnot, Jean-Yves Le Gallou lance un Acrimed d’extrême droite, 9 octobre 2012
  33. ↑ Henri Maler, L’extrême droite à l’assaut des médias et de la critique des médias, Acrimed, 18 octobre 2012
  34. ↑ David Doucet, L’extrême droite développe sa critique des médias, 19 mars 2013
  35. ↑ Henri Maler et Olivier Poche, Quand l’extrême-droite s’essaie à la critique des « merdias », section L’OJIM, sous-Marine  ?, Acrimed, 16 février 2015
  36. ↑ Laurent de Boissieu, « Institut Iliade (ILIADE) », sur france-politique.fr, 24 septembre 2015
  37. ↑ Laurent de Boissieu, « Souveraineté, Indépendance et Libertés (SIEL) », sur france-politique.fr, 25 septembre 2015
  38. ↑ Marine Turchi et Dominique Albertini, « Comment le FN et ses alliés occupent le terrain numérique », sur Mediapart, 3 octobre 2016 (consulté le 3 octobre 2016).
  39. ↑ Doucet et Albertini 2016, p. 201
  40. ↑ Abel Mestre, Caroline Monnot, « Robert Ménard, intervenant vedette d’un club de l’extrême… extrême-droite », sur blog Droite(s) Extrême(s) du Monde.fr, 26 septembre 2011 (consulté le 23 novembre 2013).
  41. ↑ Polémia, « A propos d'un article du « Monde » : Pourquoi Ménard à Polémia ? Pourquoi Polémia ? », sur Polémia, 27 septembre 2011 (consulté le 23 novembre 2013).
  42. ↑ Aurélien Colly, « La liste de lecture des militants FN », sur franceinter.fr, 27 décembre 2017.
  43. ↑ Enquête&Débat, « Rap & liberté d’expression (4) », sur Enquête&Débat, 17 octobre 2010 (consulté le 23 novembre 2013).
  44. ↑ Jean-Yves Le Gallou, « Loi sur le génocide arménien : une régression civilisationnelle », sur Polémia, 24 janvier 2012 (consulté le 23 novembre 2013).
  45. ↑ « L’écrivain Yann Moix, la pétition et les négationnistes », sur droites-extremes.blog.lemonde.fr, 1er novembre 2010.
  46. ↑ Valérie Igounet, Histoire du négationnisme en France, Paris, Le Seuil, coll. « XXe siècle », 2000, 691 p. (ISBN 2-02-035492-6, notice BnF no FRBNF37105966), p. 431.
  47. ↑ a et b Igounet 2000, p. 491.
  48. ↑ Igounet 2000, p. 529.
  49. ↑ Lamy 2016, p. 343.
  50. ↑ « Hauts-de-Seine (13) », sur lemonde.fr, 14 juin 1988.
  51. ↑ « Elle soutient « les victimes de migrants » : qui se cache derrière l'association « Solidarité pour tous » ? », sur lci.fr, 10 février 2016.
  52. ↑ a et b Lamy 2016, p. 337.
Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie
  • « L'ethnarque du Front », dans Mégret, facho devant : la montée du petit brun qui veut la peau du gros blond, Paris, Le Canard enchaîné, coll. « Les Dossiers du Canard » (no 24), 1998 (notice BnF no FRBNF3717482), p. 28-29.
  • Gilles Ivaldi, « Les formations d'extrême-droite : Front national et Mouvement national républicain », dans Pierre Bréchon (dir.), Les partis politiques français, La Documentation française, coll. « Les études de la documentation », 1er février 2005, 214 p. (ISBN 978-3-331-95208-8, présentation en ligne, lire en ligne), p. 15-44
  • Dominique Albertini et David Doucet, La Fachosphère : Comment l'extrême droite remporte la bataille du net, Flammarion, 2016, 318 p. (ISBN 9782081354913, lire en ligne), « Les petits soldats de la « réinformation »
Liens externes
  • « Parlement européen / Députés : Jean-Yves LE GALLOU », sur europarl.europa.eu, Parlement européen
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