Jean-Louis Borloo
Jean-Louis Borloo
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Jean-Louis Borloo
Pour les articles homonymes, voir Borloo. Jean-Louis Borloo, né le 7 avril 1951 à Paris (XVe), est un homme politique français. Avocat, longtemps député

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Pour les articles homonymes, voir Borloo.

Jean-Louis Borloo
Jean-Louis Borloo en 2013. Fonctions Président de l'Union des
démocrates et indépendants 18 septembre 2012 – 6 avril 2014
(1 an, 6 mois et 19 jours)
Prédécesseur Parti créé Successeur Yves Jégo (intérim)
Jean-Christophe Lagarde Président du groupe UDI à
l'Assemblée nationale 26 juin 2012 – 15 avril 2014
(1 an, 9 mois et 20 jours)
Législature XIVe Prédécesseur Création du groupe Successeur Philippe Vigier Ministre d'État
Ministre de l'Écologie 19 juin 2007 – 13 novembre 2010
(3 ans, 4 mois et 25 jours)
Président Nicolas Sarkozy Gouvernement François Fillon II Prédécesseur Alain Juppé Successeur Nathalie Kosciusko-Morizet Ministre de l'Économie, des
Finances et de l'Emploi 18 mai – 19 juin 2007
(1 mois et 1 jour)
Président Nicolas Sarkozy Gouvernement François Fillon I Prédécesseur Thierry Breton (Économie et Finances)
Lui-même (Emploi) Successeur Christine Lagarde Co-président puis président du Parti radical 11 décembre 2005 – 6 avril 2014
(8 ans, 3 mois et 26 jours)
Avec André Rossinot (2005-2007) Prédécesseur André Rossinot Successeur Laurent Hénart Ministre de l'Emploi, de la Cohésion
sociale et du Logement 2 juin 2005 – 15 mai 2007
(1 an, 11 mois et 13 jours)
Président Jacques Chirac Gouvernement Dominique de Villepin Prédécesseur Lui-même (Emploi)
Marc-Philippe Daubresse (Logement, ministre délégué) Successeur Xavier Bertrand (Relations sociales)
Christine Boutin (Logement) Ministre de l'Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale 31 mars 2004 – 31 mai 2005
(1 an et 2 mois)
Président Jacques Chirac Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III Prédécesseur François Fillon Successeur Lui-même Ministre délégué à la Ville 7 mai 2002 – 30 mars 2004
(1 an, 10 mois et 23 jours)
Président Jacques Chirac Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I et II Prédécesseur Claude Bartolone Successeur Christine Boutin (indirectement, ministre) Député français 14 décembre 2010 – 30 avril 2014
(3 ans, 4 mois et 16 jours)
Réélection 17 juin 2012 Circonscription 21e du Nord Législature XIIIe, XIVe (Cinquième République) Prédécesseur Cécile Gallez Successeur Laurent Degallaix 20 juin – 19 juillet 2007
(29 jours)
Réélection 10 juin 2007 Circonscription 21e du Nord Législature XIIIe (Cinquième République) Prédécesseur Cécile Gallez Successeur Cécile Gallez 19 juin – 18 juillet 2002
(29 jours)
Réélection 16 juin 2002 Circonscription 21e du Nord Législature XIIe (Cinquième République) Prédécesseur Cécile Gallez Successeur Cécile Gallez 2 avril 1993 – 8 juin 2002
(9 ans, 2 mois et 6 jours)
Élection 28 mars 1993 Réélection 1er juin 1997 Circonscription 21e du Nord Législature Xe, XIe (Cinquième République) Prédécesseur Fabien Thiémé Successeur Cécile Gallez Maire de Valenciennes 24 mars 1989 – 7 mai 2002
(13 ans, 1 mois et 13 jours)
Prédécesseur Olivier Marlière Successeur Dominique Riquet Biographie Nom de naissance Jean-Louis Marie Borloo Date de naissance 7 avril 1951 (67 ans) Lieu de naissance Paris (XVe, Seine) Nationalité française Parti politique GE (1990-1991)
UDF (1998-2002)
UMP (2002-2011)
PR (depuis 2002)
UDI (depuis 2012) Conjoint Béatrice Schönberg Diplômé de université Paris-Nanterre
université Panthéon-Sorbonne
université de Manchester
HEC Paris Profession avocat d'affaires Maires de Valenciennes modifier 

Jean-Louis Borloo, né le 7 avril 1951 à Paris (XVe), est un homme politique français.

Avocat, longtemps député de la 21e circonscription du Nord et maire de Valenciennes, il est ministre sans interruption de mai 2002 à novembre 2010, et notamment « numéro 2 du gouvernement » à partir de juin 2007. Président du Parti radical à partir de décembre 2005 et de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), dont il est à l'origine, à partir de septembre 2012 (et à ce titre président du groupe UDI à l'Assemblée nationale), il est hospitalisé en janvier 2014 et démissionne peu après de ses fonctions et mandats politiques.

Sommaire
  • 1 Biographie
    • 1.1 Études et famille
    • 1.2 Carrière politique
      • 1.2.1 Une emprise locale
      • 1.2.2 La députation
      • 1.2.3 Action à la mairie de Valenciennes
      • 1.2.4 Ministre sans interruption de 2002 à 2010
        • 1.2.4.1 Présidence de Jacques Chirac
        • 1.2.4.2 Présidence de Nicolas Sarkozy
      • 1.2.5 Député et président de l'Union des démocrates et indépendants
      • 1.2.6 Retrait de la politique
        • 1.2.6.1 Action dans le football
        • 1.2.6.2 Fondation Énergies pour l'Afrique
      • 1.2.7 Soutien à Emmanuel Macron
  • 2 Convictions
  • 3 Détail des mandats et fonctions
    • 3.1 Fonctions ministérielles
    • 3.2 Fonctions parlementaires
    • 3.3 Fonctions électives locales
    • 3.4 Fonctions au sein de partis politiques
  • 4 Récompense
  • 5 Décorations
  • 6 Bibliographie
    • 6.1 Ouvrages de Jean-Louis Borloo
    • 6.2 Ouvrages consacrés à Jean-Louis Borloo
  • 7 Notes et références
  • 8 Voir aussi
    • 8.1 Articles connexes
    • 8.2 Liens externes
Biographie Études et famille

Jean-Louis Marie Borloo est le fils de Lucien Borloo, d'origine belge, qui exerce la profession de coursier dans une caisse de retraite, puis gravit les échelons et y finit sa carrière en devenant directeur, et de Mauricette Acquaviva (1927-2015), originaire de Lozzi en Haute-Corse et ancienne présidente de la Fédération française des équipes Saint-Vincent,. Son grand-père maternel, Jean-André Acquaviva, fut conseiller général de l'ancien canton de Calacuccia. Jean-Louis Borloo effectue sa scolarité au lycée Janson-de-Sailly à Paris et commence à se passionner pour la philosophie et l'histoire dont il est licencié. Parallèlement à ses études secondaires, il est chef scout (Scouts de France) durant de nombreuses années ; il côtoie à cette occasion Bruno Gollnisch.

En 1972, après une licence de droit, Jean-Louis Borloo obtient le certificat d’aptitudes à la profession d’avocat. Passionné par la Chine maoïste, il y fait de longs séjours dès 1973. Il parfait sa formation: licence de sciences économiques, puis diplômé du MBA d'HEC (promotion 1976) ainsi que du programme de finances de l'institut supérieur des affaires de l'université de Manchester. À l'orée des années 1980, devenu avocat au barreau de Paris, il fonde le cabinet d'avocats Borloo & associés, d'abord spécialisé dans le droit des entreprises en difficulté puis dans la transmission, l'implantation d'entreprises, le marché financier, les fusions et acquisitions. S'entourant de jeunes ingénieurs, Jean-Louis Borloo se positionne alors comme l'un des conseils externes les plus recherchés par les grandes entreprises, et est classé par Forbes parmi les avocats les mieux payés au monde. Il est entre autres l'avocat d'affaires de Bernard Tapie,.

À cette même époque, il enseigne l'analyse financière à HEC Paris. En 1986, âgé de 35 ans, Jean-Louis Borloo est sollicité par Colette Gadeyne, administrateur du club de football de Valenciennes en dépôt de bilan depuis plusieurs mois et devant définitivement liquider et fermer ce club historique, qui lui demande de tenter de le sauver. Il accède à la présidence de l'USVA, sauvant définitivement le club, poste qu'il occupe jusqu'en 1991 et préparant son retour en 1re division.

Dans les années 2000, alors qu'il n'est plus au club, celui-ci est de nouveau en difficulté, enchainant quatre descentes successives avant le démarrage d'une procédure de dépôt de bilan. Membre du gouvernement à cette époque, il accepte de reprendre la présidence de l'association sportive Valenciennes-Anzin pendant 4 ans jusqu'à la mise en place d'une nouvelle équipe, accédant de nouveau à la première division.

Divorcé de Jeanne-Marie Bazin, médecin gynécologue, avec qui il a eu une fille, il vit dans les années 1990 avec une Valenciennoise officiellement anonyme et invisible, dont il a deux enfants. La rumeur publique identifie sans doute possible cette "Valenciennoise" comme étant Nathalie Baye. Le 21 juillet 2005, il se remarie à la mairie de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) avec la journaliste Béatrice Schönberg, née Szabo et divorcée du chanteur Claude-Michel Schönberg. Afin d'éviter tout conflit d'intérêt à la suite de la campagne présidentielle de 2007, son épouse Béatrice Schönberg quitte définitivement la présentation du journal télévisé de France 2 en mai 2007.

Carrière politique Une emprise locale

Très marqué par l'aspect totalement sinistré du Valenciennois, il finira par conduire une liste apolitique pour la mairie de Valenciennes, il y est élu maire avec plus de 76 % des voix au second tour. Il sera ensuite réélu à chaque fois très largement dès le premier tour

De mai 1989 à 1992, élu en deuxième position sur la liste UDF de Simone Veil (« Le Centre pour l'Europe » qui a recueilli 8,43 % des suffrages et 7 sièges sur 81 à pourvoir), Jean-Louis Borloo est membre du Parlement européen. Il obtient notamment le classement des trois arrondissements du Nord de Valenciennes, de Douai et d'Avesnes au titre de l'Objectif 1 de la politique régionale communautaire, soit les régions les plus aidées par les fonds structurels européens en 1993.

Jean-Louis Borloo aidera ensuite Brice Lalonde, Haroun Tazieff, et Noël Mamère à fonder Génération écologie (1990), qu'il abrite dans ses locaux pour les aider sans en être membre.

Aux élections régionales du 22 mars 1992, il mène dans le Nord une liste indépendante qui obtient 12,49 % des votants et 10 sièges sur 72 à pourvoir dans le département. Il obtient ainsi le quatrième score, derrière les 19,92 % et 17 élus RPR-UDF du maire de Cambrai Jacques Legendre, les 19,6 % et 16 sièges socialistes du ministre d'État à la Ville et à l'Aménagement du territoire Michel Delebarre et les 13,89 % et 11 élus FN de Carl Lang. Il devance la liste communiste du député Alain Bocquet (11,44 % et 9 sièges) ainsi que les deux listes écologistes, les Verts de Guy Hascoët (5 sièges) et Génération écologie de Pascal Dubois (4 élus), dont le score cumulé s'établit à 11,38 % des votants. De plus, l'autre « liste Borloo » indépendante qu'il soutient dans le Pas-de-Calais obtient 3 élus sur 41.

Fort de ce résultat et de l'affaiblissement de la majorité sortante PS-PCF, Jean-Louis Borloo se porte candidat pour devenir président du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et souhaite fonder sa majorité sur un noyau dit « de rénovation » alliant les 13 élus de ses listes aux 14 écologistes (qu'il qualifie de « première force politique » de la région), auquel pourrait s'ajouter la « droite modérée » et les « socialistes modernistes ». Dans la nuit du 30 au 31 mars 1992, après n'avoir fait le plein que de ses voix et des six de Génération écologie aux deux premiers tours (y compris quelques bulletins issus du FN au deuxième tour, qu'il a rejetés), il bénéficie du désistement en sa faveur de Jacques Legendre qui lui apporte ainsi les 27 votes de son groupe pour le troisième tour afin de faire barrage tant à l'extrême-droite qu'au PS. Pour autant, ces derniers optent pour une stratégie similaire puisque Michel Delebarre se retire au profit de la Verte Marie-Christine Blandin qui est ainsi élue face à Jean-Louis Borloo par 56 voix contre 40, Génération écologie s'étant finalement elle aussi rangée aux côtés de la gauche. Jean-Louis Borloo reste conseiller régional d'opposition jusqu'au 8 octobre 1993, ayant été élu député entretemps, tandis que son groupe a obtenu trois présidences de commissions au sein de l'assemblée nord-pas-de-calaisienne.

Il est à nouveau tête de liste aux élections régionales de 1998 dans le Nord, avec des élus locaux divers droite et indépendants, face à la gauche et à une autre liste de droite RPR-UDF emmené par l'ancienne députée Colette Codaccioni et Philippe Vasseur. Il obtient 18,97 % des suffrages et 15 des 72 sièges à pourvoir, soit le deuxième meilleur score derrière la Gauche plurielle sans les Verts de Michel Delebarre (31,37 %, 25 élus) mais devant le FN de Carl Lang (17,39 %, 13 élus), la liste Codaccioni (11,5 % et 9 élus) et les Verts de la présidente Marie-Christine Blandin (8,76 %, 6 sièges). La réunion RPR-UDF-DVD ressort donc du scrutin au total avec 35 sièges sur 113, contre 51 à la gauche plurielle. La droite ne présente pas de candidat à la présidence du conseil régional (qui échoit au socialiste Michel Delebarre) et Jean-Louis Borloo démissionne de son mandat de conseiller régional dès le 26 novembre suivant.

La députation

Le 2 avril 1993, il devient député de la 21e circonscription du Nord (soit Valenciennes et une grande partie de son agglomération), sous la bannière Divers droite. Il siège au sein du groupe République et liberté qui, durant la Xe législature (1993-1997), regroupe des élus divers droite et gauche sous la présidence du député-maire de Tours Jean Royer. Deux ans plus tard, il est réélu maire de Valenciennes avec 63 % des voix pour sa liste au premier tour.

En 1997, désormais apparenté au groupe UDF et sous étiquette Force démocrate (FD), Jean-Louis Borloo voit son mandat de député renouvelé (au deuxième tour par 52,79 % des voix contre 47,21 % au communiste Fabien Thiémé, il était arrivé en tête au premier tour avec 34,27 % des suffrages). Après le lancement de la « Nouvelle UDF » en 1998, il adhère officiellement à cette dernière et en est nommé porte-parole en janvier 2001. Il est à ce poste un membre actif de la campagne de François Bayrou pour l'élection présidentielle de 2002. Il est réélu en mars 2001 maire de Valenciennes, avec 63,36 % des voix dès le premier tour, puis député en 2002 (pratiquement gagnant au premier tour, avec 49,51 % des suffrages face à treize autres candidats, il est finalement réélu au second tour avec une nette avance sur son adversaire communiste Fabien Thiémé, par 63,88 % contre 36,12 %).

Il ne siège toutefois qu'un mois, étant immédiatement nommé au gouvernement. Il en est de même après sa réélection le 10 juin 2007, au premier tour des élections législatives (avec 53,69 % face à douze autres candidats). Il laisse à chaque fois son siège à sa suppléante, Cécile Gallez, maire radicale de Saint-Saulve.

À l'Assemblée nationale de 1993 à 2002, il est surtout membre de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République de 1993 à 1994 et de 1997 à 2002 (il en est d'ailleurs vice-président de 1997 à 1998), mais aussi de la commission de la défense nationale et des forces armées de 1994 à 1997 ainsi que, de manière éphémère, de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales de juin à juillet 2002. Il participe également à la commission d'enquête parlementaire sur l'activité et le fonctionnement des tribunaux de commerce de janvier à juillet 1998. Il est secrétaire de l'Assemblée nationale du 3 avril 1995 au 1er octobre 1996. Au niveau des votes, il est l'un des deux seuls députés de l'opposition de droite, avec Gilles de Robien, à agréer en mai 2000 à une proposition de loi des Verts en faveur d'accorder le droit de vote aux étrangers non issus de l'Union européenne lors des élections municipales (adoptée par l'Assemblée nationale, cette proposition n'a jamais été inscrite à l'ordre du jour du Sénat). Il se sert d'autre part de ses mandats parlementaires pour négocier des aides pour Valenciennes et sa région auprès du gouvernement central, comme il le fit avec l'Europe lorsqu'il siégeait à Strasbourg : il obtient notamment en 1994 qu'Édouard Balladur, alors Premier ministre, se déplace dans sa ville afin de signer un protocole d'accord pour la mise en place d'un programme expérimental de lutte contre l'exclusion dit « programme Jéricho » (projet de remise en activité des personnes en difficulté qui devient intercommunal en 1997) accompagné de mesures en faveur de l'habitat.

Action à la mairie de Valenciennes Valenciennes après les travaux menés sous le mandat de Jean-Louis Borloo : le centre Place d'Armes, le théâtre le Phénix et le tramway.

Jean-Louis Borloo dirige la ville de Valenciennes pendant 13 ans, de 1989 à 2002. Il s'appuie essentiellement sur une équipe municipale issue de la société civile locale et d'horizons politiques souvent divers, parmi laquelle va figurer Dominique Riquet (qui lui succède à la mairie en 2002) ou Valérie Létard (issue du Parti social-démocrate au sein de l'UDF et plus tard secrétaire d'État Nouveau Centre du gouvernement de François Fillon).

Il a réussi à enrayer le déclin démographique de Valenciennes présent depuis les années 1960 : la commune passe ainsi de 38 441 à 41 278 habitants entre 1990 et 1999. Le taux de chômage, bien que resté élevé à son départ de la mairie (à 14 %, soit toujours supérieur à la moyenne nationale), a diminué (il était supérieur à 20 % en 1989). Il a particulièrement marqué son mandat par ses initiatives en matière de culture (l'un de ses slogans étant alors « l'intégration par la culture et la culture pour tous »). Tentant de faire renaître le prestigieux passé artistique de Valenciennes, le maire a notamment mis en place en 1990 un festival du film d'action et d'aventure, favorisé la création numérique et l'équipement de la commune en matière de nouvelles technologies, fait construire de 1991 à 1998 un grand théâtre obtenant le label de scène nationale, symboliquement baptisé Le PhéniX, réhabiliter ainsi qu'agrandir (par l'ouverture notamment d'une crypte archéologique) en 1995 le musée des beaux-arts, redéployer l'université ou encore agrandir et moderniser la bibliothèque en 1994 (avec un triplement de sa superficie pour atteindre 4 500 m2, l'augmentation des fonds disponibles en libre accès et la transformation en une médiathèque). Il développe l'équipement en tout-à-l'égout (40 % des foyers de la ville n'étaient pas raccordé en 1989).

Pour faire face au dépérissement économique de cet arrondissement toujours sinistré, Jean-Louis Borloo sillonne l'Asie notamment le Japon et la Corée et obtient l'installation en 1997 d'une usine Toyota, ainsi que de nombreuses autres entreprises japonaises ainsi que les Allemands Mercedes et Simoldaes. Il empêche la fermeture de l'usine de matériels ferroviaires des ANF repris par le canadien Bombadier et la fermeture d'Alstom Marly pour un nouveau projet à Petite-Forêt. Il lance à la fin des années 1990 un projet de grands travaux, baptisé Cœur de Ville, destiné à reconstruire entièrement le centre de Valenciennes et prévoyant l'installation d'un tramway (ce dernier projet ayant été lancé dès 1990 en collaboration avec le maire communiste d'Aulnoy Jules Chevalier). Ainsi, le Centre Place d'Armes et les logements en résidence (dont une partie sont des logements sociaux) sont ouverts depuis avril 2006, et le tramway circule depuis juillet 2006. D'autres projets, initiés au début de son premier mandat, doivent être rapidement abandonnés (notamment celui d'implanter un kibboutz pour restaurer le lien communautaire dans un quartier déstructuré, ou encore celui du « Val propre », association de réinsertion pour jeunes en difficulté). Entretenant de bonnes relations avec les maires de tous bords de la région valenciennoise, y compris avec les communistes, Jean-Louis Borloo s'attache également à renforcer l'intercommunalité. Une Association pour le Développement du Valenciennois, regroupant 81 communes, est d'abord mise en place et il en est le président de 1995 à 2001. Une Communauté de communes de la Vallée de l'Escaut est créée en 1992 avec à sa tête Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve (et députée suppléante de Jean-Louis Borloo). Enfin, le 22 décembre 2000, cette communauté de communes est remplacée par la Communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole, dont Jean-Louis Borloo devient président en 2001 à la quasi-unanimité (91 voix sur 97) grâce à un consensus établi entre les municipalités de droite et de gauche (dont de nombreuses détenues par le PCF). Il reste à la tête de l'agglomération même après avoir quitté la mairie pour entrer au gouvernement, et le reste jusqu'en 2008, date à laquelle il laisse sa place à Valérie Létard.

Le magazine Le Point le classe en 1996 dans son « club des quinze » meilleurs maires de France, palmarès des premiers magistrats de commune dont la gestion semble reconnue par leurs administrés selon l'enquête menée par l'hebdomadaire. Ils sont répartis en trois catégories selon leurs étiquettes politiques : les socialistes et divers gauche d'une part, les communistes d'autre part et enfin ceux de droite. Jean-Louis Borloo est placé premier parmi ces derniers, devant le maire de Toulouse Dominique Baudis (UDF-FD).

Ministre sans interruption de 2002 à 2010 Présidence de Jacques Chirac

Le 21 avril 2002, toujours non-inscrit, Jacques Chirac lui propose de rentrer dans le premier gouvernement Raffarin comme ministre délégué à la Ville. En 2003, André Rossinot lui propose la coprésidence du Parti radical, dont il deviendra président en 2005.  

Il est nommé ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine en 2002 (jusqu'en 2004), à une époque où plus de 200 quartiers français dits sensibles ou en difficulté connaissait un état de dégradation de l'habitat extrêmement avancé avec des barres d'immeubles délabrés, enfermant littéralement ces quartiers. C'était l'époque des violences urbaines qui avaient commencé dès les années 1990-1995 pour connaître les situations tendues chaque jour aboutissant à la triste flambée des violences urbaines de 2005. Il imagine, propose et défend un grand plan de rénovation urbaine de 200 de ces quartiers puis devant le succès l'étend à plus de 400 quartiers en France. Ce plan prévoyait dans un premier temps 20 milliards d'euros d'investissements puis finalement 46 milliards d'euros dans les banlieues françaises.

La loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine du 1er août 2003, dite « loi Borloo », décidait un programme national de rénovation urbaine, prévoyant de refonder complètement ces quartiers, la destruction de 200 000 logements, autant de reconstructions ainsi que la « résidentialisation » de 400 000 logements et 200 000 remises à niveau.

Le plan prévoit en outre la création de kilomètres d'avenues pour aérer ces quartiers et la construction de 300 équipements publics.

La loi prévoit pour piloter ce programme la création de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine qui continue son action.

Il fait en outre voter la loi de « rétablissement personnel », offrant une seconde chance aux personnes surendettées du fait d’un « accident de la vie » (tel que chômage, veuvage, divorce ou maladie) des dispositions diverses portant la réforme de la gestion et gouvernance des HLM ou le « surclassement » des communes comprenant une ou plusieurs ZUS.

Dans ces quartiers défavorisés et uniquement dans ceux-là, il met en place la TVA au taux réduit et la mise à  disposition possible pour 1 euro avec cession à terme par les pouvoirs publics aux promoteurs pour permettre l'accession sociale à la propriété des habitants des quartiers prioritaires. Ce programme était limité à ces quartiers et d'une ampleur contrôlée par Bercy. Le coût de la maison unitaire baissait ainsi de près de 30 % permettant d'être fixée aux alentours de 100 000 euros. Cette facilité sociale mise à la disposition des communes qui décidaient d'en faire entre 10 et 100 en moyenne a fait l'objet d'un détournement par des promoteurs peu scrupuleux tentant de vendre leurs propres maisons et proposant, sans aucun des avantages fiscaux prévus et en dehors des quartiers définis des maisons sous le slogan des « Maisons Borloo a 100 000 euros ». Ceci a fait l'objet de certains contentieux.

Pendant toute cette période, Il fut également le ministre du Logement. La production française était montée à 450 000 logements par an en 2007 alors qu'elle n'était que de 270 000 en 2003. Le logement social a connu également une progression très forte puisqu'elle a doublé pendant cette période.

En 2005, le taux de chômage en France dépassa les 10 % et Jacques Chirac appelle Jean-Louis Borloo au ministère de l'Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale comprenant également le logement, la formation professionnelle et l'apprentissage. Il s'engage dans un plan dit de « plan de cohésion sociale » ayant pour objectif de faire passer le chômage de 10 % à moins de 8 %. Ce programme comprenait notamment le lancement du « Plan de service à la personne » et la création de « l'Agence nationale des services à la personne » et les « chèques emploi services universels ». Ce plan a permis de créer plus de 100 000 emplois par an à compter de 2006. Des efforts importants ont été faits en matière d'apprentissage, la création des contrats de transition professionnelle et le soutien de retour à l'emploi, en augmentant les moyens de l'ANPE. Fin 2007, le chômage était retombé à 7,7 % conformément aux prévisions.

Ce plan de cohésion sociale, est dit « plan Borloo ». Ce projet, largement soutenu à droite, trouve également des soutiens à gauche. Il fait également voter la loi permettant la création de la haute autorité de lutte contre la discrimination et l'égalité des chances (HALDE) ainsi qu'un texte pour les Chibanis, leur permettant de toucher leurs pensions même s'ils retournent dans leurs pays d'origine.

Jean-Louis Borloo est l'un des membres des gouvernements Raffarin et Villepin les plus populaires, ce que les analystes attribuent à une forte image d'homme politique neuf (franchise, proximité avec le peuple) ainsi qu'à son rôle « social » dans ces gouvernements.

Après cinq ans passés au gouvernement, il souhaite reprendre ses activités de professionnel et finalement il déclare assez tardivement (moins d'un mois avant le premier tour de scrutin) qu'il soutient Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007.

Présidence de Nicolas Sarkozy Jean-Louis Borloo, le 18 décembre 2007. Jean-Louis Borloo aux côtés du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, en avril 2010.

Le 18 mai 2007, Jean-Louis Borloo est nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi, au sein du premier gouvernement Fillon I ; il assume cette charge jusqu'au 18 juin suivant. Le 10 juin, interrogé par Laurent Fabius, il n'exclut pas l'introduction d'une TVA sociale parmi d'autres mécanismes visant à un réaménagement de la fiscalité. L'échange est repris par Laurent Fabius et le Parti Socialiste, qui réussit un deuxième tour des élections législatives de 2007 meilleur que prévu. Certains élus UMP, dont Renaud Dutreil rendent Jean-Louis Borloo responsable du moindre score de l'UMP, décrivant son intervention télévisée comme « une erreur majeure de communication », même si en réalité c'est François Fillon qui annonce l'augmentation de 3 points de la TVA au journal de 20 h chez David Pujadas le 20 mai 2007.

Du 18 juin 2007 au 13 novembre 2010, il est ministre d'État, no 2 du gouvernement, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement et de l'Aménagement durables, en charge en outre des transports et de la Mer du gouvernement François Fillon (2). Il succédait à Alain Juppé, démissionnaire en raison de sa défaite aux législatives, ce qui n'est pas analysé par les observateurs comme une promotion.

Jean-Louis Borloo s'est clairement engagé en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique. Il a notamment été chargé d'organiser le Grenelle Environnement et de préparer, défendre et faire adopter les procédures législatives issues des conclusions de ce dernier : la loi Grenelle I du 3 août 2009 puis celle dite « Grenelle II » du 12 juillet 2010. Ces textes permirent notamment la mise en place des nouvelles normes énergétiques dans le bâtiment, des avantages fiscaux pour la rénovation thermique des bâtiments, des diagnostics d'efficacité énergétique, le doublement des tramways, le lancement des autoroutes ferroviaires, la fin des TGV Est, le lancement du TGV Bretagne-Atlantique, du TGV Paris-Bordeaux- Espagne, le bonus-malus écologique pour les voitures, les autoroutes maritimes, la création du collège écologiste au Conseil économique et social (devenant le Conseil économique social et environnemental, Agence pour la biodiversité). 

Par ailleurs pendant la présidence française de l'Union européenne, il aura la charge du paquet « Climat-Énergie » seul texte contraignant, visant aux 3 x 20 (20 % d'énergie renouvelable, 20 % de réduction des émissions et 20 % d'efficacité énergétique). Après l'accord de tous les États membres, le texte sera largement voté, à la quasi-unanimité par le Parlement européen.

Il s'est aussi très fortement impliqué dans le sommet de Copenhague en présentant un « plan justice-climat » qui visait à réduire les émissions de CO2 en se fondant sur la solidarité entre pays riches et pauvres. D'abord déçu à l'issue de la conférence notamment par les Américains, il présente le sommet comme un succès lors de son audition par l'Assemblée nationale sur son action et critique tout projet de traité juridiquement contraignant ce qu'était la critique de l'époque et sous réserve que soit mis en place les 10 milliards de dollars prévus pour l'Afrique et les petites îles.

En 2010, alors que Jean-Louis Borloo était ministre de l'Écologie, des arrêtés continuent à être signés par l'administration autorisant les recherches exploratoires sur les gisements de gaz de schiste,. L'économie principale des départements concernés (Ardèche, Aveyron, Drôme, Gard, Hérault, Lozère et Vaucluse) reposant sur l'agriculture et le tourisme, le dossier y donne lieu à plusieurs manifestations malgré les promesses du gouvernement d'interdire ces extractions. Assumant son défaut de vigilance, il déposa lui-même une proposition de loi visant à annuler ces permis et interdire ces pratiques et vota celle de l'UMP qui avait été déposée le même jour. Ce texte a été voté par l'Assemblée, mais n'est que partiellement adoptée par le Sénat.

Il est un temps pressenti pour devenir Premier ministre après le remaniement de l'automne 2010, mais sa gestion de la pénurie d'essence et l'hostilité des députés UMP enterrent rapidement cette éventualité. Nicolas Sarkozy choisit le 14 novembre 2010 de reconduire François Fillon à son poste et demande à Jean-Louis Borloo de rester au gouvernement en lui proposant de poursuivre à son poste ou au ministères des Affaires étrangères ou à celui de la Justice, ce que Jean-Louis Borloo refuse par communiqué, tout en souhaitant bonne chance au nouveau gouvernement.

Député et président de l'Union des démocrates et indépendants

Au lendemain de la formation du troisième gouvernement Fillon, il rassemble à l'Assemblée nationale les centristes, les libéraux et les radicaux de la majorité présidentielle. À l'issue de cette réunion, il se voit conférer l'animation d'une « coordination politique des partis centristes » pour mieux peser face à la majorité. Néanmoins, le Nouveau Centre d'Hervé Morin et le Mouvement démocrate de François Bayrou réclament son départ de l'UMP comme préalable à une alliance centriste en vue d'une candidature commune en 2012. Il retrouve son siège de député de la 21e circonscription du Nord le 14 décembre 2010.

Le 7 avril 2011, il annonce dans l'émission À vous de juger, la création d'une « alliance républicaine, écologiste et sociale » qui regrouperait « avant l'été » plusieurs formations politiques du centre droit (Parti radical, Nouveau Centre) et du centre gauche (La Gauche moderne). Cette formation se positionnerait comme une « alternative au PS et à l'UMP ». Sa création conduit le Parti radical à quitter l'UMP. Alors qu'il est pressenti pour être le candidat de l'Alliance à l'élection présidentielle de 2012 et qu'il est crédité de 5 % à 10 % d'intentions de vote dans les sondages, il renonce à se présenter le 2 octobre 2011. Il apporte son soutien à Nicolas Sarkozy en mars 2012.

Le Parti radical n'étant plus lié à l'UMP et donc aux accords permettant le financement du parti, il reconstitue le budget du Parti radical grâce à de nouvelles alliances politiques, tout particulièrement avec une partie des membres du Nouveau Centre opposés à Hervé Morin et emmenés par Jean-Christophe Lagarde. C'est ainsi qu'est constituée le 11 avril 2012, dans la perspective des élections législatives du mois de juin, l'Union des radicaux, centristes, indépendants et démocrates (URCID),.

Jean-Louis Borloo est réélu député de la 21e circonscription du Nord lors du second tour le 17 juin 2012, avec 55,83 % des suffrages exprimés face à son adversaire du Front de gauche, le maire PCF de Marly Fabien Thiémé. Il s'impose alors comme le nouveau chef de file du centre droit en annonçant la constitution d'un groupe parlementaire, baptisé Union des démocrates et indépendants (UDI), dont il est élu président le 19 juin 2012.

Le 18 septembre 2012, il lance un parti de centre droit portant le même nom que son groupe parlementaire, l'Union des démocrates et indépendants (UDI), qui fédère sept formations politiques. Le 5 novembre 2013, Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, signe avec François Bayrou, président du MoDem, une charte qui unit leurs deux partis au sein d'une plate-forme politique commune, L'Alternative, avec l'ambition de conduire des listes communes aux élections nationales, européennes et régionales ainsi que d'organiser une primaire commune aux partis centristes en vue de l'élection présidentielle de 2017.

Retrait de la politique

Le 6 avril 2014, alors qu'il est en convalescence depuis quatre mois à la suite d'une hospitalisation pour une pneumonie aiguë suivie de nombreuses complications, il annonce, dans une lettre destinée à son parti, qu'il abandonne tous mandats et fonctions politiques, considérant que son état de santé ne lui permet plus d'assurer ses fonctions,. « Je n'ai pas, en l'état, toute l'énergie nécessaire pour remplir complètement mes responsabilités » « J'ai donc décidé de mettre un terme à mes fonctions et mandats », écrit-il. Le 30 avril 2014 il démissionne de son mandat de député.

Action dans le football

Le 11 juillet 2014, après que le club de football de Valenciennes a une nouvelle fois déposé le bilan, alors qu'il était en convalescence il investit personnellement 500 000 €, il va plaider devant la cour d'appel pour permettre au club de revenir en Ligue 2, le club étant relégué administrativement en CFA par la DNCG. Jean-Louis Borloo devient également le président de la holding Diables rouges créée pour contrôler le club, et président par intérim du Valenciennes Football Club. Quelques semaines après, conformément à son engagement, il réussit à fédérer quelques industriels autour de l'industriel valenciennois Eddy Zdieck qui prend la présidence du club. Jean-Louis Borloo se retire alors.

Fondation Énergies pour l'Afrique

Le 28 septembre 2014, dans une interview accordée au Journal du Dimanche, il annonce la création d’une fondation pour plaider pour un plan massif d'accès à l’électricité sur le continent africain. Pour l’ancien maire de Valenciennes, aujourd’hui philanthrope revendiqué, l’Afrique « est en panne, faute d’électricité ». Le 3 mars 2015, Jean-Louis Borloo donne une conférence de presse en présence de François Hollande et des présidents du Sénat et de l'Assemblée Nationale pour le lancement de sa fondation, Énergies pour l'Afrique. Le programme de sa fondation bénéficiera de « 3 milliards d'euros de subventions par an pendant 15 ans, et 200 milliards en prêts ». 

Constatant que 650 millions d'Africains n'ont pas d'accès à l'énergie, alors que l'énergie est un prérequis pour l'accès à l'eau, à la lumière, l'éducation et la santé, à l'emploi industriel et du service, à l'agriculture, à l'industrie agroalimentaire et à la sécurité, il considère et défend l'idée que cette réalité est un risque majeur pour l'humanité. 10 millions d'Africains de plus par an n'ont pas accès à l'énergie. Ce retard pris dans l'accès à l'énergie par le continent est selon lui, le principal responsable de l'obscurantisme de minorités ruinant le potentiel de l'Afrique. 

Il soutient, en outre, que l'Afrique, véritable puits de carbone pour l'humanité, est en même temps la première victime du dérèglement climatique, tant par l'excès de sécheresse que par l'excès de précipitations et que les pays émetteurs de CO² au premier rang desquels l'Europe, les États-Unis, le Canada, l'Australie et la péninsule arabique (plus de 8 tonnes par habitant et par an), se doivent comme était faite la promesse de Copenhague (10 milliards de dollars par an pour l'Afrique et les petites îles) de soutenir un « plan Marshall » pour l'électrification du continent africain. 

Un tel plan nécessite 4 milliards de dollars par an de subventions pendant 12 à 15 ans, capables eux-mêmes de permettre la mise en place de financement plus classiques de 20 milliards par an. Avec un tel programme, l'Afrique pourrait être équipée en moins de 10 ans. C'est en outre l'intérêt absolu de l'Europe, de participer à un tel plan d'autant que l'Afrique passera en 30 ans de 1 à 2 milliards d'habitants. Malgré tous les efforts actuels faits, la course entre les naissances et les nouveaux Kilowatts est perdu à hauteur de 10 millions d'habitants par an. 

Outre les raisons d'engagements climatiques que doivent prendre les pays développés, leurs intérêt d'une Afrique équipée quasiment à 100 % est un levier de croissance majeur y compris pour l'Europe. La situation actuelle n'est pas tenable et le risque de déstabilisation de l'Afrique est majeur. La jeunesse africaine, informée grâce à 800 millions de portables se met déjà en route vers les points de lumière et d'électricité. Cette vague sera inévitable si un plan n'est pas mis en œuvre dès le début 2016. C'est à la Conférence de Paris au plus tard, que tout doit être décidé et mis en œuvre opérationnellement. 

Convaincu que ce plan Énergies pour l'Afrique doit être fait par les Africains et pour les Africains avec les financements internationaux, il promeut l'idée d'une Agence regroupant tous les pays d'Afrique et permettant de soutenir l'ensemble des projets d'accès à l'énergie sur le continent et bénéficiant des subventions promis au titre des conséquences du dérèglement climatique. 

D'ailleurs, le président de la république de Guinée, Alpha Condé, est désigné, Coordinateur de l'énergie en Afrique, le 30 janvier 2016 au cours de la 26e session ordinaire de l'Union Africaine.  

Pour promouvoir cette idée d'Agence, il a rencontré personnellement 41 chefs d'États africains et parcouru plus de 750 000 km, qui tous ont confirmé la priorité urgente et absolue de l'énergie en Afrique et l'accord pour la création de cette Agence. Le 15 juin 2015, lors du sommet de l'organisation de l'Union Africaine à Johannesburg, le rapport du président du NEPAD, le Président de la République du Sénégal Macky Sall, a fait adopter à l'unanimité le principe de cet instrument unique, dédié à l'électrification de l'Afrique et la nécessité de la voir dotée de 5 milliards de subventions par an.  

La fondation Énergies pour l'Afrique pour l'électrification de l'Afrique est soutenue par 30 entreprises majeures, l'Assemblée Nationale, le Sénat, le gouvernement, la Caisse des dépôts et l'Agence française de développement. 

Ses proches collaborateurs depuis le début d'Energies pour l'Afrique sont Olga Johnson, Smaïla Camara et Stéphanie Chambon.

Soutien à Emmanuel Macron

Le 30 avril 2017, après 3 ans passés en dehors de la vie politique, Jean-Louis Borloo soutient publiquement Emmanuel Macron pour le second tour de l'élection présidentielle française de 2017 face à Marine Le Pen, estimant que cette élection devait être un « nouveau départ » avec l'élection de Macron, celui-ci étant le « seul catalyseur du choix de l'avenir ». Il ajoute être prêt à « se retrousser les manches » pour aider le candidat d'En marche ! lors de son quinquennat . Le 14 novembre 2017, Emmanuel Macron lui confie le pilotage de l’élaboration du « plan de bataille » pour la politique de la ville .

Convictions

Après des années de scoutisme, Jean-Louis Borloo affirme se reconnaître dans « la tradition sociale de la démocratie-chrétienne ». Il s'affirme à la fois écologiste, radical et social-démocrate.

Détail des mandats et fonctions Fonctions ministérielles

Gouvernements Raffarin

  • 7 mai 2002 - 17 juin 2002 : ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine dans le gouvernement Raffarin I.
  • 17 juin 2002 - 30 mars 2004 : ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine dans le gouvernement Raffarin II.
  • 31 mars 2004 - 31 mai 2005 : ministre de l'Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale dans le gouvernement Raffarin III.

Gouvernement Villepin

  • 2 juin 2005 - 15 mai 2007 : ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement dans le gouvernement Villepin.

Gouvernements Fillon

  • 18 mai 2007 - 19 juin 2007 : ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi
  • 19 juin 2007 - 18 mars 2008 : ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables
  • 18 mars 2008 - 23 juin 2009 : ministre d'État, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire
  • 23 juin 2009 - 13 novembre 2010 : ministre d'État, ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, chargé des Technologies vertes et des Négociations sur le climat
Fonctions parlementaires
À l'Assemblée nationale
  • 2 avril 1993 - 7 juin 2002 : député de la 21e circonscription du Nord
  • 17 juin 1997 - 30 septembre 1998 : vice-président de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
  • 19 juin 2002 - 18 juillet 2002 ; 20 juin 2007 - 19 juillet 2007 ; 14 décembre 2010 - 30 avril 2014 : député de la 21e circonscription du Nord
  • 19 juin 2012 - 15 avril 2014 : président du groupe parlementaire UDI (Union des Démocrates et Indépendants)
Au Parlement européen
  • 25 juillet 1989 - 4 septembre 1992 : député européen
Fonctions électives locales
Mairie
  • 19 mars 1989 - 18 juin 1995 : maire de Valenciennes, dans le Nord
  • 25 juin 1995 - 18 mars 2001 : maire de Valenciennes
  • 19 mars 2001 - 19 juin 2002 : maire de Valenciennes (Dominique Riquet lui a succédé, Borloo devenant premier adjoint au maire)
  • 20 juin 2002 - 15 mars 2008 : adjoint au maire de Valenciennes
  • 16 mars 2008 - 30 mars 2014 : conseiller municipal à la mairie de Valenciennes
Communauté d'agglomération
  • 1er janvier 2001 - 16 mars 2008 : président de la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole
  • mars 2008 - mars 2014 : conseiller à la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole
Conseil régional
  • 23 mars 1992 - 8 octobre 1993 : conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
  • 16 mars 1998 - 26 novembre 1998 : conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
Fonctions au sein de partis politiques
  • En 1991, Génération écologie est officiellement créée. Les membres fondateurs de ce parti politique de protection de l'environnement et de l'écologie sont, entre autres, Brice Lalonde, Haroun Tazieff, Jean-Louis Borloo, Noël Mamère, Patrice Hernu, Jean-Michel Belorgey, Alain Mamou-Mani et Yves Piétrasanta. Jean-Louis Borloo soutient l'initiative et l'aide en mettant à leur disposition des locaux mais sans en être membre.
  • porte-parole de la Nouvelle UDF (2001-2002), il est alors l'un des principaux soutiens de François Bayrou dans sa campagne pour l'élection présidentielle de 2002
  • En 2002, il adhère au Parti radical et quitte avec celui-ci l'UDF pour l'UMP nouvellement créée.
  • En décembre 2005, il est élu coprésident du Parti radical aux côtés d'André Rossinot.
  • En novembre 2007, il est élu seul président du Parti radical face à Michel Zumkeller, député du Territoire de Belfort.
  • De janvier 2009 à novembre 2010, il est vice-président du conseil national de l'UMP.
  • En 2011, il devient coprésident de L'Alliance républicaine, écologiste et sociale qu'il a fondé.
  • En 2012, il devient président de l'Union des démocrates et indépendants, UDI.
Récompense

Prix « Press Club, Humour et Politique » 2008 pour la phrase « Sarkozy, c'est le seul qui a été obligé de passer par l'Élysée pour devenir Premier ministre. ». Ce prix récompense « l'auteur de la phrase la plus hilarante de l'année, qu'il s'agisse indistinctement d'humour volontaire ou involontaire ».

Décorations
  • Grand-Croix de l'ordre de la Croix du Sud (Brésil) - 2009
  • Chevalier de l'ordre de la Légion d'honneur - 2014
  • Médaille d'or et d'argent de l'empire du soleil levant (Japon) - 2014
  • Médaille d'or comme Maire de Valenciennes
  • Maire de l'année
  • Ministre de l'année
Bibliographie Ouvrages de Jean-Louis Borloo
  • Guide pratique de subsidologie, (avec Gérard Proutheau), Economica, 1987
  • Le Val des cygnes, roman (avec Jacques Baron) ; avant titre : Du travail pour chacun la prospérité pour tous. Imprimerie Carlo Descamps Condé-sur-l'Escaut, 1989
  • De l'Oxygène ! (entretiens avec Daniel Carton, journaliste au Monde), éditions Graffipoche, 1992
  • Un homme en colère, Paris, Michalon, 2002 (écrit par Jean-Paul Brighelli,)
  • L'Architecte et l'Horloger (suivi d'entretiens avec Gérard Leclerc), Paris, Éditions du Moment 2007
  • Libre et engagé, éditions Plon, décembre 2011
  • Edgar Faure, secrets d'État, secrets de Famille, préface de Jean-Michel Baylet et Jean-Louis Borloo (écrit par Rodolphe Oppenheimer-Faure et Luc Corlouër) petit-fils de l'ancien président du Conseil, éditions Ramsay, 2014
Ouvrages consacrés à Jean-Louis Borloo
  • Vincent Quivy, L'Impossible Monsieur Borloo, Édition L'Archipel, 2006
Notes et références
Notes
  1. ↑ Il est successivement ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables (2007-2008), de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire (2008-2009), puis de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, chargé des Technologies vertes et des Négociations sur le climat (2009-2010).
  2. ↑ a et b Entrée au gouvernement.
  3. ↑ Démission pour raison de santé.
Références
  1. ↑ Le Who's Who in France (éd. 2006).
  2. ↑ Jean-Louis Beaucarnot, Le tout politique, Éditions L'Archipel, 2011, p. 55, (ISBN 9782809805666).
  3. ↑ www.politique.net – Jean-Louis Borloo.
  4. ↑ Fédération Française des Équipes Saint-Vincent, fondées par Saint Vincent de Paul en 1617.
  5. ↑ E. Trevert, « Les trois vies de Jean-Louis Borloo », Le Point, 23/12/2009.
  6. ↑ Visite de soutien Jean-Louis Borloo : « La Corse a besoin de confiance et… de continuité » dans Corse-Matin du 17 mars 2010.
  7. ↑ Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Catherine Aubier, Marie-Françoise Barbot et al., Le tout politique, Paris, L'Archipel, 2011, 330 p. (ISBN 978-2-8098-0566-6, notice BnF no FRBNF42548636), « Bruno Gollnisch : un prussien contre les Prussiens ! », p. 127-128.
  8. ↑ Laurence Durieu, « Jean-Louis Borloo », VSD,‎ 26 mars 2008 (lire en ligne).
  9. ↑ Jean-Michel Bezat, « Le retour des avocats en politique », Le Monde, 24 novembre 2004.
  10. ↑ Bernard Tapie : «Borloo ne se couchera pas», leparisien.fr, 12 décembre 2010.
  11. ↑ Jean-Louis Borloo devant les policiers : "Je ne dois rien à Tapie", sur lemonde.fr du 10, juillet 2013, consulté le 10 mai 2017
  12. ↑ « Jean-Louis Borloo et le VAFC: l’histoire reprend là où elle avait commencé », La Voix du Nord,‎ 10 juillet 2014 (lire en ligne).
  13. ↑ « L'Equipe du 4 mai 2006 : Equipe première », sur www.vaenl1.com (consulté le 7 novembre 2015).
  14. ↑ Émilie Trevert, Les trois vies de Jean-Louis Borloo, Le Point, publié le 23/12/2009, consulté le 6 décembre 2017
  15. ↑ Jean-Louis Beaucarnot, Le Tout Politique, Éditions L'Archipel, 2011, p. 56 (ISBN 9782809805666).
  16. ↑ « Portraits de grands maires : Jean-Louis Borloo, père et maire du nouveau Valenciennes | DailyNord | DailyNord », sur dailynord.fr (consulté le 7 novembre 2015).
  17. ↑ a, b et c CV de Jean-Louis Borloo, site de l'OCDE, 2005.
  18. ↑ « Dossier pcf : implantation, identite, structures », Communisme no 51-52, éd. L'Âge de l'Homme, 2003.
  19. ↑ a et b « ÉLECTIONS RÉGIONALES 1998. RÉSULTATS. NORD-PAS-DE-CALAIS », Libération, 17/03/1998.
  20. ↑ Interview en direct de Jean-Louis Borloo, Midi 2, France 2, 23/03/1992, INA.
  21. ↑ Reportage France 3 sur l'élection de Marie-Christine Blandin à la présidence du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, Édition spéciale, 31/03/1992, INA.
  22. ↑ Résultats des élections législatives de 1997 dans la 21e circonscription du Nord, Assemblée nationale.
  23. ↑ Entretien avec D. de Montvalon, B. Seznec, « "Bayrou va gagner en 2002" », Le Parisien, 28/01/2001.
  24. ↑ Résultats des élections législatives de 2002 dans la 21e circonscription du Nord, Assemblée nationale.
  25. ↑ Résultats des élections législatives de 2007 dans la 21e circonscription du Nord, ministère de l'Intérieur.
  26. ↑ « L'Assemblée dit oui au vote des étrangers », Le Nouvel Observateur, 04/05/2000.
  27. ↑ a, b, c et d N. RAULIN, « Borloo frime et réalités », Libération, 14/05/2004.
  28. ↑ Histoire de la bibliothèque de Valenciennes sur son site officiel.
  29. ↑ Reportage France 2 sur l'élection de Jean-Louis Borloo à la présidence de la Communauté d'agglomération de Valenciennes, JT 20h, 20/04/2001, INA.
  30. ↑ « Palmarès Le Point des meilleurs maires de France : Le club des quinze », Le Point, 15/06/1996.
  31. ↑ « Chronologie du Parti Radical », sur www.france-politique.fr (consulté le 24 novembre 2015).
  32. ↑ « Le logement neuf repart à la hausse », sur www.ledauphine.com (consulté le 4 décembre 2015).
  33. ↑ « Jean-Louis BORLOO | Le portail des ministères économiques et financiers », sur www.economie.gouv.fr (consulté le 4 décembre 2015).
  34. ↑ « Le Chèque Emploi Service Universel ou CESU | Le CESU », sur www.proadomicile.com (consulté le 4 décembre 2015).
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  36. ↑ « La loi sur les « chibanis » n’est pas entrée en vigueur », sur www.la-croix.com (consulté le 4 décembre 2015).
  37. ↑ Laurent Fabius interroge Borloo, dailymotion.com du 10 juin 2007.
  38. ↑ Site de Laurent Fabius : quand Laurent Fabius a fait avouer au gouvernement son projet caché de TVA anti-sociale.
  39. ↑ La Tribune 17/06/2008: TVA sociale : Renaud Dutreil s'en prend à Jean-Louis Borloo.
  40. ↑ Haro sur Borloo et la TVA sociale, Libération 19 juin 2007.
  41. ↑ Dino Dimeo et François Wenz-Dumas, « Jean-Louis Borloo récolte le bénéfice de la gaffe », Libération, 20 juin 2007.
  42. ↑ « Pas de risque de pénurie », sur le site europe1.fr.
  43. ↑ « Le paquet climat-énergie de la Commission européenne | Portail du Gouvernement », sur archives.gouvernement.fr (consulté le 4 décembre 2015).
  44. ↑ Borloo : « Un plan justice-climat pour les plus vulnérables », le journal du dimanche 31 octobre 2009.
  45. ↑ Borloo : « Les États-Unis… La grande déception ! », rmc.fr, 21 décembre 2009.
  46. ↑ Après-Copenhague : Jean-Louis Borloo reste très confiant, actu-environnement.com du 27 janvier 2010.
  47. ↑ Gaz de schiste, un permis passe inapercu, sur le site info.france2.fr.
  48. ↑ Les gaz de schiste déchaînent les passions, sur le site lefigaro.fr du 31 janvier 2011.
  49. ↑ Des milliers d'opposants au gaz de schiste défilent Le Figaro, 26 avril 2011.
  50. ↑ Gaz de schiste : le Sénat adopte le texte, la polémique continue Public Sénat, 9 juin 2011.
  51. ↑ Jean-Louis Borloo comme Premier ministre ? Ce qui pourrait coincer, huffingtonpost.fr, 3 novembre 2010
  52. ↑ « REMANIEMENT - Borloo a refusé de participer au gouvernement », sur Le Point, Le point (consulté le 4 décembre 2015).
  53. ↑ Borloo renonce à la présidentielle, sur le site ladepeche.fr du 3 octobre 2011.
  54. ↑ Borloo reconstitue son trésor de guerre avec des écolos inconnus, sur le site rue89.comdu 10 février 2012.
  55. ↑ Source : site du journaliste politique Laurent de Boissieu.
  56. ↑ Le NC se voit déjà tout seul au centre, Le Figaro, 10 juin 2012.
  57. ↑ Résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012 dans la 21e circonscription du Nord, site du ministère de l'intérieur.
  58. ↑ UDI : Borloo réussit la « coalition » des centres, Le Figaro, 18 septembre 2012.
  59. ↑ Jean-Baptiste Garat, « Borloo et Bayrou alliés dans L'Alternative », in Le Figaro, mercredi 6 novembre 2013, page 6.
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  62. ↑ « Jean-Louis Borloo démissionne de "toutes ses fonctions et tous ses mandats" politiques » Le Point.fr - 6 avril 2014.
  63. ↑ « Malade, Jean-Louis Borloo met fin à ses fonctions et mandats politiques », 20minutes.fr - 6 avril 2014.
  64. ↑ Jean-Louis Borloo a démissionné de son mandat de député, sur leparisien.fr du 2 mai 2014, consulté le 3 mai 2014.
  65. ↑ « Jean-Louis Borloo sauve le club de football de Valenciennes », sur Le Figaro, 11 juillet 2014 (consulté le 11 juillet 2014).
  66. ↑ « Jean-Louis Borloo a réussi son parti de sauver le VAFC », sur Le Parisien, 11 juillet 2014 (consulté le 11 juillet 2014).
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  68. ↑ « François Hollande s'invite au lancement de la fondation de Jean-Louis Borloo ».
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  75. ↑ cirey.balde, « Electrification de l’Afrique : l’autre combat du président Alpha Condé | Vision Guinee » (consulté le 15 septembre 2016)
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  83. ↑ Press Club: Prix « Press Club, Humour et Politique 2008 ».
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Voir aussi .mw-parser-output .autres-projets ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets li{list-style-type:none;list-style-image:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left}.mw-parser-output .autres-projets .titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets li a{font-style:italic}

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Articles connexes
  • L'Alliance républicaine, écologiste et sociale
  • Liste des maires de Valenciennes
  • Loi Borloo
  • Parti radical
  • Union pour un mouvement populaire
Liens externes
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v · mGouvernements François Fillon I, II et III (18 mai 2007 - 10 mai 2012) Sous la présidence de Nicolas Sarkozy Affaires étrangères et européennes .mw-parser-output .sep-liste{font-weight:bold}Bernard Kouchner (2007-2010) • Michèle Alliot-Marie * (2010-2011) • Alain Juppé * (2011- 2012)
François Fillon
Premier ministre Défense Hervé Morin (2007-2010) • Alain Juppé * (2010-2011) • Gérard Longuet (2011-2012) Écologie Alain Juppé * (2007) • Jean-Louis Borloo * (2007-2010) • Nathalie Kosciusko-Morizet (2010- 2012) • François Fillon (2012) Logement Christine Boutin (2007-2009) • Jean-Louis Borloo * (2009-2010) • Nathalie Kosciusko-Morizet (2010-2012) Justice Rachida Dati (2007-2009) • Michèle Alliot-Marie * (2009-2010) • Michel Mercier (2010-2012) Intérieur Michèle Alliot-Marie (2007-2009) • Brice Hortefeux (2009-2011) • Claude Guéant (2011-2012) Économie et Finances Jean-Louis Borloo (2007) • Christine Lagarde (2007-2011) • François Baroin (2011-2012) Travail Xavier Bertrand (2007-2009) • Brice Hortefeux (2009) • Xavier Darcos (2009-2010) • Éric Woerth (2010) • Xavier Bertrand (2010-2012) Santé Roselyne Bachelot (2007-2010) • Xavier Bertrand (2010-2012) Éducation nationale Xavier Darcos (2007-2009) • Luc Chatel (2009-2012) Jeunesse Marc-Philippe Daubresse (2010) • Jeannette Bougrab (2010-2012) Budget, Comptes publics, Fonction publique et Réforme de l’État Éric Woerth (2007-2010) • François Baroin (2010-2011) • Valérie Pécresse (2011-2012) Enseignement supérieur et Recherche Valérie Pécresse (2007-2011) • Laurent Wauquiez (2011-2012) Agriculture et Pêche Christine Lagarde (2007) • Michel Barnier (2007-2009) • Bruno Le Maire (2009-2012) Espace rural et Aménagement du territoire Michel Mercier (2009-2010) • Bruno Le Maire (2010-2012) Culture et Communication Christine Albanel (2007-2009) • Frédéric Mitterrand (2009-2012) Solidarités et Cohésion sociale Roselyne Bachelot (2010-2012) Ville Christine Boutin (2007-2009) • Brice Hortefeux (2009) • Xavier Darcos (2009-2010) • Éric Woerth (2010) • Maurice Leroy (2010-2012) Sports Roselyne Bachelot (2007-2010) • Chantal Jouanno (2010-2011) • David Douillet (2011-2012) Porte-parole du gouvernement Christine Albanel (2007) • Laurent Wauquiez (2007-2008) • Luc Chatel (2008-2010) • François Baroin (2010-2011) • Valérie Pécresse (2011-2012) Immigration, Intégration et Identité nationale Brice Hortefeux (2007-2009) • Éric Besson (2009-2010) • Brice Hortefeux (2010-2011) • Claude Guéant (2011-2012) Liste des ministres auprès du Premier ministre ou d’un ministre, les secrétaires d’État et les Hauts-Commissaires Roger Karoutchi (2007-2009) • Jean-Pierre Jouyet (2007-2008) • Dominique Bussereau (2007-2010) • Martin Hirsch (2007-2010) • Bernard Laporte (2007-2009) • Patrick Devedjian (2008-2010) • Christian Estrosi (2009-2010) • Nathalie Kosciusko-Morizet (2007-2010) • Valérie Létard (2007-2010) • Chantal Jouanno (2009-2010) • Jean-Marie Bockel (2007-2010) • Anne-Marie Idrac (2008-2010) • Hervé Novelli (2007-2010) • Alain Marleix (2007-2010) • Fadela Amara (2007-2010) • Hubert Falco (2008-2010) • Rama Yade (2007-2010) • Christian Blanc (2008-2010) • Yves Jégo (2008-2009) • Alain Joyandet (2008-2010) • Luc Chatel (2008-2009) • Bruno Le Maire (2008-2009) • André Santini (2007-2009) • Georges Tron (2010-2011) • Laurent Wauquiez (2007-2012) • Nadine Morano (2008-2012) • Henri de Raincourt (2009-2012) • Marie-Luce Penchard (2009-2012) • Benoist Apparu (2009-2012) • Pierre Lellouche (2009-2012) • Nora Berra (2009-2012) • Éric Besson (2007-2009, 2010-2012) • Patrick Ollier (2010-2012) • Philippe Richert (2010-2012) • Marie-Anne Montchamp (2010-2012) • Thierry Mariani (2010-2012) • Frédéric Lefebvre (2010-2012) • Jeannette Bougrab (2010-2012) • Jean Leonetti (2011-2012) • François Sauvadet (2011-2012) • Marc Laffineur (2011-2012) • David Douillet (06/2011-09/2011, ministre en septembre 2011) • Claude Greff (2011-2012) • Édouard Courtial (2011-2012) * = Ministre d’État
(← DE VILLEPIN) Gouvernement précédent ••••• Gouvernement suivant (AYRAULT I →) v · mGouvernement Dominique de Villepin (31 mai 2005 – 15 mai 2007) Sous la présidence de Jacques Chirac Défense Michèle Alliot-Marie (2005-2007)


Dominique de Villepin
Premier ministre Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy (2005-2007) Intérieur et Aménagement du territoire Nicolas Sarkozy (2005-2007) • François Baroin (2007) Économie, Finances et Industrie Thierry Breton (2005-2007) Emploi, Cohésion sociale et Logement Jean-Louis Borloo (2005-2007) Éducation nationale, Enseignement supérieur et Recherche Gilles de Robien (2005-2007) Justice Pascal Clément (2005-2007) Équipement, Transports, Tourisme et Mer Dominique Perben (2005-2007) Santé et Solidarités Xavier Bertrand (2005-2007) • Philippe Bas (2007) Agriculture et Pêche Dominique Bussereau (2005-2007) Fonction publique Christian Jacob (2005-2007) Culture et Communication Renaud Donnedieu de Vabres (2005-2007) Écologie et Développement durable Nelly Olin (2005-2007) Outre-Mer François Baroin (2005-2007) • Hervé Mariton (2007) PME, Commerce, Artisanat et Professions libérales Renaud Dutreil (2005-2007) Jeunesse et Sports Jean-François Lamour (2005-2007) Porte-parole du gouvernement Jean-François Copé (2005-2007) Ci-dessous la liste des ministres en charge et des ministres délégués Henri Cuq (2005-2007) • Jean-François Copé (2005-2007) • Gérard Larcher (2005-2007) • Catherine Vautrin (2005-2007) • Brigitte Girardin (2005-2007) • Brice Hortefeux (2005-2007) • Catherine Colonna (2005-2007) • François Goulard (2005-2007) • Léon Bertrand (2005-2007) • François Loos (2005-2007) • Christine Lagarde (2005-2007) • Hamlaoui Mekachera (2005-2007) • Christian Estrosi (2005-2007) • Azouz Begag (2005-2007) (← RAFFARIN III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (FILLON I →) v · mGouvernements Jean-Pierre Raffarin I, II et III (6 mai 2002 - 31 mai 2005) Sous la présidence de Jacques Chirac Intérieur, Sécurité intérieure et Libertés locales Nicolas Sarkozy (2002-2004) • Dominique de Villepin (2004-2005)


Jean-Pierre Raffarin
Premier ministre Affaires sociales, Travail et Solidarité François Fillon (2002-2004) • Jean-Louis Borloo (2004-2005) Justice Dominique Perben (2002-2005) Affaires étrangères, Coopération et Francophonie Dominique de Villepin (2002-2004) • Michel Barnier (2004-2005) Défense et Anciens combattants Michèle Alliot-Marie (2002-2005) Jeunesse, Éducation nationale et Recherche Luc Ferry (2002-2004) • François Fillon (2004-2005) Économie, Finances et Industrie Francis Mer (2002-2004) • Nicolas Sarkozy (2004) • Hervé Gaymard (2004-2005) • Thierry Breton (2005) Équipement, Transports, Logement, Tourisme et Mer Gilles de Robien (2002-2005) Écologie et Développement durable Roselyne Bachelot (2002-2004) • Serge Lepeltier (2004-2005) Santé, Famille et Personnes handicapées Jean-François Mattei (2002-2004) • Philippe Douste-Blazy (2004-2005) Agriculture, Alimentation, Pêche et Affaires rurales Hervé Gaymard (2002-2004) • Dominique Bussereau (2004-2005) Culture et Communication Jean-Jacques Aillagon (2002-2004) • Renaud Donnedieu de Vabres (2004-2005) Fonction publique, Réforme de l’État et Aménagement du territoire Jean-Paul Delevoye (2002-2004) • Renaud Dutreil (2004-2005) Outre-mer Brigitte Girardin (2002-2005) Sports Jean-François Lamour (2002-2005) Parité et Égalité professionnelle Nicole Ameline (2004-2005) Ministres délégués et secrétaires d’État Renaud Donnedieu de Vabres (2002) • Alain Lambert (2002-2004) • Nicole Fontaine (2002-2004) • Patrick Devedjian (2002-2004) • Noëlle Lenoir (2002-2004) • Pierre-André Wiltzer (2002-2004)
Xavier Darcos (2002-2005) • Claudie Haigneré (2002-2005) • François Loos (2002-2005) • Jean-Louis Borloo (2002-2004) • Christian Jacob (2002-2004) • Nicole Ameline (2002-2004)
Jean-François Copé (2002-2005) • Tokia Saïfi (2002-2004) • Dominique Versini (2002-2004) • Marie-Thérèse Boisseau (2002-2004) • Renaud Dutreil (2002-2004) • Dominique Bussereau (2002-2004)
Henri Plagnol (2002-2004) • Léon Bertrand (2002-2005) • Hamlaoui Mékachéra (2002-2005) • Hubert Falco (2002-2005) • Pierre Bédier (2002-2004) • Renaud Muselier (2002-2005)
Henri Cuq (2004-2005) • Patrick Devedjian (2004-2005) • Christian Jacob (2004-2005) • François d'Aubert (2004-2005)
Gérard Larcher (2004-2005) • Nelly Olin (2004-2005) • Marie-Anne Montchamp (2004-2005) • Laurent Hénart (2004-2005) • Marc-Philippe Daubresse (2004-2005)
Catherine Vautrin (2004-2005) • Nicole Guedj (2004-2005) • Xavier Bertrand (2004-2005) • Éric Woerth (2004-2005) • François Goulard (2004-2005) • Frédéric de Saint-Sernin (2004-2005)
Nicolas Forissier (2004-2005) • Marie-Josée Roig (2004-2005) (← JOSPIN) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (DE VILLEPIN →) v · mMinistres français de l'Écologie Ministère de l'Écologie sous la Ve République Robert Poujade (1971–1972) · Alain Peyrefitte (1972–1974) · Gabriel Péronnet (1974–1976) · André Fosset (1976) · Vincent Ansquer (1976-1978) · Michel d'Ornano (1978-1981) · Michel Crépeau (1981-1983) · Huguette Bouchardeau (1983-1986) · Alain Carignon (1986-1988) · Brice Lalonde (1988-1992) · Ségolène Royal (1992-1993) · Michel Barnier (1993-1995) · Corinne Lepage (1995-1997) · Dominique Voynet (1997-2001) · Yves Cochet (2001-2002) · Roselyne Bachelot (2002-2004) · Serge Lepeltier (2004-2005) · Nelly Olin (2005-2007) · Alain Juppé (2007) · Jean-Louis Borloo (2007-2010) · Nathalie Kosciusko-Morizet (2010-2012) · François Fillon (2012) · Nicole Bricq (2012) · Delphine Batho (2012-2013) · Philippe Martin (2013-2014) · Ségolène Royal (2014-2017) · Nicolas Hulot (2017-2018) · François de Rugy (depuis 2018) v · mMinistres français du Travail, des Affaires sociales et de l'Emploi Troisième République
(1906 - 1940)
  • Gaston Doumergue t
  • René Viviani t
  • Louis Lafferre t
  • Joseph Paul-Boncour t
  • René Renoult t
  • Léon Bourgeois t
  • René Besnard t
  • Henry Chéron t
  • Albert Métin t
  • Jean-Baptiste Abel t
  • Maurice Couyba t
  • Jean-Baptiste Bienvenu-Martin t
  • Albert Métin t
  • Étienne Clémentel t
  • Léon Bourgeois t
  • André Renard t
  • Pierre Colliard t
  • Paul Jourdain t
  • Daniel Vincent t
  • Albert Peyronnet t
  • Paul Jourdain t
  • Justin Godart t
  • Antoine Durafour t
  • Louis Pasquet t
  • André Fallières t
  • Louis Loucheur t
  • Pierre Laval t
  • Édouard Grinda t
  • Adolphe Landry t
  • Pierre Laval t
  • Albert Dalimier t
  • François Albert t
  • Eugène Frot t
  • Lucien Lamoureux t
  • Eugène Frot t
  • Jean Valadier t
  • Adrien Marquet t
  • Paul Jacquier t
  • Ludovic-Oscar Frossard t
  • Jean-Baptiste Lebas t
  • André Février t
  • Paul Ramadier t
  • Albert Sérol t
  • Paul Ramadier t
  • Charles Pomaret t
  • André Février t
  • Charles Pomaret t
Seconde Guerre mondiale
(1940 - 1944) Régime de Vichy
  • René Belin t
  • Hubert Lagardelle t
  • Jean Bichelonne t
  • Marcel Déat t,s
CNF et CFLN
  • André Diethelm t
  • André Philip t
  • Adrien Tixier t puis a
GPRF et Quatrième République
(1944-1958)
  • Alexandre Parodi t
  • Ambroise Croizat t
  • Daniel Mayer t puis a
  • Ambroise Croizat t
  • Robert Lacoste t
  • Daniel Mayer t
  • Pierre Ségelle t
  • Paul Bacon t
  • Pierre Garet t
  • Paul Bacon t
  • Eugène Claudius-Petit t
  • Louis Aujoulat t
  • Paul Bacon t
  • Albert Gazier a
  • Paul Bacon t
Cinquième République
(depuis 1959)
  • Paul Bacon t
  • Gilbert Grandval t
  • Jean-Marcel Jeanneney a
  • Maurice Schumann a
  • Joseph Fontanet t,e
  • Edgar Faure a
  • Georges Gorse t,e
  • Michel Durafour t
  • Christian Beullac t
  • Robert Boulin t
  • Jean Mattéoli t
  • Nicole Questiaux s et Jean Auroux t
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  • Michel Delebarre t,e et Georgina Dufoix a,s
  • Philippe Séguin a,e
  • Michel Delebarre a,e
  • Jean-Pierre Soisson t,e et Claude Évin s puis a
  • Martine Aubry t,e et Jean-Louis Bianco s,a puis René Teulade a
  • Michel Giraud t,e et Simone Veil a
  • Jacques Barrot t
  • Martine Aubry e,s
  • Élisabeth Guigou e,s
  • François Fillon a,t,s
  • Jean-Louis Borloo e,t
  • Xavier Bertrand t,s
  • Brice Hortefeux t,s
  • Xavier Darcos t,s
  • Éric Woerth t,s
  • Xavier Bertrand t,e et Roselyne Bachelot s
  • Marisol Touraine a et Michel Sapin t,e, François Rebsamen t,e puis Myriam El Khomri t,e
  • Muriel Pénicaud t et Agnès Buzyn s
t Ministre du Travail ; a Ministre des Affaires sociales ; e Ministre de l'Emploi ; s Ministre de la (des) Solidarité(s)
Article connexe : Ministère du Travail v · mUnion des démocrates et indépendants (UDI) Présidents Jean-Louis Borloo (2012-2014) · Yves Jégo (par intérim, avril-juin 2014) · Jean-Christophe Lagarde (depuis 2014) Autres dirigeants (vice-présidents, président du conseil national, secrétaires généraux, porte-paroles) Sophie Auconie · Jean-Marie Bockel · Laurent Degallaix · Yannick Favennec Becot · Brigitte Fouré · Louis Giscard d'Estaing · Laurent Hénart · Chantal Jouanno · Maurice Leroy · Valérie Létard · Catherine Morin-Desailly · Bertrand Pancher · Arnaud Richard · François Sauvadet · Michel Zumkeller Partis membres (président, nombre de parlementaires) Force européenne démocrate (Hervé Marseille, 8) · Nouvelle Écologie démocrate (Éric Delhaye, 0) Anciens partis membres Les Centristes (2012-2017) · La Gauche moderne (2012-2017) · Parti radical (2012-2017) · Alliance centriste (2012-2017) · Territoires en mouvement (2012-2015) · Parti libéral démocrate (2013) · Centre national des indépendants et paysans (2012-2013) Groupes parlementaires Assemblée nationale : Union des démocrates et indépendants (2012-2017) • UDI, Agir et indépendants (depuis 2017)
Sénat : Union des démocrates et indépendants-Union centriste (2012-2017) • Union centriste (depuis 2017)
Parlement européen : PPE (2012-2014) • Groupe ADLE (depuis 2014)
Parti européen : PDE (2013-2016) • ALDE (depuis 2016)
Partis alliés : Tapura huiraatira • Calédonie ensemble Autres structures ARES (2011-2012) · URCID (2012) · L'Alternative (avec le Mouvement démocrate) · GayLib (de 2013 à 2018) · UDI Jeunes
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Jean-Louis Borloo Masques de célébrités
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Croissance, énergie, climat : Dépasser la quadrature du cercle (Planète en jeu)
Croissance, énergie, climat : Dépasser la quadrature du cercle (Planète en jeu)
La société moderne est confrontée à des objectifs a priori contradictoires : satisfaire une demande croissante en énergie pour assurer la croissance économique à 10 milliards de personnes, tout en réduisant les émissions de GES pour solutionner le problème du dérèglement climatique.Principal défi du XXIe siècle, la transition énergétique doit être abordée de façon dépassionnée et rationnelle. Rien n'est impossible, mais tout n'est pas possible. Complexe, transverse, impliquant de multiples composantes technologiques, économiques et sociétales, elle mérite mieux qu'un débat idéologique véhiculé par des idées reçues. Elle doit être traitée et ressentie comme une évolution volontaire positive et non comme une révolution subie.Expert en énergie internationalement reconnu, Philippe Charlez aborde la question sans parti pris et met son expertise à la portée de tous. Sa démarche, à la fois historique et scientifique, s'appuie sur des chiffres incontestables. Il propose des solutions originales et pragmatiques pour promouvoir plus rapidement les énergies renouvelables et réduire la consommation charbonnière. Plutôt qu'une transition mondiale, l'auteur propose de développer des solutions régionales qui réduiraient significativement l'intensité énergétique des pays émergents. Enfin, l'ouvrage est un plaidoyer sur les comportements humains, l'un des principaux leviers des économies d'énergie.

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Querelles écologiques et choix politiques (Penser la société)
Querelles écologiques et choix politiques (Penser la société)
Les polémiques sur le réchauffement climatique, la sécurité des centrales nucléaires après Fukushima, l’épuisement des réserves en matières premières non renouvelables entretiennent l’inquiétude de l’opinion sans parvenir à installer des représentations objectives partagées, moins encore un consensus stable sur les mesures qu’il convient de prendre face à ces défis. Comment, alors, sortir de la confusion ?Des personnalités particulièrement emblématiques des diverses thèses qui s’affrontent en ces matières précisent leurs arguments, répondent sans détour aux objections de leurs adversaires, expriment leurs points d’accord et de désaccord. L’objectif : dégager les critères humains, économiques et sociaux propres à légitimer une hiérarchisation des priorités d’une politique environnementale efficace et réaliste pour l’avenir. 

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