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Gérald Darmanin
Pour les articles homonymes, voir Darmanin. Gérald Darmanin, né le 11 octobre 1982 à Valenciennes, est un homme politique français. Membre du parti Les

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Pour les articles homonymes, voir Darmanin.

Gérald Darmanin
Gérald Darmanin en 2013. Fonctions Ministre de l'Action et des Comptes publics En fonction depuis le 17 mai 2017
(1 an, 6 mois et 20 jours)
Président Emmanuel Macron Premier ministre Édouard Philippe Gouvernement Philippe I et II Prédécesseur Christian Eckert (Budget)
Annick Girardin (Fonction publique)
Jean-Vincent Placé (Réforme de l'État) Conseiller régional des Hauts-de-France En fonction depuis le 4 janvier 2016
(2 ans, 11 mois et 3 jours)
Élection 13 décembre 2015 Président Xavier Bertrand Vice-président du conseil régional
des Hauts-de-France 4 janvier 2016 – 17 mai 2017
(1 an, 4 mois et 13 jours)
Président Xavier Bertrand Maire de Tourcoing 4 avril 2014 – 9 septembre 2017
(3 ans, 5 mois et 5 jours)
Prédécesseur Michel-François Delannoy Successeur Didier Droart Député français 20 juin 2012 – 27 janvier 2016
(3 ans, 7 mois et 8 jours)
Élection 17 juin 2012 Circonscription 10e du Nord Législature XIVe (Cinquième République) Groupe politique UMP puis LR Prédécesseur Christian Vanneste Successeur Vincent Ledoux Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais 26 mars 2010 – 30 mars 2014
(4 ans et 4 jours)
Élection 21 mars 2010 Président Daniel Percheron Biographie Nom de naissance Gérald Moussa Darmanin Date de naissance 11 octobre 1982 (36 ans) Lieu de naissance Valenciennes (Nord) Nationalité française Parti politique RPR (1998-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2017)
LREM (depuis 2017) Diplômé de Sciences Po Lille Profession Juriste modifier 

Gérald Darmanin, né le 11 octobre 1982 à Valenciennes, est un homme politique français.

Membre du parti Les Républicains, il est élu député en 2012 et maire de Tourcoing en 2014. En 2016, après être devenu vice-président du conseil régional des Hauts-de-France, il démissionne de l'Assemblée nationale pour cause de cumul des mandats.

Il est nommé ministre de l'Action et des Comptes publics dans le gouvernement Édouard Philippe, le 17 mai 2017. Il adhère à La République en marche quelques mois plus tard, après avoir été exclu des Républicains.

Sommaire
  • 1 Biographie
    • 1.1 Famille
    • 1.2 Études et formation
    • 1.3 Vie privée et familiale
    • 1.4 Carrière politique
      • 1.4.1 Débuts en politique
      • 1.4.2 Député
      • 1.4.3 Ministre de l'Action et des Comptes publics
  • 2 Controverses et affaires judiciaires
    • 2.1 Accusation de menace, chantage et abus de pouvoir
    • 2.2 Accusation de viol
    • 2.3 Accusation d'abus de faiblesse
    • 2.4 Cumul des mandats et des indemnités
  • 3 Ouvrage
  • 4 Détail des mandats et fonctions
    • 4.1 Fonction ministérielle
    • 4.2 Mandat parlementaire
    • 4.3 Mandats locaux
      • 4.3.1 Mandats régionaux
      • 4.3.2 Mandats municipaux
      • 4.3.3 Mandats intercommunaux
    • 4.4 Autres fonctions
  • 5 Notes et références
    • 5.1 Notes
    • 5.2 Références
  • 6 Voir aussi
    • 6.1 Article connexe
    • 6.2 Liens externes
Biographie Famille

Gérald Moussa Darmanin naît le 11 octobre 1982 à Valenciennes (Nord).

Il est le fils de Gérard Darmanin, tenancier de bar à Valenciennes, et d'Annie Ouakid, femme de ménage ou concierge à la Banque de France. Son grand-père paternel est un Juif maltais,,. Son grand-père maternel, Moussa Ouakid, a été tirailleur algérien.

Études et formation

Diplômé de Sciences Po Lille, promotion Albert Camus (2007), il a effectué ses études secondaires au lycée des Francs-Bourgeois, un établissement privé catholique du 4e arrondissement de Paris.

Vie privée et familiale

Gérald Darmanin est divorcé et sans enfant.

Carrière politique Débuts en politique

Gérald Darmanin commence à militer et prend sa carte au Rassemblement pour la République (RPR) à 16 ans,. Il est d'abord proche de Jacques Toubon, dont il devient l'assistant parlementaire au Parlement européen au cours de son année d'étude à l'étranger. Il intègre la direction des Jeunes du RPR. Avec la création de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), dont il est particulièrement critique, il est, comme la plupart des anciens dirigeants des Jeunes du RPR, évincé de la direction des Jeunes populaires au profit des Jeunes libéraux en 2003.

Gérald Darmanin rejoint Christian Vanneste après sa condamnation en première instance pour ses propos sur l'homosexualité. Pour Jean-Baptiste Forray, Darmanin suit Vanneste dans « la zone grise à la lisière de la droite et de l'extrême droite ». En 2005, il lui succède comme délégué de l'UMP dans la dixième circonscription du Nord. D'après l'universitaire Anne-Sophie Petitfils, il « procède à un travail de sélection implicite des adhérents les plus attachés à la personne du député » et, près de deux ans avant le premier tour des élections législatives de 2007, met en œuvre une stratégie qui « s’apparente à une forme de néo-clientélisme », consistant à « offrir des biens divisibles et proposer des interventions personnelles à ses électeurs ». Selon la journaliste du Canard enchaîné Anne-Sophie Mercier, Darmanin adopte une position catholique traditionaliste « tendance intégriste » et une position homophobe.

Directeur de campagne de Christian Vanneste pour les élections législatives de 2007 et les municipales de 2008, élu conseiller municipal en 2008, il préside le groupe UMP et apparentés au conseil municipal de Tourcoing depuis le retrait de ce dernier. Au national, il est conseiller aux affaires juridiques au sein de l'UMP auprès de Xavier Bertrand alors secrétaire général du parti. Il collabore en 2008 au mensuel Politique magazine, organe de presse d’extrême droite inspiré de Charles Maurras, lié à l'action française et au mouvement Restauration nationale.

Il a été le chef de cabinet de David Douillet au secrétariat d'État chargé des Français de l'étranger, puis au ministère des Sports avant d'être nommé directeur de cabinet le 13 avril 2012.

Il est élu conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais en mars 2010.

Député

Il est élu député de la dixième circonscription du Nord le 17 juin 2012, il crée le lobby Cadets-Bourbons. Lors de la séance d'élection du président de l'Assemblée nationale, le mardi 26 juin 2012, il est secrétaire de séance, étant un des six plus jeunes députés de France. Il est l'un des députés UMP à voter contre le Pacte budgétaire européen, en octobre 2012. Le 6 juillet 2012, il appelle la ministre des Sports Valérie Fourneyron à « interdire le port du voile sur les terrains de football de notre pays » en réponse à la décision prise la veille par la Fifa. Il soutient la candidature de Xavier Bertrand pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012 dont il est le coordinateur, avant de se rallier à François Fillon.

Après l'appel lancé par des associations de parents à retirer les enfants de l'école pour protester contre l'introduction de contenus inspirés de la "théorie" du genre, il déclare : « La théorie du genre est absurdité absolue. Il faut s’y opposer totalement ».

En mars 2014, il se présente aux élections municipales à Tourcoing. Gérald Darmanin est élu avec 45,61 % des voix au second tour de l'élection, devant la liste conduite par le maire sortant Michel-François Delannoy, faisant ainsi passer la mairie de Tourcoing à droite. Ayant rétabli l'accès automobile au centre-ville, il déclare alors: « La voiture en soi n’est pas polluante » .

En mai 2014, touché par le plafonnement des indemnités à cause de ses mandats de député du Nord, de Vice-Président de la MEL (72,5% de l'IB. 1022), de Président des Syndicats Mixtes SMALIM et SMIRT notamment, Gérald Darmanin annonce vouloir renoncer « au cumul des indemnités » et à ses 3 100 euros d'indemnités comme maire de Tourcoing. Les adjoints au Maire acceptent également une réduction de 5 % de leurs indemnités.

En septembre 2014, il devient porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l'UMP. Le 4 décembre 2014, il est nommé, par le nouveau président de l'UMP Sarkozy, secrétaire général adjoint aux élections.

Il est directeur de campagne de Xavier Bertrand pour les élections régionales de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Après sa victoire, en situation de cumul de mandats, il démissionne de son poste de député. Il est élu vice-président du conseil régional des Hauts-de-France, chargé des transports, des infrastructures de transport, des relations internationales, des transfrontaliers, du tourisme et de la communication.

Critiquant « l'entourage » et la « méthode » de Nicolas Sarkozy, il annonce peu après qu'il quitte la direction nationale des Républicains et donc son poste de secrétaire général adjoint. Cependant, quelques mois plus tard, il lui apporte son soutien pour la primaire française de la droite et du centre de 2016. Le 29 août, il est nommé coordinateur de campagne. Le 29 novembre, après la victoire de Fillon, il est nommé secrétaire général adjoint des Républicains, en tandem avec Annie Genevard.

Le 3 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR Fillon à l'élection présidentielle avant de démissionner de ses fonctions de secrétaire général adjoint du parti Les Républicains deux jours plus tard,.

Ministre de l'Action et des Comptes publics

Le 17 mai 2017, il est nommé ministre de l'Action et des Comptes publics au sein du gouvernement d'Édouard Philippe. Quelques mois auparavant, il critiquait pourtant Emmanuel Macron, le qualifiant de « poison définitif » de la Ve République et de « pur produit du système. On ne fait pas mieux : beaux quartiers, belles études, belle fortune, belles relations ». Bernard Accoyer annonce alors qu'il ne fait plus partie des Républicains. Cependant, François Baroin annonce dès le lendemain qu'il n'est pas formellement exclu du parti. Il est exclu des Républicains le 31 octobre 2017, avec le ministre Sébastien Lecornu et les députés Franck Riester et Thierry Solère. Le 25 novembre 2017, il adhère à La République en marche.

Selon la règle tacite édictée par l'Élysée, un ministre doit démissionner de son mandat de maire dans le mois qui suit sa nomination,. Il annonce le 3 août 2017 qu'il quittera son poste de maire le 1er septembre 2017, ce qu'il fait. Cependant, il reste conseiller municipal de Tourcoing.

Il porte la réforme du prélèvement de l'impôt à la source, initiée sous le quinquennat précédent et qui doit entrer en vigueur début 2019.

Lors du mouvement des gilets jaunes, il se plaint des « additions dans les restaurants parisiens tournant autour de 200 euros lorsque vous ne prenez pas de vin », ce qui perçu comme un élément de déconnexion entre le train de vie des personnalités politiques et le quotidien des Français,. Peu après, il déclare que « c'est la peste brune qui a manifesté » à Paris.

Controverses et affaires judiciaires Accusation de menace, chantage et abus de pouvoir

En juin 2017, le député Daniel Fasquelle (LR) porte plainte contre Gérald Darmanin pour « menace », « chantage » et « abus de pouvoir ». Il affirme que le ministre, en réponse à des critiques, lui aurait envoyé un SMS dans lequel il menacerait de rendre publiques des demandes d'interventions fiscales que le député lui aurait transmises. La plainte est classée sans suite quelques mois plus tard pour absence d'infraction.

Accusation de viol

Gérald Darmanin fait l'objet d'une plainte pour viol de Sophie Patterson-Spatz, âgée de 46 ans, en mai 2017, à laquelle il réagit par le dépôt d'une plainte pour dénonciation calomnieuse. Cette plainte de viol est classée sans suite deux mois plus tard en raison de l'absence de réponse de la plaignante aux convocations des enquêteurs. Conseillée par la militante féministe Caroline de Haas, Sophie Spatz dépose une nouvelle plainte en janvier 2018 et accepte cette fois-ci d'être entendue. Elle accuse Gérald Darmanin de l'avoir contrainte à une relation sexuelle en 2009, alors qu'il était chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP, en échange d'une intervention auprès de la garde des Sceaux de l'époque, Rachida Dati, pour faire effacer de son casier judiciaire une condamnation en 2004 à 10 mois de prison avec sursis et 15 000 euros de dommages et intérêts pour « chantage, appels malveillants et menace de crime ». Selon Sophie Patterson-Spatz, après un dîner, ils se rendent dans un club libertin, Les Chandelles, puis dans une chambre d'hôtel où, devant les avances de son hôte, « elle avait dû finir par s'y plier ». L'avocate de la plaignante considère que les faits peuvent être qualifiés de viol « par surprise » sur la base de l'article 222-23 du code pénal,.

Après l’annonce de l’ouverture d’une enquête préliminaire, Gérald Darmanin garde la confiance du gouvernement. Ses avocats ne nient pas la relation sexuelle mais considèrent qu'elle ne peut être qualifiée de viol. D'après le journal Marianne, l'étude des SMS envoyés par la plaignante montrent que le rapport sexuel est « manifestement lié à la promesse de voir son dossier défendu auprès de la ministre ». Des faits qui pourraient être qualifiés de trafic d’influence et d’abus de faiblesse, mais désormais couverts par la prescription.

Le 16 février 2018, le parquet de Paris classe l’affaire au terme d’une enquête préliminaire qui n’a pas permis « d’établir l’absence de consentement ». Sophie Patterson-Spatz dépose le 28 février une plainte avec constitution de partie civile pour viol, harcèlement sexuel et abus de confiance. Mais un juge d’instruction parisien estime en août 2018 qu’il n’y avait pas lieu d’ouvrir une nouvelle enquête dans cette même affaire et prononce un non-lieu définitif, expliquant que « le défaut de consentement ne suffit pas à caractériser le viol. Encore faut-il que le mis en cause ait eu conscience d’imposer un acte sexuel par violence, menace, contrainte ou surprise ».

Accusation d'abus de faiblesse

En février 2018, il fait l'objet d'une plainte pour abus de faiblesse, déposée par une habitante de Tourcoing qui accuse Gérald Darmanin de « demandes à caractère sexuel » en échange d'un nouveau logement en 2015-2016,. Il annonce vouloir porter plainte pour dénonciation calomnieuse. Le parquet de Paris classe sans suite l’enquête préliminaire en mai 2018.

Cumul des mandats et des indemnités

Dès novembre 2017, L'Obs révèle que Gérald Darmanin continue de cumuler ses mandats de conseiller régional et de vice-président de la Métropole européenne de Lille avec sa fonction ministérielle. Auparavant, il avait déclaré être « pour le cumul des mandats. En revanche contre le cumul des indemnités ».

Sur sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique déposée après sa nomination au gouvernement, il déclare cumuler ses indemnités de maire, de vice-président puis de conseiller régional des Hauts-de-France, de vice-président de la MEL et, depuis mai 2017, de ministre, mais également de 28 sièges au sein d'organismes publics ou privés ou de sociétés en tant que représentant d'une collectivité locale.

Selon René Dosière, la loi ne permet toutefois pas aux ministres de percevoir « plus d'une demi fois le montant de l'indemnité parlementaire », soit 2 799,89 euros bruts par mois, en plus de la rémunération de ministre de 9 940 euros. Gérald Darmanin dépasserait donc le plafond légal autorisé, mais a indiqué ne pas être au courant de cette règle.

En septembre 2018, le site d'information Médiacités révèle que près d’an après sa nomination comme ministre, Gérald Darmanin est toujours premier adjoint au maire de Tourcoing, vice-président de la MEL et conseiller régional, mais qu'il a abandonné la plupart de ses autres casquettes. Le site relève également ses absences et indique notamment que la région Hauts-de-France lui verse 100 % de son indemnité alors qu'il n'est présent qu'à 20 % des séances,.

Le 23 novembre 2018, il démissionne de son poste de vice-président de la Métropole européenne de Lille.

Ouvrage
  • Chroniques de l'ancien monde, éditions de l'Observatoire, 2017.
Détail des mandats et fonctions Fonction ministérielle
  • Depuis 2017 : ministre de l'Action et des Comptes publics
Mandat parlementaire
  • 2012-2016 : député, élu dans la dixième circonscription du Nord
Mandats locaux Mandats régionaux
  • 2010-2012 : conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
  • 2016-2017 : deuxième vice-président du conseil régional des Hauts-de-France
  • Depuis 2016 : conseiller régional des Hauts-de-France
Mandats municipaux
  • 2008-2014 : conseiller municipal de Tourcoing
  • 2014-2017 : maire de Tourcoing
  • Depuis 2017 : premier adjoint au maire de Tourcoing
Mandats intercommunaux
  • 2008-2012 : conseiller communautaire de la Métropole européenne de Lille
  • 2014-2018 : quatrième vice-président de la Métropole européenne de Lille
Autres fonctions
  • Depuis 2014 : président de la SEM Ville Renouvelée
  • Depuis 2016 : président du SMIRT
Notes et références Notes
  1. ↑ Délégué aux transports, aux infrastructures de transport, aux relations internationales et transfrontalières, au tourisme et à la communication.
  2. ↑ Selon la journaliste du Canard enchaîné, Anne-Sophie Mercier, il présente faussement sa mère comme ayant été femme de ménage, alors qu'elle était en réalité concierge à la Banque de France (cf. Le Canard enchaîné, numéro du 19 juillet 2017, « Le bébé rageur », page 7).
Références
  1. ↑ a b et c Saïd Mahrane, « Gouvernement : l'incroyable destin de Gérald Darmanin », Le Point,‎ 17 mai 2017 (lire en ligne)
  2. ↑ François Miguet, « Les Petits Secrets de Gérald Darmanin », Capital, no 311,‎ août 2017, p. 32-34.
  3. ↑ Charlotte Rotman, « Gérald Darmanin, premier de la classe populaire », Libération,‎ 27 septembre 2012 (lire en ligne).
  4. ↑ « UMP : la parole est aux militants », Le Parisien,‎ 22 octobre 2012 (lire en ligne).
  5. ↑ « Le méritocrate du Nord : Gérald Darmanin », Valeurs actuelles,‎ 23 avril 2014 (lire en ligne).
  6. ↑ « Qui est Gérald Darmanin, le protégé de Nicolas Sarkozy ? » (consulté le 6 mars 2015)
  7. ↑ « Sans enfant et divorcé : qui est le ministre Gérald Darmanin ? », Planet,‎ 2017 (lire en ligne)
  8. ↑ a et b Sylvain Chazot, « 5 choses que vous ignoriez sur l'UMP Gérald Darmanin (et que vous auriez préféré ne jamais savoir) », sur Le Lab (consulté le 18 mai 2017).
  9. ↑ https://www.ouest-france.fr/europe/france/budget-qui-est-gerald-darmanin-ministre-de-l-action-et-des-comptes-publics-5272547
  10. ↑ a b c d e et f Anne-Sophie Petitfils, « Mobilisations et luttes internes autour des questions homosexuelles à l’UMP : l’« affaire Vanneste » », Politix, vol. 4, no 92,‎ 2010, p. 99-124 (lire en ligne)
  11. ↑ La République des Apparatchiks. Enquête sur les meilleurs agents du système. Jean-Baptiste Forray Fayard, 31 mai 2017
  12. ↑ Le Canard enchaîné du 19 juillet 2017, « Le bébé rageur », page 7.
  13. ↑ Les équipes parlementaires des eurodéputés: Entreprises politiques et rites d'institution. Sébastien Michon, Primento/Larcier, 30 juin 2014
  14. ↑ « Quand Gérald Darmanin écrivait dans un magazine royaliste - La Lettre A N° 1744 », sur www.lalettrea.fr
  15. ↑ https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/22/gerald-darmanin-un-proche-de-douilllet-pour-succeder-a-vanneste_1646977_1471069.html
  16. ↑ Le petit dico politique de la relève. Samir Tounsi, Éditions Du Moment, 19 novembre 2015
  17. ↑ "Pas de voile dans les matchs en France", Le Figaro, 6 juillet 2012.
  18. ↑ lefigaro.fr, « UMP: Bertrand aurait ses parrainages », Le Figaro,‎ 5 septembre 2012 (lire en ligne)
  19. ↑ « France: la polémique sur la «théorie du genre» s'invite à l'Assemblée », rfi.fr, 30 janvier 2014 (consulté le 30 janvier 2014)
  20. ↑ Lille chasse la voiture du centre-ville, Le Monde, 24 sept. 2016
  21. ↑ Le maire UMP de Tourcoing renonce à ses 3 100 euros d'indemnités, lefigaro.fr, 9 mai 2014
  22. ↑ « Top - Gérald Darmanin », Le Figaro Magazine, semaine du 16 mai 2014, page 31.
  23. ↑ « Nominations », u-m-p.org, 5 décembre 2014.
  24. ↑ « Marine Le Pen menace de ne pas participer à « Des paroles et des actes » sur France 2 », Le Monde, 21 octobre 2015 (consulté le 22 octobre 2015).
  25. ↑ « Cumul des mandats : une pratique restreinte à compter de 2017 », sur www.vie-publique.fr, 31 décembre 2015 (consulté le 31 octobre 2016)
  26. ↑ « Régionales : Gérald Darmanin et François Sauvadet quittent leur mandat de député pour la région », francetvinfo.fr, 14 décembre 2015.
  27. ↑ « Darmanin quitte la direction nationale de Les Républicains, critiquant "l'entourage" et la "méthode" de Sarkozy », huffingtonpost.fr, 7 janvier 2015.
  28. ↑ Sébastien Tronche, « Après l'avoir critiqué, Gérald Darmanin apporte son soutien à Nicolas Sarkozy pour la primaire », lelab.europe1.fr, 20 août 2016.
  29. ↑ « Bureau politique du 29 novembre 2016 », republicains.fr, 29 novembre 2016.
  30. ↑ « Le compteur des lâcheurs de Fillon », liberation.fr
  31. ↑ https://www.20minutes.fr/politique/2025239-20170305-fillon-gerald-darmanin-quitte-poste-secretaire-general-adjoint-lr
  32. ↑ https://www.huffingtonpost.fr/2017/03/05/face-a-lacharnement-de-fillon-gerald-darmanin-quitte-son-poste_a_21873908/
  33. ↑ Louis Nadau, « Quand Darmanin étrillait Macron », bfmtv.com, 18 mai 2017.
  34. ↑ AFP, « Bruno Le Maire et Gérald Darmanin exclus des Républicains : L e gouvernement du nouveau Premier ministre Edouard Philippe, a été dévoilé ce mercredi 17 mai. Il compte 22 membres dont trois ministres d'État. Premières réactions à ces nominations du monde politique et des syndicats », Midi libre,‎ 18 mai 2017 (lire en ligne).
  35. ↑ Arthur Berdah et Loris Boichot, « Pour Baroin, Le Maire et Darmanin sont des « prises d'otages », pas des « prises de guerre » : Invité de RTL ce jeudi matin, le chef de file des Républicains pour les élections législatives a minimisé l'entrée au gouvernement de deux membres de sa famille politique. Il refuse toutefois de les exclure «juridiquement », Le Figaro,‎ 18 mai 2017 (lire en ligne).
  36. ↑ « Cinq membres pro-Macron, dont Edouard Philippe, exclus par Les Républicains », sur lci.fr, 31 octobre 2017 (consulté le 31 octobre 2017)
  37. ↑ Le JDD, « Darmanin, Solère et Lecornu adhèrent à En Marche », jdd,‎ 2017 (lire en ligne)
  38. ↑ Philippe Père, « Bayrou, Collomb, Philippe... Que se passe-t-il lorsqu'un maire devient ministre ? », sur RTL, 18 mai 2017 (consulté le 11 juillet 2017)
  39. ↑ Jean-François Rebischung, « Le ministre toujours maire », sur Nord Éclair, 11 juillet 2017 (consulté le 11 juillet 2017)
  40. ↑ A. Cl et V, « Gérald Darmanin, devenu ministre, ne sera plus maire le premier septembre : Nommé ministre de l’Action et des Comptes publics en mai dernier, le maire de Tourcoing est contraint de rendre son écharpe. Ce sera fait lors d’un conseil municipal réuni le 1er septembre », La voix du Nord,‎ 3 août 2017 (lire en ligne).
  41. ↑ https://www.capital.fr/economie-politique/les-restaurants-a-200-euros-de-gerald-darmanin-1316984
  42. ↑ https://www.bfmtv.com/politique/gerald-darmanin-deplore-qu-a-paris-on-ne-puisse-pas-diner-dehors-pour-moins-de-200-euros-1572753.html
  43. ↑ http://www.lefigaro.fr/politique/2018/11/25/01002-20181125ARTFIG00117-gilets-jaunes-a-paris-pour-gerald-darmanin-c-est-la-peste-brune-qui-a-manifeste.php
  44. ↑ « France : un député LR porte plainte contre Darmanin pour "menace" », AFP,‎ 1er juin 2017 (lire en ligne)
  45. ↑ « Le SMS de Gérald Darmanin: affaire classée », Mediapart,‎ 16 novembre 2017 (lire en ligne)
  46. ↑ BFMTV, « Plainte contre Gérald Darmanin: version contre version, accusation et défense iront « jusqu'au bout » », sur BFMTV (consulté le 28 février 2018)
  47. ↑ « Des féministes demandent au Premier ministre de mettre fin aux fonctions de Darmanin », sur leparisien.fr, 29 janvier 2018.
  48. ↑ « Darmanin visé par une enquête préliminaire après une plainte pour viol », sur lexpress.fr, 27 janvier 2018.
  49. ↑ « La justice rouvre une enquête préliminaire contre le ministre Gérald Darmanin pour «viol» », Le Figaro,‎ 27 janvier 2018 (lire en ligne)
  50. ↑ https://www.20minutes.fr/high-tech/2210007-20180127-enquete-ouverte-accusations-viol-contre-ministre-gerald-darmanin
  51. ↑ « Les Républicains appellent Gérald Darmanin, visé par une plainte pour viol, à démissionner », Le Monde,‎ 29 janvier 2018 (lire en ligne)
  52. ↑ « Plainte contre Darmanin : ses avocats ne nient pas les faits… mais n’y voient pas un viol », Marianne,‎ 30 janvier 2018 (lire en ligne)
  53. ↑ « L’enquête pour viol visant Gérald Darmanin classée sans suite », Le Monde,‎ 16 février 2018 (lire en ligne)
  54. ↑ « Plainte pour viol contre Darmanin : un juge ordonne un non-lieu », Le Monde,‎ 31 août 2018 (lire en ligne)
  55. ↑ « Gérald Darmanin visé par une nouvelle plainte, cette fois pour « abus de faiblesse » », Le Monde.fr,‎ 14 février 2018 (lire en ligne)
  56. ↑ Stéphane Sellami, « EXCLUSIF. Une deuxième plainte contre Gérald Darmanin », Le Point,‎ 14 février 2018 (lire en ligne)
  57. ↑ « Darmanin veut porter plainte pour «dénonciation calomnieuse» », FIGARO,‎ 27 février 2018 (lire en ligne)
  58. ↑ « Gérald Darmanin : le parquet classe sans suite l'enquête pour "abus de faiblesse" qui le visait », lejdd.fr,‎ 17 mai 2018 (lire en ligne)
  59. ↑ a b et c Stéphanie Fontaine, « Gérald Darmanin continue de cumuler les mandats et les indemnités », L'Obs,‎ 29 novembre 2017 (lire en ligne).
  60. ↑ « Déclaration d’intérêts de M. Gérard Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics », sur hatvp.fr (consulté le 16 septembre 2018).
  61. ↑ a et b « Cumul, absences, indemnités : les mauvais comptes de Gérald Darmanin », sur mediacites.fr, 14 septembre 2018 (consulté le 16 septembre 2018).
  62. ↑ Vincent Jauvert, « Les drôles de leçons de morale de Gérald Darmanin le cumulard », nouvelobs.com, 26 novembre 2018.
  63. ↑ Quentin Vasseur, « Gérald Darmanin démissionne de la vice-présidence de la MEL, un mois après s'y être engagé », France 3 Hauts-de-France,‎ 28 novembre 2018 (lire en ligne).
  64. ↑ « les élus de la majorité », sur tourcoing.fr (consulté le 23 juillet 2018)
  65. ↑ « SEM VILLE RENOUVELEE », sur Fédération des Epl (consulté le 30 mai 2016)
  66. ↑ « Elus du SMIRT - Smirt », sur Smirt (consulté le 30 mai 2016)
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v · mGouvernement Édouard Philippe I (15 mai – 19 juin 2017) Sous la présidence d'Emmanuel Macron Intérieur Gérard Collomb, ministre d'État
Édouard Philippe
Premier ministre Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, ministre d'État Ministre chargée des Transports : Élisabeth Borne Justice, garde des sceaux François Bayrou, ministre d'État Armées Sylvie Goulard Europe et Jean-Yves Le Drian Ministre chargée des Affaires européennes : Marielle de Sarnez Cohésion des Territoires Richard Ferrand Solidarités et Santé Agnès Buzyn Culture Françoise Nyssen Économie Bruno Le Maire Travail Muriel Pénicaud Éducation nationale Jean-Michel Blanquer Agriculture et Alimentation Jacques Mézard Action et Comptes publics Gérald Darmanin Enseignement supérieur, Recherche et Innovation Frédérique Vidal Outre-Mer Annick Girardin Sports Laura Flessel Secrétaires d'État auprès du Premier ministre Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement : Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes : Marlène Schiappa Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées : Sophie Cluzel Secrétaire d'État chargé du Numérique : Mounir Mahjoubi Ordonnancement par ordre de préséance
(← CAZENEUVE) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (PHILIPPE II →) v · mGouvernement Édouard Philippe II (en place depuis le 21 juin 2017) jusqu'au remaniement du 16 octobre 2018 Sous la présidence d'Emmanuel Macron Intérieur Gérard Collomb, ministre d'État (dém) (3) puis par intérim Édouard Philippe (3) Ministre : Jacqueline Gourault
Édouard Philippe
Premier ministre Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, ministre d'État (dém) (2) puis François de Rugy, ministre d'État (2) Ministre chargée des Transports : Élisabeth Borne Secrétaire d'État : Sébastien Lecornu Secrétaire d'État : Brune Poirson Justice, garde des sceaux Nicole Belloubet Europe et Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian Ministre chargée des Affaires européennes : Nathalie Loiseau Secrétaire d'État : Jean-Baptiste Lemoyne Armées Florence Parly Secrétaire d'État : Geneviève Darrieussecq Cohésion des territoires Jacques Mézard Secrétaire d'État : Julien Denormandie Solidarités et Santé Agnès Buzyn Économie et Finances Bruno Le Maire Secrétaire d'État : Benjamin Griveaux puis Delphine Gény-Stephann (1) Culture Françoise Nyssen Travail Muriel Pénicaud Éducation nationale Jean-Michel Blanquer Agriculture et Alimentation Stéphane Travert Action et Comptes publics Gérald Darmanin Secrétaire d'État (1) : Olivier Dussopt (1) Enseignement supérieur, Recherche et Innovation Frédérique Vidal Outre-Mer Annick Girardin Sports Laura Flessel puis Roxana Maracineanu (2) Secrétaires d'État auprès du Premier ministre Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement : Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement jusqu'au 24 novembre 2017 (1) Secrétaire d'État (1) : Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement à partir du 24 novembre 2017 (1) Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes : Marlène Schiappa Secrétaire d'État chargée des personnes handicapées : Sophie Cluzel Secrétaire d'État chargé du Numérique : Mounir Mahjoubi .mw-parser-output .sep-liste{font-weight:bold}Ordonnancement par ordre de préséance  •  (dém) Démission  •  (1) Remaniement du 24 novembre 2017  •  (2) Remaniement du 4 septembre 2018  •  (3) Remaniement du 3 octobre 2018
(← PHILIPPE I) Gouvernement précédent •••• v · mGouvernement Édouard Philippe II (en place depuis le 21 juin 2017) après le remaniement du 16 octobre 2018 Sous la présidence d'Emmanuel Macron Transition écologique et solidaire François de Rugy, ministre d'État Ministre chargée des Transports : Élisabeth Borne Secrétaire d'État : Brune Poirson Secrétaire d'État : Emmanuelle Wargon
Édouard Philippe
Premier ministre Justice, garde des sceaux Nicole Belloubet Europe et Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian Ministre chargée des Affaires européennes : Nathalie Loiseau Secrétaire d'État : Jean-Baptiste Lemoyne Armées Florence Parly Secrétaire d'État : Geneviève Darrieussecq Solidarités et Santé Agnès Buzyn Secrétaire d'État : Christelle Dubos Économie et Finances Bruno Le Maire Secrétaire d'État chargé du Numérique (délégué également auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics) : Mounir Mahjoubi Secrétaire d'État : Agnès Pannier-Runacher Travail Muriel Pénicaud Éducation nationale et Jeunesse Jean-Michel Blanquer Secrétaire d'État : Gabriel Attal Action et Comptes publics Gérald Darmanin Secrétaire d'État : Olivier Dussopt Intérieur Christophe Castaner Secrétaire d'État : Laurent Nuñez Enseignement supérieur, Recherche et Innovation Frédérique Vidal Cohésion des territoires et Relations
avec les Collectivités territoriales Jacqueline Gourault Ministre chargé des Collectivités territoriales : Sébastien Lecornu Ministre chargé de la Ville et du Logement : Julien Denormandie Outre-Mer Annick Girardin Culture Franck Riester Agriculture et Alimentation Didier Guillaume Sports Roxana Maracineanu Ministre et secrétaires d'État
auprès du Premier ministre Ministre chargé des Relations avec le Parlement : Marc Fesneau Secrétaire d'État : Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations : Marlène Schiappa Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées : Sophie Cluzel Ordonnancement par ordre de préséance
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