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François Mauriac
Fayard, 2008. Luce Mauriac, Les Endormeuses saisons, Paris, Balland, 2008. Éric des Garets, Petit Dictionnaire Mauriac, coll. "Cahiers de l'Éveilleur", Bordeaux

Voir Article Wikipédia

Pour les articles homonymes, voir Mauriac. François Mauriac

François Mauriac en 1932.

Biographie Naissance 11 octobre 1885
Bordeaux,  France Décès 1er septembre 1970 (à 84 ans)
Paris,  France Sépulture Vémars Nom de naissance François Charles Mauriac Nationalité Français Formation École nationale des chartes Activité romancier, dramaturge, critique, journaliste, poète Enfants Claude Mauriac
Luce Mauriac
Claire Mauriac (d) Autres informations A travaillé pour Le Figaro, L'Express Membre de Académie française (1933) Distinctions Grand-croix de la Légion d'honneur‎
Grand prix du roman de l'Académie française (1926)
Prix Nobel de littérature (1952) Œuvres réputées
  • Le Baiser au lépreux 1922
  • Le Désert de l'amour (1925)
  • Thérèse Desqueyroux (1927)
  • Le Nœud de vipères (1932)
  • Mémoires intérieurs (1959)

signature

Vue de la sépulture.

François Mauriac, né le 11 octobre 1885 à Bordeaux et mort le 1er septembre 1970 à Paris, est un écrivain français. Lauréat du Grand prix du roman de l'Académie française en 1926, il est élu membre de l'Académie française au fauteuil no 22 en 1933. Il reçoit le prix Nobel de littérature en 1952.

Sommaire
  • 1 Biographie
    • 1.1 Famille, enfance, et formation
    • 1.2 Années 1910 et 1920
    • 1.3 Succès littéraire
    • 1.4 Un écrivain engagé
    • 1.5 Le prix Nobel
  • 2 Œuvre
    • 2.1 Romans, nouvelles, récits
    • 2.2 Théâtre
    • 2.3 Poésie
    • 2.4 Essais, recueils d'articles
    • 2.5 Mémoires
    • 2.6 Autobiographie, discours et correspondance
    • 2.7 Biographie
    • 2.8 Scénario
    • 2.9 Œuvres complètes
    • 2.10 Préfaces
  • 3 Prix et distinctions
  • 4 Hommages
  • 5 Notes et références
  • 6 Annexes
    • 6.1 Bibliographie
    • 6.2 Liens externes

Biographie Famille, enfance, et formation Plaque sur la maison natale de François Mauriac, à Bordeaux.

François Mauriac naît le 11 octobre 1885 dans la maison familiale du 86, rue du Pas-Saint-Georges à Bordeaux, fils de Jean-Paul Mauriac (1850-1887), marchand de bois merrains et propriétaire terrien dans les Landes de Gascogne, et Claire Mauriac née Coiffard, héritière d'une famille du négoce bordelais,.

Dernier d'une fratrie composée d'une sœur aînée, Germaine (1878-1974), et de trois frères, Raymond (1880-1960), Jean (1881-1945) et Pierre (1882-1963), François Mauriac est orphelin de père à vingt mois, après la mort subite de celui-ci à la suite d'un « abcès au cerveau » le 11 juin 1887,. Il vit toute son enfance très entouré par une mère très pratiquante, dont il est le fils préféré et celui qui gère toutes les affaires familiales, par sa grand-mère Irma Coiffard (née Abribat) et sous le tutorat de son oncle Louis Mauriac, magistrat (seul frère cadet de son père).

François Mauriac fait à partir de 1892, ses études primaires puis secondaires chez les Marianistes de l'institution Sainte-Marie Grand-Lebrun à Caudéran, où il fera la rencontre d'un ami d'une vie, André Lacaze.

Outre les divers logements que la famille occupe à Bordeaux, son adolescence est marquée par plusieurs lieux girondins qui tous, marqueront profondément son œuvre : Gradignan où sa grand-mère Irma possède le « Château-Lange », les Landes de Gascogne autour de Langon, Verdelais et surtout l'été à Saint-Symphorien, tous ces bourgs dominés par la bourgeoisie viticole ou ayant fait fortune dans l'exploitation forestière, aux climats lourds de secrets étouffés qu'il peindra dans la plupart de ses romans.

Après avoir écrit, dans son enfance, de petits textes et poèmes, il compose à treize ans sa première réelle œuvre, un mélodrame de jeunesse intitulé Va-t'en !, dédié à sa sœur Germaine.

En 1902, la mort de sa grand-mère Irma est un profond choc pour l'adolescent qu'il est, constatant la profonde hypocrisie de sa famille religieuse et bourgeoise qui se partage déjà l'héritage à côté de l'agonisante,.

François Mauriac rate la seconde partie du baccalauréat de philosophie et doit redoubler, préférant refaire une année au lycée public de Bordeaux. Dans cet établissement il a notamment pour professeur, Marcel Drouin, beau-frère d'André Gide, qui lui fait découvrir les textes de Paul Claudel, Francis Jammes, Henri de Régnier, Arthur Rimbaud, Charles Baudelaire, Colette et Gide (notamment L'Immoraliste et Les Nourritures terrestres qui le marqueront), tous proscrits dans sa famille et chez les pères, finissant ainsi de constituer son corpus littéraire personnel. Il découvre également à cette époque les textes et idées de Maurice Barrès qui marqueront sa jeunesse.

Après son baccalauréat obtenu en juillet 1904, il étudie la littérature à la faculté de Bordeaux, sous la direction de Fortunat Strowski. Il a alors pour condisciple Jean de La Ville de Mirmont et se lie d'amitié avec André Lafon.

À cette époque, il habite toujours avec l'ensemble de sa famille, dans divers appartements et immeubles de Bordeaux, dont le 15 rue Rolland de 1903 à 1907 et fréquente à partir de 1905 les cercles bordelais du Sillon de Marc Sangnier, mouvement catholique « ouvriériste » dont il se sent proche mais qui le laisse insatisfait et dont il s'écarte définitivement en juin 1907, .

Sa famille l'envoie avec une rente annuelle de 10 000 francs à Paris, où il s'installe le 16 septembre 1907 — tout d'abord dans une pension étudiante de frères maristes au no 104 de la rue de Vaugirard où il réside un an avant d'être exclu, puis quelques mois dans l'hôtel l'Espérance voisin, et enfin seul en 1909 au cinquième étage du no 45 de la rue Vaneau — pour préparer l'École des chartes qu'il intègre mais abandonne presque aussitôt pour se consacrer entièrement à l'écriture en publiant des poèmes, à son compte, dans la Revue du temps présent.

De 1913 à 1930, il réside au 89, rue de la Pompe (16e arrondissement de Paris). De 1930 à sa mort, en 1970, il vit au 38, avenue Théophile-Gautier, dans le même arrondissement.

Années 1910 et 1920

Son premier volume de poèmes, Les Mains jointes, est publié en 1909. Bien que retenant l'attention des milieux littéraires et notamment, depuis 1910, de Maurice Barrès, auquel il voue un véritable culte, Mauriac ne sera connu du grand public qu'une dizaine d'années plus tard.

En 1913, il épouse Jeanne Lafon (1893-1983), rencontrée chez leur amie commune Jeanne Alleman, auteur qui publie sous le pseudonyme masculin de Jean Balde, et elle lui donne un premier fils, Claude, en 1914, année de la publication de La Robe prétexte. Ses autres enfants, Claire, Luce, et Jean naîtront respectivement en 1917, 1919 et 1924.

Sa carrière littéraire est interrompue par la Première Guerre mondiale, durant laquelle il s'engage un temps, bien que réformé et de santé précaire, dans un hôpital de la Croix-Rouge à Salonique. Après la victoire de 1918, il reprend ses activités et publie, en 1921, Préséances, qui le brouille pour longtemps avec la bonne société bordelaise, puis, en 1922, Le Baiser au lépreux.

S'appuyant sur des sources écrites, l'ouvrage biographique de Jean-Luc Barré s'attache au fait que François Mauriac a éprouvé à partir de 1924 une brûlante passion pour le jeune écrivain suisse Bernard Barbey, passion sans doute non réciproque eu égard à l'hétérosexualité de ce dernier ,. L'information selon laquelle Mauriac éprouvait des attirances homosexuelles avait été communiquée par Daniel Guérin dans une interview publiée dans le livre de Gilles Barbedette et Michel Carassou, Paris gay 1925 publié aux Presses de la Renaissance. Cette information est vérifiable dans la correspondance qu'il a reçue de Mauriac, conservée à La contemporaine, en opposition avec la volonté de l'écrivain de la récupérer et de la détruire.

Succès littéraire Mauriac en grand habit lors de son entrée à l'Académie française le 1er juin 1933.

Dans une vie d'abord marquée par les mondanités littéraires (jeune, il fréquente les salons, notamment celui de Natalie Clifford Barney et surtout celui de la comtesse Anna de Noailles), puis par des engagements politiques guidés notamment par un idéal chrétien socialisant (il suit un temps le Sillon de Marc Sangnier et s'oppose à l'Action française), Mauriac est avant tout occupé par la composition d'une œuvre romanesque où il se révèle un analyste des passions de l'âme et un pourfendeur de la bourgeoisie provinciale (Genitrix, Le Désert de l'amour, Thérèse Desqueyroux, Le Nœud de vipères, Le Mystère Frontenac). La plupart de ses romans évoquent le conflit entre la foi et la chair, et développent plusieurs images récurrentes comme le « désert » spirituel que ses personnages doivent traverser.

La qualité de ses romans et de sa poésie lui vaut d'être triomphalement élu à l'Académie française le 1er juin 1933 au premier tour contre Edmond Sée par 28 voix et 3 bulletins blancs sur 31 votants. Le 16 novembre 1933, lors de sa réception, il doit néanmoins endurer le discours peu flatteur d'André Chaumeix.

Un écrivain engagé

Tout en poursuivant son œuvre littéraire (La Fin de la nuit, première suite de Thérèse Desqueyroux, Les Anges noirs), il prend part à de nouveaux combats politiques, notamment au moment de la guerre d'Espagne, d'abord en faveur des Nationalistes avant de se ranger, dès le bombardement de Guernica connu, avec les chrétiens de gauche qui s'expriment dans les revues Esprit ou Sept, aux côtés des Républicains espagnols (cf. ses articles dans Le Figaro et Temps présent). Cet engagement provoquera une première rupture avec sa famille politique. Robert Brasillach lui dédicacera son ouvrage sur la guerre d'Espagne : « à F.M. égaré ».

Le domaine de Malagar, dont François Mauriac hérita en 1927 et où il écrivit une grande partie de son œuvre.

Sous l'Occupation, après quelques hésitations devant la Révolution nationale lancée par le maréchal Pétain, il publie en 1941 La Pharisienne, qui peut se lire en creux comme une critique du régime de Vichy et qui lui vaut d'être désigné comme « agent de désagrégation » de la conscience française par les thuriféraires de l'Ordre nouveau. Au sein de l'Académie française, il fait partie avec Georges Duhamel (qui devient secrétaire perpétuel provisoire en 1942), Louis Gillet et Paul Valéry du petit groupe tenant tête à la fraction pétainiste de l'institution,. Il adhère au Front national des écrivains et participe à l'œuvre de Résistance à travers la presse clandestine (Les Lettres françaises notamment). Il fait paraître en 1943, aux Éditions de Minuit, sous le pseudonyme de « Forez », Le Cahier noir, qui est diffusé sous le manteau.

Au moment de l'épuration, il intervient en faveur de l'écrivain Henri Béraud, accusé de collaboration. Il signe la pétition des écrivains en faveur de la grâce de Robert Brasillach, qui est condamné à mort et qui sera malgré cela exécuté. Cet engagement lui vaut le surnom de « Saint-François-des-Assises ». Il rompt peu après avec le Comité national des écrivains en raison de l'orientation communiste du comité et participe à la revue des Cahiers de La Table ronde, où de jeunes écrivains de droite, qu'on appellera plus tard les Hussards, feront leurs débuts. Entre 1946 et 1953, éditorialiste au Figaro, F. Mauriac s'illustre par la virulence de son anticommunisme dans le contexte de la Guerre froide. À la Libération, il fait l'objet de violentes attaques dans la revue d'extrême droite Écrits de Paris de la part de Jean Maze (sous le pseudonyme « Orion ») qui a cité F. Mauriac dans son Nouveau Dictionnaire des Girouettes (Écrits de Paris no 68, juin 1950, page 100).

Ferhat Abbas déclare, dans ses révélations sur la guerre d'Algérie, s'être réjoui de la visite dans le pays d'hommes politiques ou d'intellectuels, tels que Mauriac, qui ont défendu la vérité selon laquelle avant l'indépendance « il y avait en Algérie 10 millions de musulmans qui n'étaient pas français ».

Le prix Nobel Le prix Nobel de François Mauriac (1952).

En 1952, l'année où paraît son roman Galigaï, François Mauriac reçoit le prix Nobel de littérature pour « la profonde imprégnation spirituelle et l'intensité artistique avec laquelle ses romans ont pénétré le drame de la vie humaine ». Polémiste vigoureux, d'abord absent du débat sur la guerre d'Indochine (Vercors lui reprochera son silence), il prend ensuite position en faveur de l'indépendance du Maroc et de la Tunisie, puis de l'Algérie, et condamne l'usage de la torture par l'armée française (L'Imitation des bourreaux de Jésus-Christ). Il préside aussi le Comité de soutien aux chrétiens d'URSS.

François Mauriac en 1952.

Il s'exprime notamment dans son Bloc-notes, qui paraît d'abord dans la revue de La Table ronde, ensuite dans Le Figaro, puis dès 1955 dans L'Express, que viennent de créer Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber, avant de reparaître à partir de 1961 et jusqu'à la fin dans Le Figaro.

Il soutient un temps Pierre Mendès France sous la IVe République, mais le putsch des généraux à Alger précipite son ralliement sans faille au général de Gaulle sous la Ve République. Au cours des années 1960, il donne une suite à ses Mémoires intérieurs (1959), avec les Nouveaux mémoires intérieurs (1965), et publie ses Mémoires politiques (1967), ainsi qu'une hagiographie du Général, De Gaulle (1964), auquel il demeurera fidèle jusqu'au bout.

Son dernier roman, Un adolescent d'autrefois reçoit un accueil enthousiaste de la critique en 1969. Une suite, Maltaverne, demeure inachevée et sera publiée de manière posthume en 1972.

François Mauriac meurt à Paris le 1er septembre 1970 et est enterré au cimetière de Vémars (Val-d'Oise). Ses œuvres complètes ont été publiées en douze volumes entre 1950 et 1956. Une édition complète de ses œuvres romanesques et théâtrales a été éditée dans la collection de la Bibliothèque de la Pléiade, en quatre volumes, parus entre 1978 et 1985 ; elle est suivie en 1990 d'une édition de ses œuvres autobiographiques.

Claude Mauriac et Jean Mauriac, ses fils, et Anne Wiazemsky, sa petite-fille, sont aussi écrivains. Luce Mauriac, sa fille, a publié un roman en 2008.

Le domaine de Malagar, à Saint-Maixant, qui fut le lieu de la fin de l'adolescence et que l'écrivain reçut en 1927 à la suite d'un partage familial, est aujourd'hui propriété du Conseil régional d'Aquitaine. Cette maison d'écrivain, transformée en centre culturel, est désormais ouverte à la visite.

Œuvre Romans, nouvelles, récits
  • 1913 : L'Enfant chargé de chaînes
  • 1914 : La Robe prétexte
  • 1920 : La Chair et le Sang
  • 1921 : Préséances
  • 1921 : Dialogue d'un soir d'hiver (nouvelle)
  • 1922 : Le Baiser au lépreux
  • 1923 : Le Fleuve de feu
  • 1923 : Genitrix
  • 1924 : Le Mal
  • 1925 : Le Désert de l'amour (Grand prix du roman de l'Académie française, 1926)
  • 1927 : Thérèse Desqueyroux
  • 1928 : Destins
  • 1929 : Trois récits : Coups de couteau, 1926 ; Un homme de lettres, 1926 ; Le Démon de la connaissance, 1928
  • 1930 : Ce qui était perdu
  • 1932 : Le Nœud de vipères
  • 1933 : Le Drôle (conte pour enfant)
  • 1933 : Le Mystère Frontenac
  • 1935 : La Fin de la nuit
  • 1936 : Les Anges noirs
  • 1938 : Plongées comprenant Thérèse chez le docteur, 1933 ; Thérèse à l'hôtel, 1933 ; Le Rang ; Insomnie ; Conte de Noël
  • 1939 : Les Chemins de la mer
  • 1941 : La Pharisienne
  • 1944 : Les Arbres et les Pierres
  • 1951 : Le Sagouin
  • 1952 : Galigaï
  • 1954 : L'Agneau
  • 1969 : Un adolescent d'autrefois
  • 1972 : Maltaverne (posthume)
Théâtre
  • 1938 : Asmodée
  • 1945 : Les Mal-aimés
  • 1947 : Passage du malin
  • 1950 : Le Feu sur la terre
Poésie
  • 1909 : Les Mains jointes
  • 1911 : L'Adieu à l'adolescence
  • 1918 : Le Disparu
  • 1925 : Orages
  • 1940 : Le Sang d'Atys
Essais, recueils d'articles
  • 1920 : De quelques cœurs inquiets. Petits essais de psychologie religieuse (Société littéraire de France)
  • 1926 : Le Jeune Homme (Hachette)
  • 1926 : La Province (Hachette ; réédition Arléa, 1988)
  • 1928 : Le Roman (L'artisan du livre)
  • 1928 : La Vie de Jean Racine (rééd. Paris, Perrin, 1999)
  • 1928 : Divagations sur Saint-Sulpice (Edouard Champion et ses amis)
  • 1929 : Dieu et Mammon
  • 1930 : Trois Grand Hommes devant Dieu, éd. du Capitole
  • 1931 : Le Jeudi-Saint
  • 1931 : Pèlerins (Editions de France) (nouv. éd. Plon, 1933, sous le titre "Pèlerins de Lourdes")
  • 1931 : Souffrances et bonheur du chrétien
  • 1931 : Blaise Pascal et sa sœur Jacqueline
  • 1931 : Fauteuil XXX : René Bazin (dans la collection "Les Quarante", Librairie Félix Alcan)
  • 1931 : L'Affaire Favre-Bulle (Grasset)
  • 1933 : Le Romancier et ses personnages
  • 1936 : La Vie de Jésus (rééd. Seuil, 1999)
  • 1939 : Les Maisons fugitives (Grasset)
  • 1945 : Le Bâillon dénoué (Grasset)
  • 1945 : La Rencontre avec Barrès (rééd. La Table ronde, 1994)
  • 1947 : Du côté de chez Proust, La Table ronde, 1947
  • 1949 : Mes grands hommes (Editions du Rocher)
  • 1958 - 1971 : Bloc-notes, Seuil, 5 vol.
  • 1958 : Le Fils de l'homme
  • 1981 : Souvenirs retrouvés - Entretiens avec Jean Amrouche, éd. Fayard/INA
  • 1996 : Mozart et autres écrits sur la musique, éd. Encre marine
  • 2000 : La Paix des cimes : chroniques, 1948-1955, éd. Bartillat
  • 2004 : D'un bloc-notes à l'autre : 1952-1969, éd. Bartillat
  • 2008 : Téléchroniques, 1959-1964, éd. Bartillat
Mémoires Couverture du livre "Le cahier noir" de Forez (pseudonyme de guerre de François Mauriac)
  • 1943 : Le Cahier noir Publié sous le nom de Forez, qui était son pseudonyme, en clandestinité, par les éditions de Minuit
  • 1948 : Journal d'un homme de trente ans (extraits) Editions Egloff
  • 1959 : Mémoires intérieurs
  • 1962 : Ce que je crois
  • 1964 : Nouveaux Mémoires intérieurs
  • 1967 : Mémoires politiques
Autobiographie, discours et correspondance
  • 1925 : Bordeaux, version première des Commencements d'une vie (L'Esprit du Temps, 2009)
  • 1932 : Commencements d'une vie
  • 1933 : Discours de réception à l'Académie française (Institut de France, hors commerce) (éd. Grasset, 1934)
  • 1934 : Journal I (Grasset)
  • 1937 : Journal II (Grasset)
  • 1939 : Hiver (paru en 1941 chez Flammarion, dans le recueil collectif La Guirlande des années)
  • 1940 : Journal III (Grasset)
  • 1947 : Réponse à Paul Claudel à l'Académie française (Institut de France, hors commerce) (éd. La Table ronde, 1947)
  • 1952 : Journal du temps de l'occupation (dans les Œuvres complètes, Librairie Arthème Fayard)
  • 1953 : Écrits intimes
  • 1981 : Lettres d'une vie, 1904-1969
  • 1989 : Nouvelles Lettres d'une vie, 1906-1970
Biographie
  • 1924 : La vie et la mort d'un poète (dédiée à son ami André Lafon ; éd. Bloud et Gay)
  • 1945 : Sainte-Marguerite de Cortone (Flammarion)
  • 1976 : Lacordaire (éd. Beauchesne)
Scénario
  • 1955 : Le Pain vivant (scénario et dialogue du film Le Pain vivant réalisé par Jean Mousselle et sorti en 1955) (publié chez Flammarion en 1955)
Œuvres complètes
  • Œuvres complètes, Librairie Arthème Fayard, coll. Bernard Grasset, 1950-1956, 12 vol.
  • Œuvres romanesques et théâtrales complètes, dirigées par Jacques Petit, éd. Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1978-1985, 4 vol.
  • Œuvres autobiographiques complètes, dirigées par François Durand, éd. Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 1990.
Préfaces
  • 1948 : La Puissance et la Gloire de Graham Greene
  • 1958 : La Nuit d'Elie Wiesel
  • 1966 : D'autres et moi (recueil de préfaces à des œuvres diverses, ainsi qu’aux œuvres complètes de l’auteur)
Prix et distinctions
  • Grand prix du roman de l'Académie française (1926)
  • Membre de l'Académie française (1933)
  • Prix Nobel de littérature (1952)
  • Grand-croix de la Légion d'honneur (1958)
Hommages

En 1994, l'État et la ville de Paris rendent hommage à l'écrivain en baptisant de son nom le quai François-Mauriac, aux pieds de la Bibliothèque nationale de France, dont c'est l'adresse officielle, dans le 13e arrondissement.

Par ailleurs, deux prix littéraires portent son nom :

  • Le prix François-Mauriac de l'Académie française
  • Le prix François-Mauriac de la région Aquitaine
Notes et références
  1. ↑ « François Mauriac vous parle », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le 26 décembre 2017)
  2. ↑ a et b Barré (2009), p. 28-29
  3. ↑ a et b Barré (2009), p. 39-42
  4. ↑ a, b, c, d, e, f et g Bibliothèque de la Pléiade (1978), p.XCI-CXIII.
  5. ↑ Barré (2009), p. 55 et 72
  6. ↑ Barré (2009), p. 84
  7. ↑ Barré (2009), p. 46
  8. ↑ Va-t'en !, Appendice I du tome I des Œuvres romanesques et théâtrales complètes de Mauriac, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 1978, (ISBN 2-07-010931-3) p. 913-925.
  9. ↑ Barré (2009), p. 80
  10. ↑ a et b Barré (2009), p. 93-99
  11. ↑ Barré (2009), p. 105-106
  12. ↑ Barré (2009), p. 103-104
  13. ↑ Barré (2009), p. 108-113
  14. ↑ Selon Émile Poulat, « sa foi dans le Christ de l'histoire évangélique s'opposait énergiquement au Christ de la foi proposée par la critique moderniste. Sa Vie de Jésus, dont le titre même sonne comme un défi, est l'aboutissement d'une longue méditation; l'adversaire pour lui n'est plus Renan mais Loisy, qu'il prend à partie avec violence dans la préface de la deuxième édition.» (Émile Poulat, Histoire, dogme et critique dans la crise moderniste, Casterman, Tournai, 1974, p. 277).
  15. ↑ François Mauriac, « Lettre à Madame Jean-Paul Mauriac », Paris le 19 novembre 1907, dans François Mauriac - Nouvelles lettres d'une vie (1906 - 1970), éditions Grasset, 1989, p. 1
  16. ↑ Barré (2009), p. 131 et 143
  17. ↑ Mauriac homo, le brûlant secret par François Dufay dans L'Express du 25 février 2009.
  18. ↑ Barré (2009), tome I p. 371-372 et p. 391-393 et tome II
  19. ↑ François Mauriac, André Chaumeix, Académie française, Discours de réception à l'Académie française et réponse de M. André Chaumeix, prononcé le 16 novembre 1933 à l'Académie française, Grasset, 1934, 108 p.
  20. ↑ Bloc-notes V, p. 21.
  21. ↑ De Gaulle et la Libération par la Fondation Charles-de-Gaulle, éditions Complexe (vol. 910), 2004, (ISBN 9782804800161), p.180-182.
  22. ↑ Barré (2010), p. 49-50
  23. ↑ Jean-François Durand, François Mauriac : l'œuvre au noir, L'Harmattan, 2007, 352 p. (lire en ligne), p. 60
  24. ↑ Guillaume Gros, François Mauriac, Geste éditions, 2011, p. 108-109
  25. ↑ (en) Cf. The Nobel Foundation, The Nobel Prize in Literature 1952: François Mauriac
  26. ↑ Prix François-Mauriac sur le site www.prix-litteraires.net.
  27. ↑ Prix François-Mauriac sur le site www.prix-litteraires.net.
Annexes

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Bibliographie
  • Auzon, « François Mauriac », en couverture un portrait de François Mauriac par Bernard Bécan, Les Hommes du jour n°56, Éditions Henri Fabre, 1933.
  • Bernard Roussel, Mauriac. Le péché et la grâce, Centurion, 1964.
  • Jacques Petit, Œuvres romanesques et théâtrales complètes de Mauriac : Chronologie, t. I, éditions Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1978 (ISBN 2-07-010931-3)
  • Jean Lacouture, François Mauriac, 2 vol., Paris, Le Seuil, 1980.
  • Noël Herpe (ss la dir.), François Mauriac et les Grands Esprits de son temps, Bibliothèque historique de la Ville de Paris, 1990.
  • Claude Escallier, Mauriac et l'Evangile, Beauchesne, 1993.
  • Jean Touzot, Mauriac sous l'Occupation, Bordeaux, Confluences, 1995.
  • Mauriac par Mitterrand, Paris, Herne, 1996.
  • Correspondance François Mauriac-Georges Duhamel (1919-1966), Paris, Klincksieck, 1997.
  • Keith John Goesch, François Mauriac : critique, 1961-1974, Paris, Lettres modernes Minard, 1999.
  • Jean Touzot (ss la dir.), François Mauriac, coll. "Cahiers de L'Herne", Paris, Fayard, 2000. (ISBN 9782851970534)
  • Pascal-Mauriac, l'œuvre en dialogue, Paris, L'Harmattan, 2000.
  • John E. Flower, François Mauriac, Jean Paulhan. Correspondance, 1925-1967, Paris, éd. Claire Paulhan, 2001.
  • Malcolm Scott, Chercheurs d'absolu : Mauriac et de Gaulle. Discours et chroniques, 1945-1948, Bordeaux, L'Esprit du Temps, 2002.
  • François Mauriac, un écrivain journaliste, Paris, Lettres modernes Minard, 2003.
  • Gérard Fayolle, L'Aquitaine au temps de François Mauriac : 1885-1970, Paris, Hachette Littérature, 2004.
  • Malcolm Scott, Mauriac et Gide : la recherche du Moi, Bordeaux, L'Esprit du Temps, 2004.
  • Michel Suffran, Sur une génération perdue, Bordeaux, Le Festin, 2005.
  • Bernard Cocula (ss la dir.), Mauriac, écrivain et journaliste, préface de Jean Lacouture, Bordeaux, éd. Sud-Ouest, 2006.
  • Bernard Cocula, Mauriac, écrivain et journaliste, Bordeaux, Sud Ouest, 2006.
  • Caroline Casseville, Mauriac et Sartre : le roman et la liberté, Bordeaux, L'Esprit du Temps, 2006.
  • Gilles Marcotte, François Mauriac, le chrétien, le romancier, le journaliste, Saint-Laurent, Fides, 2006.
  • Jean Daniel, Jean-Claude Guillebaud, Francis Jeanbon, François Mauriac, un journaliste engagé, Bordeaux/Saint-Maixant, Confluences/Cahiers François Mauriac de Malagar, 2007.
  • Jean Mauriac, Le Général et le Journaliste, Paris, Fayard, 2008.
  • Luce Mauriac, Les Endormeuses saisons, Paris, Balland, 2008.
  • Éric des Garets, Petit Dictionnaire Mauriac, coll. "Cahiers de l'Éveilleur", Bordeaux, Le Festin, 2008.
  • Claude Mauriac, Quand le temps était immobile : chroniques, 1935-1991, Paris, Bartillat, 2008.
  • François Bréda, François Mauriac et Gabriel Marcel. In : La critique littéraire et dramatique de Gabriel Marcel, Les Éditions Grinta, Cluj-Napoca, 2004.
  • Jean-Luc Barré, François Mauriac, biographie intime, t. I - 1885-1940, éditions Fayard, 2009 (ISBN 978-2-213-62636-9)
  • Jean-Luc Barré, François Mauriac, biographie intime, t. II - 1940-1970, éditions Fayard, 2010 (ISBN 978-2-213-65577-2)
  • Christian Richard, Les territoires de François Mauriac, Bordeaux, CRDP d'Aquitaine, DVD, 2009
  • Jérôme Michel, François Mauriac. La justice des Béatitudes, Editions Michalon, 2010
  • Michel Peyré, Mauriac, ce géant, Éditions Aquiprint, 2011
  • Guillaume Gros, François Mauriac, Geste éditions, coll. "Portrait d'histoire", 2011.
  • Gide chez Mauriac / sous la dir. de Caroline Casseville et Martine Sagaert. Coéd. Confluences - Centre Français Mauriac de Malagar, 2012, 107 p. (ISBN 978-2-35527-081-9)
  • Bertrand Le Gendre, De Gaulle et Mauriac. Le Dialogue oublié, Éditions Fayard, 2015 (ISBN 978-2-213-67215-1)
  • Anne Duprez, Claire Mauriac, le Roman d'une Mère, Éditions Le Festin, septembre 2015, 192 p. (ISBN 978-2-36062-133-0)
Liens externes
  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • CiNii • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque nationale d’Espagne • Bibliothèque royale des Pays-Bas • Bibliothèque nationale de Catalogne • Bibliothèque nationale de Suède • WorldCat
  • Notice biographique de l'Académie française
  • Le domaine de Malagar (Gironde), propriété de François Mauriac.
Fauteuil 22 de l’Académie française Précédé par Suivi par Eugène Brieux François Mauriac 1933-1970 Julien Green v · m ◀ Composition de l’Académie française au jour de son élection (1er juin 1933) ▶ par numéro de fauteuil

1. Émile Picard
2. Émile Mâle
3. André Chaumeix
4. Louis Bertrand
5. Louis Madelin
6. Pierre Benoit
7. Henri Bergson
8. Alfred Baudrillart
9. Marcel Prévost
10. Camille Jullian

11. Georges Goyau
12. Abel Bonnard
13. Albert Besnard
14. Hubert Lyautey
15. Henri Lavedan
16. Henri-Robert
17. Georges Lecomte
18. Philippe Pétain
19. Maurice Paléologue
20. Henry Bordeaux

21. André Chevrillon
22. François Mauriac
23. Abel Hermant
24. Édouard Estaunié
25. Maurice Donnay
26. René Doumic
27. Auguste de La Force
28. Louis Barthou
29. Gabriel Hanotaux
30. G. Lenotre

31. Joseph Bédier
32. Pierre de Nolhac
33. Paul Bourget
34. Raymond Poincaré
35. Maxime Weygand
36. Henri Bremond
37. Pierre de La Gorce
38. Paul Valéry
39. Henri de Régnier
40. Jules Cambon

par date d’élection
  • 1894 Paul Bourget
  • 1897 Gabriel Hanotaux
  • 1898 Henri Lavedan
  • 1907 Maurice Donnay
  • 1909 Raymond Poincaré
  • 1909 René Doumic
  • 1909 Marcel Prévost
  • 1911 Henri de Régnier
  • 1912 Hubert Lyautey
  • 1914 Pierre de La Gorce
  • 1914 Henri Bergson
  • 1918 Louis Barthou
  • 1918 Alfred Baudrillart
  • 1918 Jules Cambon
  • 1919 Henry Bordeaux
  • 1920 Joseph Bédier
  • 1920 André Chevrillon
  • 1922 Pierre de Nolhac
  • 1922 Georges Goyau
  • 1923 Henri Bremond
  • 1923 Édouard Estaunié
  • 1923 Henri-Robert
  • 1924 Camille Jullian
  • 1924 Georges Lecomte
  • 1924 Émile Picard
  • 1924 Albert Besnard
  • 1925 Louis Bertrand
  • 1925 Auguste de La Force
  • 1925 Paul Valéry
  • 1927 Abel Hermant
  • 1927 Émile Mâle
  • 1927 Louis Madelin
  • 1928 Maurice Paléologue
  • 1929 Philippe Pétain
  • 1930 André Chaumeix
  • 1931 Pierre Benoit
  • 1931 Maxime Weygand
  • 1932 Abel Bonnard
  • 1932 G. Lenotre
  • 1933 François Mauriac
v · m ◀ Composition de l’Académie française au jour de sa mort (1er septembre 1970) ▶ par numéro de fauteuil

1. Louis de Broglie
2. Marc Boegner
3. fauteuil vacant
4. Pierre Emmanuel
5. René Huyghe
6. Eugène Ionesco
7. Pierre-Henri Simon
8. Jean Rostand
9. Jean Guéhenno
10. Jean Guitton

11. Paul Morand
12. Jules Romains
13. Wladimir d'Ormesson
14. Jean Mistler
15. André Chamson
16. Antoine de Lévis-Mirepoix
17. Jean Delay
18. André François-Poncet
19. René Clair
20. Thierry Maulnier

21. Marcel Achard
22. François Mauriac
23. Étienne Gilson
24. L. Pasteur Vallery-Radot
25. Marcel Pagnol
26. Marcel Arland
27. Joseph Kessel
28. Henri Troyat
29. Henry de Montherlant
30. Maurice Druon

31. Jacques Rueff
32. fauteuil vacant
33. Marcel Brion
34. Maurice Genevoix
35. Louis Leprince-Ringuet
36. Pierre Gaxotte
37. Eugène Tisserant
38. Louis Armand
39. Jacques de Lacretelle
40. Jacques Chastenet

par date d’élection
  • 1933 François Mauriac
  • 1936 Jacques de Lacretelle
  • 1944 Louis de Broglie
  • 1944 Louis Pasteur Vallery-Radot
  • 1946 Marcel Pagnol
  • 1946 Jules Romains
  • 1946 Étienne Gilson
  • 1946 Maurice Genevoix
  • 1952 André François-Poncet
  • 1953 Pierre Gaxotte
  • 1953 Antoine de Lévis-Mirepoix
  • 1956 Wladimir d'Ormesson
  • 1956 André Chamson
  • 1956 Jacques Chastenet
  • 1959 Jean Rostand
  • 1959 Henri Troyat
  • 1959 Marcel Achard
  • 1959 Jean Delay
  • 1960 Henry de Montherlant
  • 1960 René Huyghe
  • 1960 René Clair
  • 1961 Jean Guitton
  • 1961 Eugène Tisserant
  • 1962 Jean Guéhenno
  • 1962 Marc Boegner
  • 1962 Joseph Kessel
  • 1963 Louis Armand
  • 1964 Thierry Maulnier
  • 1964 Marcel Brion
  • 1964 Jacques Rueff
  • 1966 Louis Leprince-Ringuet
  • 1966 Jean Mistler
  • 1966 Pierre-Henri Simon
  • 1966 Maurice Druon
  • 1968 Pierre Emmanuel
  • 1968 Marcel Arland
  • 1968 Paul Morand
  • 1970 Eugène Ionesco
  •  xxx
  •  xxx
v · m Lauréats du prix Nobel de littérature 1901-1925 Sully Prudhomme (1901) · Mommsen (1902) · Bjørnson (1903) · Mistral, de Echegaray (1904) · Sienkiewicz (1905) · Carducci (1906) · Kipling (1907) · Eucken (1908) · Lagerlöf (1909) · von Heyse (1910) · Maeterlinck (1911) · Hauptmann (1912) · Tagore (1913) · non décerné (1914) · Rolland (1915) · Heidenstam (1916) · Gjellerup, Pontoppidan (1917) · non décerné (1918) · Spitteler (1919) · Hamsun (1920) · France (1921) · Benavente (1922) · Yeats (1923) · Reymont (1924) · Shaw (1925) 1926-1950 Deledda (1926) · Bergson (1927) · Undset (1928) · Mann (1929) · Lewis (1930) · Karlfeldt (1931) · Galsworthy (1932) · Bounine (1933) · Pirandello (1934) · non décerné (1935) · O'Neill (1936) · du Gard (1937) · Buck (1938) · Sillanpää (1939) · non décerné (1940–1943) · Jensen (1944) · Mistral (1945) · Hesse (1946) · Gide (1947) · Eliot (1948) · Faulkner (1949) · Russell (1950) 1951-1975 Lagerkvist (1951) · Mauriac (1952) · Churchill (1953) · Hemingway 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La Chair et le Sang (1920) · Préséances (1921) · Dialogue d'un soir d'hiver (1921) · Le Baiser au lépreux (1922) · Le Fleuve de feu (1923) · Genitrix (1923) · Le Mal (1924) · Le Désert de l'amour (1925) · Thérèse Desqueyroux (1927) · Destins (1928) · Trois récits (1929) · Ce qui était perdu (1930) · Le Nœud de vipères (1932) · Le Drôle (1933) · Le Mystère Frontenac (1933) · La Fin de la nuit (1935) · Les Anges noirs (1936) · Plongées (1938) · Les Chemins de la mer (1939) · La Pharisienne (1941) · Le Sagouin (1951) · Galigaï (1952) · L'Agneau (1954) · Un adolescent d'autrefois (1969) · Maltaverne (1972) Théâtre Asmodée (1938) · Les Mal-aimés (1945) · Passage du malin (1947) · Le Feu sur la terre (1950) Poésie Les Mains jointes (1909) · L'Adieu à l'adolescence (1911) · Le Disparu (1918) · Orages (1925) · Le Sang d'Atys (1940) Essais et recueils d'articles De quelques cœurs inquiets (1919) · La Province (1926) · Le Roman (1928) · La Vie de Jean Racine (1928) · Dieu et Mammon (1929) · Le 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