Vettel
Vettel
 
Rechercher
Vettel
Recherche Personnalisée
Vettel
 
 
 
 
 
Retourner en Arrière

Smartphone









Libérez l'Animation VR / AR
Jouez pour révéler des images 3D et des modèles 3D!
Démonstration A-Frame / Multijoueur
Android app on Google Play
 
vlrPhone / vlrFilter
Projet de softphones à très faible consommation, radiation et débit, avec le support de l'audio spatial, des décalages de fréquence et des communications ultrasonores / Filtre Audio Multifonction avec Télécommande!



 

Images de Ville, Images de Voyage, Images Sûres

Howto - Comment Faire - Réponses Illustrées

 

Sebastian Vettel
Sebastian Vettel Sebastian Vettel en 2016. Sebastian Vettel (né le 3 juillet 1987 à Heppenheim en Allemagne) est un pilote automobile allemand

Voir Article Wikipédia

.mw-parser-output .entete.sport-automobile{background-image:url("//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/af/Picto_infobox_sport_auto.png")} Sebastian Vettel Sebastian Vettel en 2016. Biographie Surnom Baby Schumi Date de naissance 3 juillet 1987 (31 ans) Lieu de naissance Heppenheim (Allemagne) Nationalité Allemand Site web www.sebastianvettel.de Carrière Années d'activité Depuis 2007 Qualité Pilote automobile Équipe BMW Sauber (2007)
Scuderia Toro Rosso (2007-2008)
Red Bull Racing (2009-2014)
Scuderia Ferrari (2015-) Statistiques Numéro permanent 5 Nombre de courses 212 Pole positions 55 Meilleurs tours en course 34 Podiums 107 Victoires 52 Champion du monde 2010, 2011, 2012, 2013

Sebastian Vettel (né le 3 juillet 1987 à Heppenheim en Allemagne) est un pilote automobile allemand, vainqueur quatre fois consécutivement du championnat du monde de Formule 1, en 2010, 2011, 2012 et 2013 comme seuls avant lui l'avaient été Juan Manuel Fangio et Michael Schumacher.

Après avoir été pilote-essayeur pour BMW Sauber F1 Team et fait ses débuts en Formule 1 à l'occasion du Grand Prix des États-Unis 2007, Vettel est engagé comme pilote titulaire de la Scuderia Toro Rosso avant de rejoindre pour la saison 2009 l'écurie Red Bull Racing, aux côtés de l'Australien Mark Webber.

En 2008, à Monza, il devient le plus jeune poleman et le plus jeune vainqueur d'un Grand Prix (record battu en 2016 par Max Verstappen). Il est vice-champion du monde en 2009 puis devient le plus jeune champion du monde de la discipline l'année suivante. Il bat également les records de précocité à chacun de ses trois titres mondiaux suivants, obtenant le quatrième le 27 octobre 2013 à 26 ans, 3 mois et 24 jours. Cette même saison, il établit un nouveau record de neuf victoires consécutives sur une année. Au terme du championnat 2014, Sebastian Vettel quitte, sans avoir remporté le moindre succès dans la saison, l'écurie pour laquelle il a obtenu 38 victoires et 44 pole positions.

Il rejoint la Scuderia Ferrari avec un contrat de trois ans, et obtient sa première victoire, ainsi que son quarantième succès personnel, dès le deuxième Grand Prix de la saison 2015, en Malaisie. En gagnant sa troisième course pour Ferrari le 20 septembre 2015 à Singapour, Sebastian Vettel dépasse Ayrton Senna au quatrième rang des pilotes victorieux en Formule 1, avec quarante-deux succès. Pour sa première saison avec l'écurie de Maranello, il accumule treize podiums et finit la saison à la troisième place du championnat pilotes. L'année suivante, Ferrari et Vettel ne remportent aucune course et doivent attendre dix-huit mois, du Grand Prix de Singapour 2015 à celui d'Australie 2017 pour renouer avec la victoire ; en août, son contrat chez Ferrari est prolongé pour trois années supplémentaires. Il remporte quatre autres Grand Prix durant cette saison, obtient treize podiums et termine vice-champion du monde derrière Lewis Hamilton.

Sommaire
  • 1 Biographie
    • 1.1 Débuts en sport automobile
    • 1.2 2006-2007 : premiers pas en Formule 1
    • 1.3 2007-2008 : titulaire au sein de la Scuderia Toro Rosso
    • 1.4 2009-2014 : les années Red Bull Racing
      • 1.4.1 2009 : vice-champion du monde
      • 1.4.2 2010 : plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1
      • 1.4.3 2011 : double champion du monde
      • 1.4.4 2012 : triple champion du monde
      • 1.4.5 2013 : quadruple champion du monde
      • 1.4.6 2014 : dernière saison difficile avec Red Bull
    • 1.5 Depuis 2015 : les années Ferrari
      • 1.5.1 2015 : transfert chez Ferrari
      • 1.5.2 2016 : saison en demi-teinte
      • 1.5.3 2017 : vice-champion du monde
      • 1.5.4 2018 : quatrième saison chez Ferrari
  • 2 Statistiques en championnat du monde
  • 3 Records
    • 3.1 Records de précocité
    • 3.2 Autres records
  • 4 Résultats en championnat du monde de Formule 1
  • 5 Victoires en championnat du monde de Formule 1
  • 6 Noms de ses monoplaces de Formule 1
  • 7 Autres victoires
  • 8 Distinction
  • 9 Notes et références
  • 10 Articles connexes
  • 11 Liens externes
Biographie Débuts en sport automobile Sebastian Vettel (ASM) sur Dallara F305 en 2006 (F3).

Soutenu d'abord par sa famille, Sebastian Vettel, qui pratique assidûment le karting depuis 1995, accroche notamment à son palmarès une victoire à la Coupe de Monaco de karting et la course junior 1 des Masters de karting de Paris-Bercy en 2001, année où il est champion d'Allemagne junior KF3. Il termine également sixième du championnat européen de Karting ICA l'année suivante. En 2003, il fait ses débuts en sport automobile en championnat d'Allemagne de Formule BMW. Il fait d'emblée forte impression en terminant second de la discipline. La saison suivante, il poursuit sur sa lancée avec l'écurie Mücke Motorsport et remporte haut la main le titre avec 388 points sur 400 possibles. 2004 avec le soutien de Red Bull marque un tournant financier pour la famille Vettel.

En 2005, il passe à l'échelon supérieur en Formule 3 Euro Series et se classe cinquième et meilleur débutant d'une saison dominée par les pilotes de l'écurie ASM, Lewis Hamilton et Adrian Sutil. Toujours présent en Formule 3 Euroseries en 2006, il s'affirme comme l'un des candidats au titre mais, à l'issue d'un long duel, s'incline face à son coéquipier chez ASM Paul di Resta et termine vice-champion. Il fait également sensation à l'occasion d'un meeting de World Series by Renault à Misano en juillet 2006 en remplacement de Colin Fleming où, pour ses débuts dans la discipline, il se classe deuxième de la première course du week-end, avant de s'imposer dans la seconde après avoir signé la pole position.

2006-2007 : premiers pas en Formule 1 Vettel lors des essais libres du Grand Prix du Brésil 2006 sur la BMW Sauber F1.06.

Sous contrat avec BMW depuis 2005, Sebastian Vettel effectue un premier test en Formule 1 en septembre, pour le compte de l'écurie Williams-BMW, puis un second en juillet 2006 chez BMW Sauber. En août, à partir du Grand Prix de Turquie, il est promu troisième pilote BMW Sauber après la titularisation de Robert Kubica en remplacement de Jacques Villeneuve. Ses performances sont rapidement impressionnantes compte tenu de son jeune âge (19 ans et deux mois) : il réalise le meilleur temps de la première séance d'essais libres du Grand Prix d'Italie.

En 2007, tout en participant au championnat de World Series by Renault, il poursuit son rôle de troisième pilote chez BMW Sauber. Présent en piste lors des essais du vendredi à l'occasion des Grand Prix d'Australie et Grand Prix de Bahreïn, il voit son activité réduite lors des semaines suivantes, mais l'indisponibilité du pilote polonais Robert Kubica laissé au repos par les médecins à la suite de son accident au Canada, lui permet d'effectuer ses débuts en course à l'occasion du Grand Prix des États-Unis à Indianapolis. Il se classe huitième, décroche son premier point en Formule 1 pour sa première course et devient à 19 ans, 11 mois et 14 jours le plus jeune pilote de l'histoire de la Formule 1 à inscrire un point (record battu en 2015 par Max Verstappen).

2007-2008 : titulaire au sein de la Scuderia Toro Rosso Sebastian Vettel lors des essais libres du Grand Prix du Brésil 2007. Vettel devant Bourdais lors des essais du Grand Prix du Japon 2008.

Le 31 juillet 2007, la Scuderia Toro Rosso annonce que Sebastian Vettel remplace Scott Speed jusqu'à la fin de la saison. Vettel effectue alors ses débuts de pilote titulaire à l'occasion du Grand Prix de Hongrie qu'il termine à la seizième place. Déterminé à faire tout son possible avec sa monoplace qui n'est pas particulièrement performante bien qu'elle dispose d'une mécanique Ferrari, il décroche une méritoire huitième place sur la grille lors du Grand Prix du Japon ; c'est la première fois qu'une Toro Rosso participe à la session finale de qualification depuis ses débuts en Grand Prix. En course, il a l'occasion de parcourir ses premiers tours en tête mais, lors d'une neutralisation sous voiture de sécurité, il est surpris par une manœuvre de Lewis Hamilton et accroche Mark Webber alors troisième, les condamnant tous les deux à l'abandon. La FIA, le jugeant responsable de l'accrochage, décide alors de le sanctionner d'un recul de dix places sur la grille pour l'épreuve suivante. Quelques jours avant le Grand Prix de Chine, Vettel se voit dédouané de toute responsabilité dans l'incident avec Webber et la FIA retire sa sanction. Il se qualifie en douzième position mais est pénalisé de cinq places pour avoir gêné un autre pilote pendant son tour lancé. Grâce à un seul arrêt au stand et bénéficiant de nombreux abandons à la suite de mauvaises conditions météorologiques, il finit la course à une brillante quatrième place, son équipier Vitantonio Liuzzi terminant sixième. Il termine le championnat à la quatorzième place avec six points et conserve son baquet chez Toro Rosso pour 2008 où il fait équipe avec Sébastien Bourdais, quadruple champion de Champ Car.

Auteur d'un début de saison 2008 discret et marqué par plusieurs accidents, il confirme sa bonne réputation en prenant progressivement l'ascendant sur Bourdais à partir du Grand Prix de Monaco qu'il termine en cinquième position, inscrivant ses quatre premiers points de la saison. Huitième lors du Grand Prix du Canada et auteur par ailleurs de belles prestations en qualifications compte tenu du matériel dont il dispose, son recrutement pour la saison 2009 est annoncé par Red Bull Racing où il remplacera le vétéran écossais David Coulthard, qui a annoncé son retrait de la compétition pour la fin de la saison. Le 13 septembre 2008, Sebastian Vettel signe la pole position du Grand Prix d'Italie sous une pluie battante. Le lendemain, la pluie tombe toujours, ce qui n'empêche pas Vettel de prendre un bon envol. À 21 ans, il devient ainsi le plus jeune poleman et le plus jeune vainqueur de l'histoire de la Formule 1, détrônant Fernando Alonso, qui avait remporté le Grand Prix de Hongrie 2003 à 22 ans (record battu en 2016 par Max Verstappen). Avec 35 points, Sebastian Vettel termine la saison au huitième rang du championnat, le meilleur résultat d'un pilote Toro Rosso.

2009-2014 : les années Red Bull Racing 2009 : vice-champion du monde Vettel remporte le Grand Prix de Grande-Bretagne en 2009. Sebastian Vettel au Grand Prix d'Espagne en 2009.

À Melbourne lors du Grand Prix inaugural, il s'accroche à trois tours du terme avec Robert Kubica alors qu'il est second de l'épreuve. Il poursuit pourtant sa course sur trois roues et détruit sa monoplace dans un virage. Cette conduite dangereuse lui vaut une pénalité de dix places sur la grille de départ du Grand Prix de Malaisie où il abandonne sur sortie de piste. En Chine, Vettel décroche la pole position et remporte la seconde victoire de sa carrière, la première de Red Bull Racing qui signe son premier doublé grâce à la seconde place de Mark Webber. À Bahreïn, il est troisième sur la grille de départ et termine second de la course derrière la Brawn GP de Jenson Button. Lors du Grand Prix d'Espagne, il ne tire pas partie de sa qualification en première ligne et échoue à la quatrième place, derrière les pilotes Brawn et son coéquipier. En principauté, après avoir perdu beaucoup de temps dans le premier relais à cause d'un mauvais choix de pneus, il commet une faute et tape le mur à Sainte-Dévote. Ce troisième abandon de l'année le handicape dans sa lutte puisque Button, le leader du championnat, signe une nouvelle victoire, portant son avantage sur Vettel à vingt-huit points.

En Turquie, Sebastian Vettel décroche la troisième pole position de sa carrière devant Button et Barrichello mais se fait déborder rapidement par le pilote anglais qui remporte l'épreuve tandis que Vettel se classe troisième de la course derrière son coéquipier. Après cette septième manche de la saison, il est troisième et pointe à trente-deux points de Button. À Silverstone, il signe la pole position, décroche son premier meilleur tour en course et remporte l'épreuve, signant ainsi son premier hat-trick. En Allemagne, Vettel termine second derrière son coéquipier qui signe son premier succès mais abandonne ensuite en Hongrie et en Europe. Il se reprend lors du Grand Prix de Belgique où il se hisse sur la troisième marche du podium après être parti huitième. En Italie, il termine à la huitième place et voit ses chances de titre se réduire puisque Button finit deuxième. Toutefois, il termine quatrième à Singapour puis s'impose au Japon, à deux Grand Prix de la fin, il ne compte plus que seize points de retard sur Button. Au Brésil, tandis que son coéquipier remporte la course, il se classe quatrième, juste devant Button qui est sacré champion du monde. Cependant, il prend le meilleur sur Rubens Barrichello, huitième de l'épreuve, au championnat. Il remporte son quatrième succès de la saison lors de la dernière course à Abou Dabi et conserve sa deuxième place au championnat, devenant le plus jeune vice-champion du monde de l'histoire.

2010 : plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1 Vettel remportant le Grand Prix de Malaisie 2010.

À Bahreïn, il obtient la pole position mais termine quatrième à cause d'un problème d'échappement. Il prend à nouveau la pole position en Australie mais abandonne à cause d'un écrou de roue. En Malaisie, Sebastian Vettel remporte son premier Grand Prix de la saison après s'être élancé de la troisième place sur la grille. Il réalise une nouvelle pole position en Chine où il se classe sixième. Pour le retour en Europe, lors du Grand Prix d'Espagne, il se hisse sur la première ligne de la grille de départ et termine troisième d'une course remportée par son coéquipier. Il se classe deuxième à Monaco, à nouveau derrière Webber. Ex-aequo avec l'Australien en tête du championnat, il s'accroche avec lui en Turquie. Quatrième du Grand Prix du Canada, il est repoussé à la cinquième place du championnat avec 90 unités, 19 de moins que le leader Lewis Hamilton. Après une nouvelle pole position au Grand Prix d'Europe à Valence, il remporte la victoire et revient à douze points du pilote McLaren.

Heppenheim, ville natale de Sebastian Vettel, fête son champion du monde.

Au Grand Prix de Grande-Bretagne, Vettel partage la première ligne avec son coéquipier Mark Webber, avant de le toucher au premier virage et de subir une crevaison. Si sa course est compromise, il remonte à la septième place et échange sa place de troisième du championnat avec Webber et est repoussé à vingt-quatre points. En Allemagne, il réalise à nouveau la pole position pour deux millièmes de seconde face à Alonso mais perd toute occasion de victoire en tassant l'Espagnol dès le départ. En Hongrie, il réalise sa quatrième pole position consécutive et domine le début de course avant d'être pénalisé et de terminer troisième, laissant Webber, vainqueur de la course, reprendre la tête du championnat. En Belgique, il se qualifie quatrième mais percute Button au seizième tour, abîmant son aileron avant et causant l'abandon du Britannique ; il finit quinzième et voit son retard sur Hamilton, le nouveau leader, porté à 31 points. Lors du Grand Prix d'Italie, Vettel se classe quatrième et son coéquipier Mark Webber, sixième. Lors du Grand Prix de Singapour, Sebastian Vettel est deuxième derrière Alonso. Il remporte le Grand Prix du Japon en partant de la pole position. À trois Grands Prix de la fin de la saison, l'Allemand revient à quatorze points de Webber, leader du championnat.

Lors du premier Grand Prix de Corée du Sud de l'histoire, il est victime de la casse de son moteur alors qu'il menait la course et voit Alonso, avec lequel il est à égalité de points, prendre une avance de 25 points. Il se ressaisit à Interlagos où il gagne en partant deuxième derrière Nico Hülkenberg. Avant l'ultime Grand Prix, il est troisième du championnat, derrière Fernando Alonso et son équipier Mark Webber, à quinze points du pilote Ferrari. Lors du Grand Prix d'Abou Dabi, Vettel profite des erreurs de Webber (parti à la faute, il touche un rail de sécurité et est contraint à changer de pneumatiques plus tôt que prévu) et d'Alonso (qui change son train de pneus juste après Webber, ayant calqué sa stratégie sur l'Australien). Il bénéficie de l'aide inattendue de Vitaly Petrov, sixième, qui contient Alonso et Webber derrière lui durant toute la course. Vettel remporte ainsi la course et devient le plus jeune champion du monde de l'histoire à 23 ans 4 mois et 11 jours. Il termine sa saison avec le plus grand nombre de pole positions (10), de victoires (5, égalité avec Alonso), de podiums (10, égalité avec Alonso et Webber) et de tours en tête (382) en 2010 et établit le nouveau record de points en une saison (256 points).

2011 : double champion du monde Sebastian Vettel fêtant sa victoire au Grand Prix de Malaisie 2011. Sebastian Vettel s'impose au Grand Prix d'Italie 2011.

Dès le Grand Prix d'Australie inaugural à Melbourne, Sebastian Vettel confirme son statut de tenant du titre de champion du monde en obtenant la pole position, la seizième de sa carrière, et en remportant la onzième victoire de sa carrière. Deux semaines plus tard, en Malaisie, il récidive. Cette victoire est sa quatrième consécutive. Au Grand Prix de Chine, Vettel réalise sa troisième pole position de la saison avant de terminer deuxième de la course derrière Lewis Hamilton. En Turquie, il obtient une cinquième pole position consécutive, la quatrième de la saison en autant de courses et remporte la treizième victoire de sa carrière. Il enchaîne avec une quatrième victoire en s'imposant sur le circuit de Catalunya lors du Grand Prix d'Espagne, après être parti deuxième derrière son coéquipier Mark Webber ; une semaine après, il obtient la pole position et la victoire au Grand Prix de Monaco, aidé par un drapeau rouge à six tours de la fin qui lui permet de changer ses pneumatiques sans perdre de temps au stand. Après la manche monégasque, il mène avec 58 points d'avance sur son plus proche rival, Lewis Hamilton. Au Grand Prix du Canada, il obtient la pole position puis mène toute la course avant d'être poussé à la faute dans le dernier tour par Jenson Button qui gagne devant Vettel et Webber ; Vettel augmente toutefois son avance de deux points. En Europe, il réalise le deuxième hat-trick de sa carrière. Au Grand Prix de Grande-Bretagne, Vettel, deuxième sur la grille derrière son coéquipier Mark Webber, termine second de la course derrière Fernando Alonso.

Sebastian Vettel fêtant son deuxième titre mondial, lors du Grand Prix du Japon 2011.

Pour son Grand Prix national, Vettel, en difficulté tout au long du weekend, doit se contenter de la troisième place en qualifications, ce qui met fin à sa série de quatorze premières lignes consécutives. Le lendemain, il ne peut pas faire mieux que la quatrième place : c'est la première fois de la saison qu'il ne monte pas sur le podium. Une semaine plus tard, en Hongrie, il se classe deuxième après être parti de la pole position. Au Grand Prix de Belgique, après la pause estivale, il réalise la pole position et remporte la première victoire de sa carrière sur le circuit des Ardennes. À Monza, après s'être élancé de la pole position, Sebastian Vettel gagne sa huitième victoire de la saison ce qui lui permet d'avoir plus de cent points d'avance sur son second. Lors du Grand Prix de Singapour, il réalise sa quatrième pole position consécutive, la onzième de la saison, et gagne pour la première fois sur le circuit de Marina Bay devant son seul rival désormais pour le titre mondial, Jenson Button. Malgré la victoire de ce dernier au Japon, il se classe troisième et devient le plus jeune double champion du monde de l'histoire de la discipline, détrônant ainsi Fernando Alonso (2005 et 2006) à 24 ans et 98 jours alors qu'encore quatre Grands Prix restent à courir. Pour la deuxième édition du Grand Prix de Corée du Sud, il part en première ligne aux côtés de Lewis Hamilton. Il prend la tête dès les premiers virages de la course et remporte sa dixième victoire de la saison. Grâce à la troisième place de son coéquipier Mark Webber, Red Bull Racing remporte un deuxième titre de champion du monde des constructeurs consécutif. Vettel et Red Bull gagnent le championnat à trois courses de la fin de la saison. Au premier Grand Prix d'Inde de l'histoire, il réalise son premier grand chelem (victoire, pole position, meilleur tour et course menée de bout en bout). Il détient désormais les records du plus grand nombre de tours et de kilomètres en tête d'une course dans une saison. Sur le circuit de Yas Marina, Sebastian Vettel, parti de la première place sur la grille, enregistre son unique abandon de la saison dès le premier tour de course à cause d'une crevaison, mettant fin à une série de dix-neuf courses consécutives dans les points. Lors de la dernière course au Brésil, il réalise sa quinzième pole position de la saison et bat le record de quatorze pole positions réalisé par Nigel Mansell qui datait de 1992. Il termine deuxième de l'épreuve derrière son coéquipier Mark Webber, terminant pour la dix-septième fois de la saison sur le podium, égalant le record de Michael Schumacher qui date de 2002. Il améliore le record de points qu'il avait fixé l'année précédente avec 392 unités.

2012 : triple champion du monde Vettel au Grand Prix de Malaisie 2012. Sebastian Vettel au Grand Prix de Bahreïn 2012.

Pour le premier Grand Prix de l'année en Australie, il s'élance en sixième position à plus de sept dixièmes de seconde de la McLaren de Lewis Hamilton et termine deuxième, intercalé entre les McLaren de Button et Hamilton. Une semaine plus tard, en Malaisie, Sebastian Vettel part cinquième et se hisse jusqu'en quatrième position quand il est percuté par Narain Karthikeyan à dix tours de l'arrivée : une crevaison le fait chuter en onzième position et rétrograder à la sixième place du championnat. En Chine, il n'atteint pas la dernière phase des qualifications et s'élance en onzième position, sa plus mauvaise performance depuis le Grand Prix du Brésil 2009 où il était parti quinzième ; au terme du premier tour de course, il est quatorzième et doit se résoudre à une remontée pour finir cinquième, juste derrière Lewis Hamilton et Mark Webber. Lors du Grand Prix de Bahreïn, il réalise le quatrième hat-trick de sa carrière et revient en tête du championnat. En Espagne pour le retour en Europe, il termine sixième après avoir reçu une pénalité pour avoir ignoré un drapeau jaune en début de course. Lors du Grand Prix de Monaco, Vettel termine quatrième grâce à une stratégie décalée tandis que son coéquipier Mark Webber remporte l'épreuve.

Lors du Grand Prix du Canada sur le circuit Gilles-Villeneuve, il part pour la deuxième fois de la saison en pole position. En course, il est contraint d'adopter une stratégie à un seul arrêt pour contenir Lewis Hamilton. Finalement, il doit changer de pneus une deuxième fois dans les dix derniers tours et se classe quatrième. En Europe il réalise la trente-troisième pole position de sa carrière, égalant ainsi Alain Prost et Jim Clark ; en course, il prend le meilleur envol et domine avant d'abandonner sur problème technique, juste après que la voiture de sécurité ne libère la piste et alors qu'il menait la course, il est relégué à 26 points d'Alonso. Au Grand Prix de Grande-Bretagne, Vettel part en quatrième position sur la grille et finit troisième. À Hockenheim, il termine deuxième sous le drapeau à damiers mais reçoit vingt secondes de pénalité pour avoir dépassé Jenson Button hors de la piste : il est ainsi reclassé à la cinquième place. Au championnat, son retard se porte à 44 points. Lors du Grand Prix suivant, une semaine plus tard en Hongrie, il se classe quatrième de la course.

Au Grand Prix de Belgique, après la pause estivale, Sebastian Vettel s'élance de la dixième place et adopte une course agressive avec de nombreux dépassements pour finir deuxième derrière Jenson Button. Il profite de l'abandon d'Alonso pour revenir à 24 points au championnat. En Italie, il se qualifie à la sixième place et, en course, après une lutte acharnée contre Fernando Alonso, il est pénalisé pour conduite dangereuse avant d'abandonner à cause d'un problème d'alternateur. Il chute à la quatrième place du championnat. À Singapour qualifié en troisième position, il est deuxième derrière le poleman Lewis Hamilton quand celui-ci abandonne sur panne de boîte de vitesses ; il remporte l'épreuve devant Button et Alonso et reprend la deuxième place du championnat.

Sebastian Vettel au Grand Prix du Japon 2012.

Au Grand Prix du Japon, Vettel réalise la trente-quatrième pole position de sa carrière et devient ainsi le troisième pilote de l'histoire de ce classement, derrière Michael Schumacher et Ayrton Senna. Le lendemain, il obtient le cinquième hat trick de sa carrière et son deuxième grand chelem depuis ses débuts. Il revient à quatre points de Fernando Alonso au championnat. La semaine suivante en Corée du Sud, qualifié en première ligne derrière son coéquipier Mark Webber, il prend la tête dès les premiers hectomètres pour s'imposer devant son coéquipier et Fernando Alonso ; il prend la tête du championnat avec 6 points d'avance sur Alonso. Lors du dernier Grand Prix asiatique de la saison, en Inde, il augmente son avance sur son poursuivant au championnat grâce à une quatrième victoire consécutive.

À Abou Dabi, il réalise le troisième temps de la séance de qualification et reçoit l'ordre de son écurie d'abandonner sa monoplace en piste afin d'économiser son essence : la monoplace doit contenir au minimum un litre d'essence pour satisfaire aux contrôle de la FIA. Les commissaires de la FIA établissent que la voiture de Vettel n'est pas parvenue à entrer aux stands par ses propres moyens comme requis par l'article 6.6.2 de la réglementation technique et qu'elle ne contenait que 0,850 litre de carburant : Vettel est exclu des qualifications et prend le départ de la course depuis la dernière place de la grille. Il se classe finalement troisième, juste derrière Alonso qui ne lui reprend que trois points au classement du championnat. Pour son centième Grand Prix, aux États-Unis, il réalise une nouvelle pole position mais doit se contenter de la deuxième place, derrière Hamilton ; ce résultat lui permet de récupérer les trois points qu'il avait perdus au profit de Alonso à Abou Dabi, abordant ainsi le dernier Grand Prix de la saison, au Brésil, avec 13 points d'avance. Qualifié quatrième alors qu'Alonso part septième, il est percuté par Bruno Senna en début de course et repart dernier. Il effectue une remontée jusqu'à se retrouver juste derrière son rival pour le titre au bout de vingt tours. Si Alonso termine deuxième de la course, sa sixième position lui permet toutefois de devenir le plus jeune triple champion du monde de l'histoire, le seul avec Juan Manuel Fangio (de 1954 à 1957) et Michael Schumacher (de 2000 à 2004) à avoir réussi à remporter au moins trois titres consécutifs.

2013 : quadruple champion du monde

À Melbourne lors du Grand Prix inaugural, il réalise la pole position et se classe troisième de la course derrière Kimi Räikkönen et Fernando Alonso. Une semaine plus tard au Grand Prix de Malaisie, il réalise à nouveau la pole et s'impose devant Mark Webber, outrepassant ainsi les consignes de son équipe en dépassant son coéquipier australien qui préservait sa monoplace et ses pneus lors de son dernier relais. Il prend la tête du championnat alors que de fortes tensions naissent dans l'écurie,. En Chine, Vettel se qualifie en neuvième position après un problème technique survenu lors de son ultime tentative en qualification et se classe quatrième d'une course remportée par Fernando Alonso. Il conserve la tête du championnat avec trois points d'avance sur Kimi Räikkönen. Une semaine plus tard à Bahreïn, il s'élance en première ligne aux côtés de Nico Rosberg, le double dès le deuxième tour et remporte sa vingt-huitième victoire.

En Espagne pour le retour en Europe, il termine au pied du podium mais garde la tête du championnat pour quatre points face à Räikkönen. Lors du Grand Prix de Monaco, Sebastian Vettel obtient le cinquantième podium de sa carrière grâce à une deuxième place. Deux semaines plus tard, il gagne pour la première fois le Grand Prix du Canada. Au Grand Prix de Grande-Bretagne, il abandonne pour la seule fois de la saison alors qu'il est en tête de l'épreuve, ce qui permet à Alonso, troisième de la course, de réduire son écart au championnat à 21 points.

Vettel, lors du Grand Prix de Belgique 2013.

Pour son Grand Prix national, Vettel deuxième sur la grille, double Lewis Hamilton au premier virage pour prendre la tête et, après trois arrêts aux stands, conserve la première position jusqu'à l'arrivée, avec une seconde d'avance sur Räikkönen. Vettel remporte sa quatrième victoire de la saison, la trentième de sa carrière et, pour la première fois, son Grand Prix national. Il conserve la tête du championnat avec 157 points, suivi par Fernando Alonso (123 points). Troisième en Hongrie, il termine néanmoins devant son principal rival au championnat puisque ce dernier se classe cinquième mais derrière Räikkönen qui revient à la deuxième place et porte son retard à 38 points. Il remporte ensuite les Grands Prix de Belgique (où Räikkönen abandonne, profitant à Alonso qui redevient le dauphin de Vettel) d'Italie et de Singapour où il réalise le troisième chelem de sa carrière, qu'Alonso termine à chaque fois à la deuxième place, ce qui lui permet d'accroître régulièrement son avance au championnat du monde. Il réalise un nouveau chélem lors du Grand Prix de Corée du Sud quand Alonso termine seulement sixième. Le triple champion du monde allemand remporte sa cinquième victoire consécutive en s'imposant à l'arrivée du Grand Prix du Japon, repoussant Alonso à 90 points à quatre Grands Prix du terme.

À l'arrivée du Grand Prix d'Inde où il reste invaincu, Sebastian Vettel obtient sa sixième victoire consécutive et s'assure mathématiquement son quatrième titre consécutif de champion du monde, à l'instar de son écurie Red Bull alors que trois Grands Prix restent à courir. Il gratifie le public d'une série de donuts en plein milieu de la ligne droite des stands pour fêter l'événement. Quadruple champion du monde à 26 ans, il rejoint Alain Prost au palmarès et égale la série de Juan Manuel Fangio de 1954 à 1957. Il est le plus jeune pilote quadruple champion du monde de Formule 1. En remportant le Grand Prix d'Abou Dabi, Sebastian Vettel égale le record de sept victoires consécutives de Michael Schumacher (entre Grand Prix automobile d'Europe 2004 et le Grand Prix automobile de Hongrie 2004).

En remportant le Grand Prix des États-Unis, il devient le premier pilote de l'histoire à remporter huit Grands Prix consécutifs sur une saison. Pendant qu'il effectue une nouvelle série de donuts au milieu de son tour d'honneur sur le bitume texan, Vettel s'adresse à son stand par radio : « Je reste sans voix. Nous devons absolument nous rappeler de ces journées car nous n'avons aucune garantie que cela durera pour toujours. Je vous aime les gars ». Enfin, au Brésil, il conclut la saison sur un neuvième succès consécutif, égalant la série d'Alberto Ascari à cheval sur 1952 et 1953 et le record de treize victoires dans une saison établi par Michael Schumacher en 2004. Il fixe également un nouveau record de points en inscrivant 397 points, battant son propre record de 2011.

2014 : dernière saison difficile avec Red Bull

À Melbourne lors du Grand Prix inaugural, il n'atteint pas la dernière phase des qualifications et, parti douzième, il abandonne après trois tours de course. En Malaisie, qualifié en première ligne derrière Lewis Hamilton, il se classe troisième de la course. Une semaine plus tard, lors du Grand Prix de Bahreïn, Vettel rencontre des problèmes moteur et termine sixième, derrière son équipier Daniel Ricciardo qui le passe en fin d'épreuve.

Sebastian Vettel lors du Grand Prix de Chine 2014.

Pour le retour en Europe, en Espagne, Sebastian Vettel connaît un weekend difficile avec de nombreux problèmes techniques. Le vendredi, il ne parvient pas à faire plus de quatre tours en essais à cause d'une panne de boîte de vitesses qui provoque son recul de cinq places sur la grille de départ. En adoptant une stratégie de course agressive, il finit l'épreuve quatrième. Lors du Grand Prix de Monaco, il abandonne pour la deuxième fois de la saison à cause d'un problème au niveau du turbocompresseur. Après six courses, Vettel ne pointe qu'au sixième rang avec 77 points de retard sur Nico Rosberg, au volant d'une voiture toutefois nettement plus performante que la sienne. Au Canada, où les Mercedes sont en proie à des problèmes de puissance, il termine troisième et assiste à la première victoire en Formule 1 de son coéquipier Daniel Ricciardo. Au Grand Prix de Grande-Bretagne, qualifié en première ligne pour la seconde fois de la saison, il perd quatre places en un tour et termine cinquième après une passe d'armes âpre avec Fernando Alonso en fin de course. Au Grand Prix de Hongrie, deuxième derrière Rosberg sur la grille de départ, il finit huitième après un tête-à-queue tandis que son coéquipier Ricciardo remporte l'épreuve.

En Belgique, après la pause estivale, Vettel se qualifie en troisième position à plus de deux secondes des Mercedes ; le lendemain, après deux erreurs en début de course, il se classe cinquième quand son coéquipier remporte une seconde victoire consécutive. Il réalise sa meilleure performance de la saison à Singapour en se classant deuxième et en menant un tour pour l'unique fois de la saison. Au Grand Prix du Japon, après quinze manches sans victoire, il annonce qu'il quittera Red Bull Racing à la fin de la saison ; il termine troisième de la course, juste devant son coéquipier et, profitant de l'abandon de Fernando Alonso accède à la quatrième place du championnat du monde. À cet instant, il ne peut plus être champion du monde. Il se classe ensuite huitième à Sotchi, septième à Austin et cinquième à Interlagos, ce qui lui permet de conserver la quatrième place au championnat.

Le 20 novembre, avant la dernière manche de la saison à Abou Dabi, il est annoncé officiellement chez Ferrari où il remplace Fernando Alonso pour faire équipe avec Kimi Räikkönen à partir de 2015 pour trois ans ; il arborera le no 5 comme numéro permanent en Formule 1,. Il explique ainsi sa décision : « Quand j'étais enfant, Michael Schumacher dans la voiture rouge était mon idole, et c'est aujourd'hui un incroyable honneur d'avoir finalement la chance de conduire une Ferrari. J'avais déjà eu un avant-goût de ce que l'esprit Ferrari signifie lorsque j'ai remporté ma première victoire à Monza en 2008 avec un moteur du cheval cabré conçu à Maranello. La Scuderia a une grande tradition dans ce sport et je suis particulièrement motivé pour l'aider à revenir au sommet. Je mettrai mon âme et mon cœur pour que cela se réalise. » Sebastian Vettel termine cinquième du championnat, sans aucune victoire ou pole position, une première depuis 2007 avec 167 points, et a été dans l'ombre de son équipier Ricciardo, auteur des seules victoires de l'écurie, troisième avec 238 unités.

Depuis 2015 : les années Ferrari 2015 : transfert chez Ferrari Sebastian Vettel durant les tests à Jerez en février 2015.

Au Grand Prix d'Australie, pour l'ouverture de la saison, Sebastian Vettel obtient son premier podium pour la Scuderia en terminant troisième derrière les deux pilotes Mercedes. Au Grand Prix de Malaisie, deux semaines plus tard, il se qualifie en première ligne aux côtés du poleman Lewis Hamilton et remporte sa première course avec la Scuderia ; il n'avait plus gagné depuis le Grand Prix du Brésil 2013 et Ferrari depuis le Grand Prix d'Espagne 2013. En Chine, il monte sur son troisième podium consécutif grâce à sa troisième place. Une semaine plus tard à Bahreïn, qualifié en deuxième position, il livre quelques passes d'armes avec Nico Rosberg mais endommage son aileron avant en sortant des limites de la piste ; un changement d'aileron le fait chuter à la cinquième place finale tandis que son coéquipier Kimi Räikkönen se classe deuxième.

Pour le retour en Europe, lors du Grand Prix d'Espagne, Vettel est troisième des qualifications juste derrière les Mercedes. Il profite d'un bon départ sur le côté propre de la piste pour passer Hamilton au premier virage ; celui-ci passe alors à une stratégie à trois arrêts qui lui permet de reprendre l'avantage en fin de course. Vettel, troisième, monte sur le soixante-dixième podium de sa carrière. À Monaco, il se qualifie en troisième position derrière les Mercedes. Le lendemain, en fin d'épreuve, alors qu'il est troisième, juste derrière Rosberg et à bonne distance d'Hamilton, il profite d'une erreur stratégique de l'écurie Mercedes qui fait rentrer son chef de file pour prendre in-extremis, la deuxième place, intercalé entre Rosberg et Hamilton. Au Grand Prix du Canada, il connaît un weekend difficile à cause d'un problème moteur durant les qualifications et une rétrogradation de cinq places pour avoir dépassé sous drapeau rouge lors des essais libres. Dix-huitième sur la grille, il finit l'épreuve cinquième. Au Grand Prix de Grande-Bretagne, il termine troisième derrière les pilotes Mercedes. En Hongrie, après s'être qualifié troisième, il prend la tête de la course dès le départ en surprenant les deux Mercedes qui occupaient la première ligne et ne quitte le commandement qu'un seul tour au profit de son équipier Kimi Räikkönen, lors de son arrêt au stand. En remportant la quarante-et-unième victoire de sa carrière en Formule 1, il rejoint Ayrton Senna à la troisième place des pilotes les plus victorieux de la discipline. Il dédie sa victoire à Jules Bianchi décédé une semaine plus tôt.

Sebastian Vettel à Monza.

En Belgique, Sebastian Vettel rate sa qualification et occupe la huitième place sur la grille. En course, grâce à une stratégie à un seul arrêt et un bon envol, il se retrouve rapidement troisième mais, dans l'avant-dernier tour, son pneu arrière-droit, extrêmement usé, explose ; il rentre à son stand, où il abandonne. Lors du Grand Prix de Singapour, il obtient sa première pole position depuis le Grand Prix du Brésil 2013, sa première avec la Scuderia et la première de l'écurie italienne depuis le Grand Prix d'Allemagne 2012 ; le lendemain, il remporte son troisième succès de la saison après avoir mené l'intégralité de la course, ce qui porte son total de victoires à quarante-deux et lui permet de dépasser Ayrton Senna à la troisième place du palmarès des vainqueurs de Grand prix. En Russie, quatrième des qualifications, il se retrouve troisième après avoir dépassé son équipier et Valtteri Bottas et profite de l'abandon de Rosberg pour terminer deuxième, ce qui lui permet d'accéder au deuxième rang du championnat du monde aux dépens de son compatriote. Au Grand Prix du Mexique, victime d'une crevaison qui ruine sa course dès les premiers tours, il abandonne sur sortie de piste en fin d'épreuve. À l'occasion du dernier Grand Prix de la saison à Abou Dabi, il n'atteint pas la dernière phase des qualifications et s'élance en quinzième position. Le lendemain, il franchit la ligne d'arrivée quatrième. Vettel, qui comptabilise treize podiums en tout, termine troisième du championnat avec 278 points.

2016 : saison en demi-teinte Vettel au Grand Prix d'Australie 2016.

Qualifié troisième en Australie, Vettel prend la tête de la course dès le départ en surprenant les deux pilotes Mercedes en première ligne ; l'interruption de la course sur drapeau rouge ruine sa stratégie et le fait chuter à la troisième position finale, derrière Rosberg et Hamilton. Lors du Grand Prix de Bahreïn, il abandonne sur casse moteur durant le tour de formation. En Chine, il finit deuxième à trente secondes du vainqueur Nico Rosberg ; ce résultat lui permet de dépasser Ayrton Senna au classement des pilotes de Formule 1 par nombre de podiums. Lors du Grand Prix de Russie, deuxième temps des qualifications, il s'élance depuis la septième position à cause d'une pénalité pour avoir changé sa boîte de vitesses. Le lendemain, il abandonne au bout de quelques hectomètres de course après avoir été percuté par deux fois par Daniil Kvyat. Alors qu'il ambitionnait de se battre pour le titre mondial, il est déjà relégué à soixante-sept points du leader Nico Rosberg après seulement quatre Grand Prix.

En Espagne pour le retour en Europe, Sebastian Vettel termine troisième derrière son équipier après une passe d'armes avec Daniel Ricciardo en fin de course. À Monaco, qualifié en quatrième position, il termine le Grand Prix à la même place. Lors du Grand Prix du Canada, il prend la tête de la course dès l'extinction des feux mais sa stratégie de course à deux arrêts (et trois sortes de pneumatiques différents) le fait chuter en deuxième position à l'arrivée, derrière Lewis Hamilton. En Hongrie, en terminant quatrième, il passe la barre des 2000 points inscrits en Formule 1. Lors du Grand Prix d'Italie, après cinq courses sans podium, il obtient une troisième place derrière les deux pilotes Mercedes. À Singapour, Vettel ne parvient pas à faire de tour chronométré durant les qualifications à cause de la casse de sa barre antiroulis. Dernier sur la grille, il franchit la ligne d'arrivée cinquième. Au Grand Prix de Malaisie, il abandonne dès le premier virage après avoir accroché Nico Rosberg et écope d'une pénalité d'un recul de trois places lors du Grand Prix suivant. À cinq Grands Prix de la fin de la saison, il ne peut plus espérer devenir champion du monde. Il se classe ensuite quatrième à Suzuka.

Au Mexique, quatrième derrière Max Verstappen sous le drapeau à damier, il profite de la pénalité de cinq secondes infligée au Néerlandais pour monter sur le podium. Il reçoit ensuite une pénalité de dix secondes et se classe finalement cinquième, la troisième place revenant à Daniel Ricciardo. Durant la course, dans un moment de colère après que Verstappen ait coupé un virage pour protéger sa position sans être sanctionné par les commissaires de course, il l'insulte violemment ainsi que le directeur de course Charlie Whiting. Si Whiting considère l'incident clos, la FIA pourrait demander une sanction : « Il s'est excusé donc, personnellement, j'ai tourné la page mais il faudra voir comment mes patrons vont se saisir du problème ». Il termine sa saison sur un septième podium à Abou Dabi (totalisant à la fin trois 2e places et quatre 3e places) et se classe quatrième du championnat avec 212 points, derrière Nico Rosberg (champion), Lewis Hamilton et Daniel Ricciardo.

2017 : vice-champion du monde Sebastian Vettel durant les tests à Barcelone en février 2017.

À Melbourne, lors du Grand Prix inaugural, Sebastian Vettel s'élance en première ligne aux côtés de Lewis Hamilton ; le lendemain, il remporte son premier succès (et celui de la Scuderia Ferrari) depuis 18 mois, devant les pilotes Mercedes. En Chine, il se qualifie en deuxième position. En course, il fait un arrêt précoce au stand et se retrouve coincé derrière les pilotes Red Bull, ainsi que son coéquipier. Il parvient à les doubler pour terminer deuxième. Une semaine plus tard, à Bahreïn, il est troisième des qualifications juste derrière les Mercedes. Il profite d'un bon départ sur le côté propre de la piste pour passer Hamilton au premier virage puis s'impose ; il occupe seul la tête du championnat avec sept points d'avance sur le pilote britannique. Au Grand Prix de Russie, il partage la première ligne avec son équipier Räikkönen, avant de finir deuxième derrière Valtteri Bottas qui l'a dépassé dès le départ. Lors du Grand Prix d'Espagne, qui marque le début de la saison européenne, Vettel franchit la ligne d'arrivée deuxième et garde la tête du championnat. À Monaco, après être parti deuxième derrière Kimi Räikkönen, il prend la tête de la course à l'issue de son unique arrêt au stand et remporte l'épreuve. Ferrari ne s'était plus imposé à Monaco depuis 2001 et Vettel depuis 2011. Au Canada, après s'être retrouvé à la dix-huitième place suite à un accrochage avec Max Verstappen, il remonte jusqu'au quatrième rang et limite les dégâts face à Lewis Hamilton qui remporte l'épreuve ; sa série de premières et deuxièmes places depuis le début de saison s'achève toutefois au bord du fleuve Saint-Laurent.

Lors du Grand Prix d'Azerbaïdjan, il s'élance quatrième mais se retrouve en deuxième position derrière Lewis Hamilton dès la fin du premier tour. Dans cette course où la voiture de sécurité sort trois fois, en raison de nombreux débris éparpillés sur la piste, lors de la deuxième relance, Sebastian Vettel est surpris par un freinage de Hamilton, le percute et a un mouvement d'humeur, se portant à la hauteur de la Mercedes et lui donnant un coup de roue, ce qui lui vaut ultérieurement une pénalité de 10 secondes qu'il observe au stand après 33 tours. Hamilton, de son côté, a aussi dû s'arrêter puisque la protection de son habitacle, mal fixée, se détachait. Vettel ressort devant lui après son stop-and-go, et ces deux derniers terminent quatrième et cinquième de la course gagnée par Daniel Ricciardo. Vettel, qui du coup porte son avance sur Hamilton à quatorze points en tête du championnat, perd également trois points sur sa superlicence et totalise désormais neuf points de pénalité pour un « permis » qui en compte douze et dont la perte entraîne la suspension pour un Grand Prix. La FIA se saisit ensuite de l'affaire pour décider si Vettel doit être pénalisé plus gravement (disqualification de la course, Grand Prix de suspension, etc.). Le lundi 3 juillet à Paris, où il vient s'excuser, le pouvoir sportif décide de ne pas aller plus loin. Sebastian Vettel reconnaît sa responsabilité dans une lettre d'excuses publiques et doit, à la demande de la FIA, effectuer des heures d'activités éducatives dans les championnats de Formule 2, de Formule 3 et de Formule 4.

Sebastian Vettel au Grand Prix d'Italie 2017.

En Autriche, il termine deuxième derrière Bottas et porte son avance sur le coéquipier de ce dernier à vingt points, mais est ramené durement à la réalité en Grande-Bretagne, où il se bat pour une place sur le podium mais subit une crevaison dans le dernier tour et chute en septième position. Au Grand Prix de Hongrie, après s’être élancé de la pole position, il obtient sa quatrième victoire de la saison malgré un souci de direction. En marge du Grand Prix de Belgique, Ferrari annonce la reconduction du contrat de Vettel pour trois saisons supplémentaires, jusqu'en 2020. Sur le circuit des Ardennes, il roule toute la course au deuxième rang dans le sillage de Lewis Hamilton qui l'emporte et réduit de moitié son retard au championnat. Une semaine plus tard à Monza, les Mercedes réalisent un doublé, l'Allemand termine ainsi troisième et perd la tête du championnat pilotes au bénéfice de son rival. Lors du Grand Prix de Singapour, il abandonne dès les premiers mètres de course après un triple accrochage avec Max Verstappen et Kimi Räikkönen suivi d'un tête-à-queue qui ruine le bénéfice de sa pole position et le rejette à 28 points d'Hamilton, vainqueur de l'épreuve. En Malaisie, il connaît un weekend difficile à cause d'un problème moteur durant les qualifications qui le relègue en dernière position sur la grille ; le lendemain, il remonte jusqu'à la quatrième place. Une semaine plus tard au Japon, il s'élance en première ligne mais abandonne au quatrième tour à cause d'un problème moteur ce qui le repousse à 59 points d'Hamilton. Au Grand Prix des États-Unis, il s'élance de la deuxième place et surprend même Lewis Hamilton en lui ravissant la première place mais le pilote Mercedes reprend sa position après cinq tours. En finissant deuxième derrière Hamilton, Sebastian Vettel se retrouve à 66 points du leader du championnat. Lors du Grand Prix du Mexique, il obtient la cinquantième pole position de sa carrière. Dix-huitième après un accrochage avec Hamilton, il remonte jusqu'au quatrième rang et voit le pilote britannique remporter son quatrième titre mondial en terminant neuvième. Au Brésil, qualifié en deuxième position derrière Bottas, il pointe en tête dès le premier virage et remporte sa première victoire en huit courses. À Abou Dabi, il franchit la ligne d'arrivée troisième et devient vice-champion du monde avec 317 points.

2018 : quatrième saison chez Ferrari Sebastian Vettel à Bakou en 2018.

Pour le premier Grand Prix de l'année, en Australie, il s'élance en troisième position à six dixièmes de seconde de Lewis Hamilton. Le lendemain, Vettel profite d'une neutralisation de la course par la voiture de sécurité virtuelle pour effectuer son unique arrêt au stand et ressortir en tête, juste devant le Britannique qui n'a pas pu profiter de cet avantage, ayant effectué son arrêt peu avant. Comme en 2017, il s'impose devant Hamilton. Pour son 200e Grand Prix, à Bahreïn, il obtient sa première pole position de la saison et remporte l'épreuve malgré des soucis de pneumatiques en fin de course. Une semaine plus tard, au Grand Prix de Chine, il réalise une nouvelle pole position et domine la première partie de course avant d'être doublé par Valtteri Bottas lors des arrêts au stand. À quinze tours du but, envoyé en tête-à-queue par Max Verstappen qui est pénalisé pour cette manœuvre, il chute à la huitième place. En Azerbaïdjan, il obtient sa troisième pole position consécutive et mène la majeure partie de la course, en fin d'épreuve, alors qu'il roule derrière Bottas qui a réalisé l'undercut, il tente de le dépasser lors de la relance de l'épreuve, tire tout droit dans un virage et chute à la quatrième place finale.

Pour le retour en Europe, troisième des qualifications du Grand Prix d'Espagne derrière les Mercedes, il profite d'un bon départ sur le côté propre de la piste pour passer Bottas au premier virage ; une stratégie de course à deux arrêts ne lui permet pas de terminer mieux que quatrième. À Monaco, il roule toute la course au deuxième rang dans le sillage de Daniel Ricciardo qui l'emporte. Deux semaines plus tard, au Canada, Sebastian Vettel réalise la pole position, mène l'intégralité de la course et remporte la cinquantième victoire de sa carrière, ce qui lui permet de reprendre la tête du championnat avec un point d'avance sur Lewis Hamilton. Après un weekend difficile en France, il obtient son cinquième podium de la saison en terminant troisième du Grand Prix d'Autriche. Au Grand Prix de Grande-Bretagne, qualifié en première ligne derrière Hamilton, il prend la tête dès les premiers hectomètres et s'impose pour la première fois depuis 2009 à Silverstone. Lors de son Grand Prix national, il abandonne pour la première fois de la saison à 15 tours de la fin, en ratant son freinage et en percutant le muret alors qu'il est en tête de la course. La semaine suivante, en Hongrie, il ne se qualifie que quatrième ; deuxième de l'épreuve, il se retrouve à 24 points d'Hamilton, vainqueur.

Au Grand Prix de Belgique, après la pause estivale, Vettel remporte son cinquième succès de la saison après avoir mené l'intégralité de la course, ce qui porte son total de victoires à cinquante-deux et lui permet de dépasser Alain Prost au palmarès des vainqueurs de Grand Prix. En Italie, après s'être retrouvé à la dix-huitième place suite à un accrochage avec Lewis Hamilton, il remonte jusqu'au quatrième rang et limite les dégâts face à au pilote britannique qui remporte l'épreuve.

Statistiques en championnat du monde Au volant de la Toro Rosso lors du Grand Prix du Canada 2008. Sebastian Vettel lors du Grand Prix de Chine 2008.

À l'issue du Grand Prix d'Italie 2018

  • 12 saisons en Formule 1
  • 4 titres de champion du monde (2010, 2011, 2012, 2013)
  • 212 départs en Grands Prix
  • 2651 points marqués
  • 55 pole positions
  • 93 départs en première ligne
  • 52 victoires
  • 28 deuxièmes places en Grand Prix
  • 27 troisièmes places en Grand Prix
  • 107 podiums
  • 34 meilleurs tours en course
  • 8 hat tricks
  • 172 arrivées dans les points
  • 3 331 tours en tête
  • 17 340 km en tête
  • 11 550 tours parcourus
  • 58 581 km parcourus
  • 32 abandons
  • Débuts en Formule 1 : le 17 juin 2007 au Grand Prix des États-Unis, sur le circuit d'Indianapolis – 8e.
  • Première pole position : le 13 septembre 2008 au Grand Prix d'Italie, sur le circuit de Monza.
  • Première victoire : le 14 septembre 2008 au Grand Prix d'Italie, sur le circuit de Monza.
Records Records de précocité
  • Plus jeune poleman à 21 ans et 72 jours (GP d'Italie 2008)
  • Plus jeune vice champion du monde à 22 ans et 121 jours (GP d'Abou Dabi 2009)
  • Plus jeune champion du monde à 23 ans et 135 jours (GP d'Abou Dabi 2010)
  • Plus jeune double champion du monde à 24 ans et 98 jours (GP du Japon 2011)
  • Plus jeune triple champion du monde à 25 ans et 145 jours (GP du Brésil 2012)
  • Plus jeune quadruple champion du monde à 26 ans et 116 jours (GP d'Inde 2013)
Autres records
  • 15 pole positions en une saison (en 2011).
  • 13 victoires en une saison (en 2013, co-détenu avec Michael Schumacher en 2004).
  • 739 tours en tête en une saison (en 2011).
  • 17 podiums en une saison (en 2011, codétenu avec Michael Schumacher en 2002 et Lewis Hamilton en 2015 et 2016).
  • 9 victoires consécutives (en 2013, du Grand Prix de Belgique au Grand Prix du Brésil).
  • 397 points inscrits en une saison (en 2013).
Résultats en championnat du monde de Formule 1 Saison Écurie Châssis Moteur Pneus GP disputés Pole positions Victoires Records du tour Podiums Dans les points Abandons Points inscrits Classement 2007 BMW Sauber F1 Team
Scuderia Toro Rosso
BMW Sauber F1.07
Toro Rosso STR2 BMW V8
Ferrari V8 Bridgestone 8 0 0 0 0 2 3 6 14e 2008 Scuderia Toro Rosso Toro Rosso STR2B
Toro Rosso STR3 Ferrari V8 Bridgestone 18 1 1 0 1 9 6 35 8e 2009 Red Bull Racing Red Bull RB5 Renault V8 Bridgestone 17 4 4 3 8 12 5 84 2e 2010 Red Bull Racing Red Bull RB6 Renault V8 Bridgestone 19 10 5 3 10 15 3 256 Champion 2011 Red Bull Racing Red Bull RB7 Renault V8 Pirelli 19 15 11 3 17 18 1 392 Champion 2012 Red Bull Racing Red Bull RB8 Renault V8 Pirelli 20 6 5 6 10 17 2 281 Champion 2013 Infiniti Red Bull Racing Red Bull RB9 Renault V8 Pirelli 19 9 13 7 16 18 1 397 Champion 2014 Infiniti Red Bull Racing Red Bull RB10 Renault V6 turbo Pirelli 19 0 0 2 4 16 3 167 5e 2015 Scuderia Ferrari Ferrari SF15-T Ferrari V6 turbo Pirelli 19 1 3 1 13 17 2 278 3e 2016 Scuderia Ferrari Ferrari SF16-H Ferrari V6 turbo Pirelli 20 0 0 3 7 17 3 212 4e 2017 Scuderia Ferrari Ferrari SF70H Ferrari V6 turbo Pirelli 20 4 5 5 13 18 2 317 2e 2018 Scuderia Ferrari Ferrari SF71H Ferrari V6 turbo Pirelli 14 5 5 1 8 13 1 226 2e Total 212 55 52 34 107 172 32 2651 Résultats détaillés des saisons de Sebastian Vettel en Formule 1 Saison Écurie Châssis Moteur Pneus 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 Classement Points
inscrits 2007 BMW Sauber F1 Team BMW Sauber F1.07 BMW V8 P86/7 2.4 B USA
8e 14e 6 Scuderia Toro Rosso Toro Rosso STR2 Ferrari V8 056 2007 2.4 HON
16e TUR
19e ITA
18e BEL
Abd. JPN
Abd. CHN
4e BRE
Abd. 2008 Scuderia Toro Rosso Toro Rosso STR2B Ferrari V8 056 2008 2.4 B AUS
Abd. MAL
Abd. BAH
Abd. ESP
Abd. TUR
17e 8e 35 Toro Rosso STR3 MON
5e CAN
8e FRA
12e GBR
Abd. ALL
8e HON
Abd. EUR
6e BEL
5e ITA
1er SIN
5e JPN
6e CHN
9e BRE
4e 2009 Red Bull Racing Red Bull RB5 Renault V8 RS27-2009 2.4 B AUS
13e* MAL
15e* CHN
1er BAH
2e ESP
4e MON
Abd. TUR
3e GBR
1er ALL
2e HON
Abd. EUR
Abd. BEL
3e ITA
8e SIN
4e JPN
1er BRE
4e ABU
1er 2e 84 2010 Red Bull Racing Red Bull RB6 Renault V8 RS27-2010 2.4 B BAH
4e AUS
Abd. MAL
1er CHN
6e ESP
3e MON
2e TUR
Abd. CAN
4e EUR
1er GBR
7e ALL
3e HON
3e BEL
15e ITA
4e SIN
2e JPN
1er COR
Abd. BRE
1er ABU
1er Champion 256 2011 Red Bull Racing Red Bull RB7 Renault V8 RS27-2011 2.4 P AUS
1er MAL
1er CHN
2e TUR
1er ESP
1er MON
1er CAN
2e EUR
1er GBR
2e ALL
4e HON
2e BEL
1er ITA
1er SIN
1er JPN
3e COR
1er IND
1er ABU
Abd. BRE
2e Champion 392 2012 Red Bull Racing Red Bull RB8 Renault V8 RS27-2012 2.4 P AUS
2e MAL
11e CHN
5e BAH
1er ESP
6e MON
4e CAN
4e EUR
Abd. GBR
3e ALL
5e HON
4e BEL
2e ITA
22e* SIN
1er JPN
1er COR
1er IND
1er ABU
3e USA
2e BRE
6e Champion 281 2013 Infiniti Red Bull Racing Red Bull RB9 Renault V8 RS27-2013 2.4 P AUS
3e MAL
1er CHN
4e BAH
1er ESP
4e MON
2e CAN
1er GBR
Abd. ALL
1er HON
3e BEL
1er ITA
1er SIN
1er COR
1er JPN
1er IND
1er ABU
1er USA
1er BRE
1er Champion 397 2014 Infiniti Red Bull Racing Red Bull RB10 Renault V6 turbo Energy F1‑2014 1.6 P AUS
Abd. MAL
3e BAH
6e CHN
5e ESP
4e MON
Abd. CAN
3e AUT
Abd. GBR
5e ALL
4e HON
7e BEL
5e ITA
6e SIN
2e JPN
3e RUS
8e USA
7e BRE
6e ABU
8e 5e 167 2015 Scuderia Ferrari Ferrari SF15-T Ferrari V6 turbo Type 059/4 1.6 P AUS
3e MAL
1er BAH
5e CHN
3e ESP
3e MON
2e CAN
5e AUT
4e GBR
3e HON
1er BEL
12e* ITA
2e SIN
1er JPN
3e RUS
2e USA
3e MEX
Abd. BRE
3e ABU
4e 3e 278 2016 Scuderia Ferrari Ferrari SF16-H Ferrari V6 turbo Type 061 1.6 P AUS
3e BHR
Np CHN
2e RUS
Abd. ESP
3e MON
4e CAN
2e EUR
2e AUT
Abd. GBR
9e HON
4e ALL
5e BEL
6e ITA
3e SIN
5e MAL
Abd. JPN
4e USA
4e MEX
5e BRE
5e ABU
3e 4e 212 2017 Scuderia Ferrari Ferrari SF70H Ferrari V6 turbo Type 062 1.6 P AUS
1er CHN
2e BHR
1er RUS
2e ESP
2e MON
1er CAN
4e AZE
4e AUT
2e GBR
7e HON
1er BEL
2e ITA
3e SIN
Abd. MAL
4e JPN
Abd. USA
2e MEX
4e BRE
1er ABU
3e 2e 317 2018 Scuderia Ferrari Ferrari SF71H Ferrari V6 turbo Type 062 EVO 1.6 P AUS
1er BAH
1er CHN
8e AZE
4e ESP
4e MON
2e CAN
1er FRA
5e AUT
3e GBR
1er ALL
Abd. HON
2e BEL
1er ITA
4e SIN RUS JPN USA MEX BRE ABU 2e 214

Légende : ici

  Victoires en championnat du monde de Formule 1 # Année Manche Date Grand Prix Circuit Grille Écurie Voiture Résumé 1 2008 14/18 14 septembre 2008 Italie Monza Pole position Toro Rosso-Ferrari STR3 Résumé 2 2009 3/17 19 avril 2009 Chine Shanghai Pole position Red Bull-Renault RB5 Résumé 3 2009 8/17 21 juin 2009 Grande-Bretagne Silverstone Pole position Red Bull-Renault RB5 Résumé 4 2009 15/17 4 octobre 2009 Japon Suzuka Pole position Red Bull-Renault RB5 Résumé 5 2009 17/17 1er novembre 2009 Abou Dabi Yas Marina 2e Red Bull-Renault RB5 Résumé 6 2010 3/19 4 avril 2010 Malaisie Sepang 3e Red Bull-Renault RB6 Résumé 7 2010 9/19 27 juin 2010 Europe Valence Pole position Red Bull-Renault RB6 Résumé 8 2010 16/19 10 octobre 2010 Japon Suzuka Pole position Red Bull-Renault RB6 Résumé 9 2010 18/19 7 novembre 2010 Brésil Interlagos 2e Red Bull-Renault RB6 Résumé 10 2010 19/19 14 novembre 2010 Abou Dabi Yas Marina Pole position Red Bull-Renault RB6 Résumé 11 2011 1/19 27 mars 2011 Australie Melbourne Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 12 2011 2/19 10 avril 2011 Malaisie Sepang Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 13 2011 4/19 8 mai 2011 Turquie Istanbul Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 14 2011 5/19 22 mai 2011 Espagne Catalogne 2e Red Bull-Renault RB7 Résumé 15 2011 6/19 29 mai 2011 Monaco Monaco Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 16 2011 8/19 26 juin 2011 Europe Valence Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 17 2011 12/19 28 août 2011 Belgique Spa-Francorchamps Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 18 2011 13/19 11 septembre 2011 Italie Monza Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 19 2011 14/19 25 septembre 2011 Singapour Singapour Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 20 2011 16/19 16 octobre 2011 Corée du Sud Yeongam 2e Red Bull-Renault RB7 Résumé 21 2011 17/19 30 octobre 2011 Inde New Delhi Pole position Red Bull-Renault RB7 Résumé 22 2012 4/20 22 avril 2012 Bahreïn Sakhir Pole position Red Bull-Renault RB8 Résumé 23 2012 14/20 23 septembre 2012 Singapour Singapour 3e Red Bull-Renault RB8 Résumé 24 2012 15/20 7 octobre 2012 Japon Suzuka Pole position Red Bull-Renault RB8 Résumé 25 2012 16/20 14 octobre 2012 Corée du Sud Yeongam 2e Red Bull-Renault RB8 Résumé 26 2012 17/20 28 octobre 2012 Inde New Delhi Pole position Red Bull-Renault RB8 Résumé 27 2013 2/19 24 mars 2013 Malaisie Sepang Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 28 2013 4/19 21 avril 2013 Bahreïn Sakhir 2e Red Bull-Renault RB9 Résumé 29 2013 7/19 9 juin 2013 Canada Montréal Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 30 2013 9/19 7 juillet 2013 Allemagne Nürburgring 2e Red Bull-Renault RB9 Résumé 31 2013 11/19 25 août 2013 Belgique Spa-Francorchamps 2e Red Bull-Renault RB9 Résumé 32 2013 12/19 8 septembre 2013 Italie Monza Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 33 2013 13/19 22 septembre 2013 Singapour Singapour Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 34 2013 14/19 6 octobre 2013 Corée du Sud Yeongam Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 35 2013 15/19 13 octobre 2013 Japon Suzuka 2e Red Bull-Renault RB9 Résumé 36 2013 16/19 27 octobre 2013 Inde New Delhi Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 37 2013 17/19 3 novembre 2013 Abou Dabi Yas Marina 2e Red Bull-Renault RB9 Résumé 38 2013 18/19 17 novembre 2013 États-Unis Circuit des Amériques Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 39 2013 19/19 24 novembre 2013 Brésil Interlagos Pole position Red Bull-Renault RB9 Résumé 40 2015 2/19 29 mars 2015 Malaisie Sepang 2e Ferrari SF15-T Résumé 41 2015 10/19 26 juillet 2015 Hongrie Hungaroring 3e Ferrari SF15-T Résumé 42 2015 13/19 20 septembre 2015 Singapour Singapour Pole position Ferrari SF15-T Résumé 43 2017 1/20 26 mars 2017 Australie Melbourne 2e Ferrari SF70H Résumé 44 2017 3/20 16 avril 2017 Bahreïn Sakhir 3e Ferrari SF70H Résumé 45 2017 6/20 28 mai 2017 Monaco Monaco 2e Ferrari SF70H Résumé 46 2017 11/20 30 juillet 2017 Hongrie Hungaroring Pole position Ferrari SF70H Résumé 47 2017 19/20 12 novembre 2017 Brésil Interlagos 2e Ferrari SF70H Résumé 48 2018 1/21 25 mars 2018 Australie Melbourne 3e Ferrari SF71H Résumé 49 2018 2/21 8 avril 2018 Bahreïn Sakhir Pole position Ferrari SF71H Résumé 50 2018 7/21 10 juin 2018 Canada Montréal Pole position Ferrari SF71H Résumé 51 2018 10/21 8 juillet 2018 Grande-Bretagne Silverstone 2e Ferrari SF71H Résumé 52 2018 13/21 26 août 2018 Belgique Spa-Francorchamps 2e Ferrari SF71H Résumé Noms de ses monoplaces de Formule 1

En accord avec ses mécaniciens, Sebastian Vettel a la particularité de donner un nom à chacune de ses monoplaces.

Saison Surnom 2008 Julie 2009 Kate puis Kate's dirty little sister (changement de châssis) 2010 Luscious Liz puis Randy Mandy (changement de châssis) 2011 Kinky Kylie 2012 Abbey 2013 Hungry Heidi 2014 Suzie 2015 Eva 2016 Margherita 2017 Gina 2018 Loria Autres victoires
  • 2007 à 2012 : vainqueur de six Coupes des Nations consécutives, avec son compatriote Michael Schumacher.
  • 2015 : Champion des Champions à la Race of Champions en battant lors de la finale le Danois Tom Kristensen (neuf fois vainqueur des 24 Heures du Mans).
  • 2017 : vainqueur de la Coupe des Nations, seul, après une blessure la veille, de son compatriote Pascal Wehrlein.
Distinction
  • Laureus World Sports Award 2014.
Notes et références
  1. ↑ a et b Rédaction, « Sebastian Vettel prolonge chez Ferrari jusqu'en 2020 », sur L'ÉQUIPE, 26 août 2017 (consulté le 26 août 2017)
  2. ↑ Interview de Vettel père., Zeit Online, avril 2009
  3. ↑ Résultats Formule 1 : Vettel débute fort, Petrov 3e - Le 10 Sport, 27 mars 2011
  4. ↑ Résultats Formule 1 : Vettel impérial, Le 10 Sport, 10 avril 2011
  5. ↑ GP Monaco - Course : Vettel ajoute un joyau à sa couronne, MotorsInside.com, 29 mai 2011
  6. ↑ GP du Japon – Course : Button vainqueur, Vettel champion du monde, AutoMoto365.com, 9 octobre 2011
  7. ↑ Vettel : « Webber ne méritait pas de gagner » - F1i/Eurosport, 11 avril 2013
  8. ↑ Olivier Ferret, « F1 - Horner : Vettel l'a joué perso ! », Motorsport.nextgen-auto.com, 24 mars 2013
  9. ↑ « Statistiques pilotes : victoires consecutives », StatsF1.com, 3 novembre 2013
  10. ↑ Vettel, 8e victoire d'affilée - L'Équipe, 17 novembre 2013.
  11. ↑ (en) Straight eight puts Vettel ahead of Schumacher - Steve Keating, Reuters, 18 novembre 2013
  12. ↑ « Vettel quitte Red Bull », sur lequipe.fr, 4 octobre 2014 (consulté le 4 octobre 2014)
  13. ↑ (en) Communiqué officiel Scuderia Ferrari, « Welcome Sebastian – Vettel and Raikkonen 2015 driver pairing », sur formula1.ferrari.com, 20 novembre 2014 (consulté le 20 novembre 2014)
  14. ↑ Grégory Demoen, « Vettel confirmé par Ferrari », sur f1i.fr, 20 novembre 2014 (consulté le 20 novembre 2014)
  15. ↑ (en) Formula One administration, « Vettel signs for Ferrari on three-year deal », sur formula1.com, 20 novembre 2014 (consulté le 20 novembre 2014)
  16. ↑ Emmanuel Touzot, « F1 - Officiel : Vettel sous enquête pour ses insultes à la radio ! », sur nextgen-auto.com, 1er novembre 2016 (consulté le 1er novembre 2016)
  17. ↑ a et b Grégory Demoen, « Vettel présente ses excuses dans une lettre », sur f1i.fr, 4 juillet 2017 (consulté le 4 juillet 2017)
  18. ↑ Olivier Ferret, « Vettel a un souffle d'une suspension pour un Grand Prix », sur nextgen-Auto.com, 3 juillet 2017 (consulté le 3 juillet 2017)
  19. ↑ Grégory Demoen, « Vettel échappe à de nouvelles sanctions », sur f1i.fr, 3 juillet 2017 (consulté le 3 juillet 2017)
  20. ↑ STATS F1, « Sebastian VETTEL • STATS F1 », sur www.statsf1.com (consulté le 26 août 2018)
  21. ↑ Gaël Angleviel, « Top 10 des surnoms des F1 de Sebastian Vettel », sur franceracing.fr, 10 décembre 2017 (consulté le 12 décembre 2017)
  22. ↑ (en) Byron Young, « Vettel and car nicknamed Kate's Dirty Little Sister rule waves in Shanghai », sur mirror.co.uk, 20 avril 2009 (consulté le 12 décembre 2017)
  23. ↑ « Vettel surnomme sa RB6 ‘Luscious Liz' », sur fr.motorsport.com, 9 mars 2010 (consulté le 12 décembre 2017)
  24. ↑ (en) « Vettel surnomme sa RB6 ‘Luscious Liz' », sur motorsport.com, 25 mai 2010 (consulté le 12 décembre 2017)
  25. ↑ « Kinky Kylie est le surnom de la RB7 de Vettel », sur fr.motorsport.com, 24 mars 2011 (consulté le 12 décembre 2017)
  26. ↑ Vincent Lalanne-Sicaud, « VETTEL A CHOISI LE NOM DE SA RED BULL », sur news.sportauto.fr, 14 mars 2012 (consulté le 12 décembre 2017)
  27. ↑ Grégory Demoen, « SEBASTIAN VETTEL CALLS HIS RB9 'HUNGRY HEIDI' », sur f1today.net, 14 mars 2013 (consulté le 12 décembre 2017)
  28. ↑ Grégory Demoen, « Vettel ne pilotera plus Suzie », sur f1i.fr, 26 avril 2014 (consulté le 12 décembre 2017)
  29. ↑ « Sebastian Vettel a baptisé sa nouvelle Ferrari Eva », sur rtbf.be, 11 mars 2015 (consulté le 12 décembre 2017)
  30. ↑ (it) « F1, si chiama Margherita la Ferrari di Vettel », sur corrieredellosport.it, 16 mars 2016 (consulté le 12 décembre 2017)
  31. ↑ Vincent Lalanne-Sicaud, « VETTEL A CHOISI LE NOM DE SA FERRARI », sur news.sportauto.fr, 22 mars 2017 (consulté le 12 décembre 2017)
  32. ↑ Grégory Demoen, « VETTEL A CHOISI LE NOM DE SA FERRARI », sur f1i.fr, 22 mars 2018 (consulté le 22 mars 2018)
Articles connexes
  • Classement du championnat du monde des pilotes de Formule 1 par année
  • Liste des pilotes de Formule 1 ayant marqué des points en championnat du monde, classés par pays
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de podiums
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de victoires en Grand Prix
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de pole positions
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de points
  • Classement des pilotes de Formule 1 par nombre de hat tricks
  • Liste des records en Formule 1
Liens externes .mw-parser-output .autres-projets ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets li{list-style-type:none;list-style-image:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left}.mw-parser-output .autres-projets .titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets li a{font-style:italic}

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Notices d'autorité : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
  • (en) (de) Site officiel
  • (en) Site officiel de Ferrari
  • (en) Statistiques de Sebastian Vettel en Formule 1
Sebastian Vettel Précédé par Suivi par Jenson Button Champion du monde de Formule 1 2010 - 2011 - 2012 - 2013 Lewis Hamilton v · mPilotes et écurie de Formule 1 2018 MercedesFerrariRed BullRacing Point FIWilliamsRenaultToro RossoHaasMcLarenSauber

44 Hamilton
77 Bottas

5 Vettel
7 Räikkönen

3 Ricciardo
33 Verstappen

11 Pérez
31 Ocon

18 Stroll
35 Sirotkin

27 Hülkenberg
55 Sainz

10 Gasly
28 Hartley

8 Grosjean
20 Magnussen

2 Vandoorne
14 Alonso

9 Ericsson
16 Leclerc

v · mChampions du monde de Formule 1 Sept titres Schumacher (1994, 1995, 2000, 2001, 2002, 2003 et 2004) Cinq titres Fangio (1951, 1954, 1955, 1956 et 1957) Quatre titres .mw-parser-output .sep-liste{font-weight:bold}Hamilton (2008, 2014, 2015 et 2017) · Prost (1985, 1986, 1989 et 1993) · Vettel (2010, 2011, 2012 et 2013) Trois titres Brabham (1959, 1960 et 1966) · Lauda (1975, 1977 et 1984) · Piquet (1981, 1983 et 1987) · Senna (1988, 1990 et 1991) · Stewart (1969, 1971 et 1973) Deux titres Alonso (2005 et 2006) · Ascari (1952 et 1953) · Clark (1963 et 1965) · Fittipaldi (1972 et 1974) · Häkkinen (1998 et 1999) · G. Hill (1962 et 1968) Un titre Andretti (1978) · Button (2009) · Farina (1950) · Hawthorn (1958) · D. Hill (1996) · P. Hill (1961) · Hulme (1967) · Hunt (1976) · Jones (1980) · Mansell (1992) · Räikkönen (2007) · Rindt (1970) · K. Rosberg (1982) · N. Rosberg (2016) · Scheckter (1979) · Surtees (1964) · Villeneuve (1997) v · mLaureus World Sportsman of the Year 2000 : Tiger Woods • 2001 : Tiger Woods (2) • 2002 : Michael Schumacher • 2003 : Lance Armstrong • 2004 : Michael Schumacher (2) • 2005 : Roger Federer • 2006 : Roger Federer (2) • 2007 : Roger Federer (3) • 2008 : Roger Federer (4) • 2009 : Usain Bolt • 2010 : Usain Bolt (2) • 2011 : Rafael Nadal • 2012 : Novak Djokovic • 2013 : Usain Bolt (3) • 2014 : Sebastian Vettel • 2015 : Novak Djokovic (2) • 2016 : Novak Djokovic (3) • 2017 : Usain Bolt (4) • 2018 : Roger Federer (5) Lauréats : World Sportswoman of the Year · World Team of the Year
  • Portail du sport automobile
  • Portail de la Formule 1
  • Portail de l’Allemagne


Puma SF Replica Vettel Chapeau Mixte, Rosso Corsa, Taille Unique
Puma SF Replica Vettel Chapeau Mixte, Rosso Corsa, Taille Unique
Scuderia Ferrari F1 Racing Driver Vettel 5 Puma casquette de baseball rouge officiel, une partie de la marchandise officielle de cette saison. Cheval caracolant logo Scudetto et haussé brodé Vettel'5'avec drapeau allemand.

Cliquez Ici pour voir en réalité augmentée

EUR 27,95
-EUR 7,04(-20%)



Star découpes Sebastian Vettel découpé, Multicolore
Star découpes Sebastian Vettel découpé, Multicolore
Carton grandeur nature de Sebastian Vettel a support dépliant à l'arrière lui permettant de rester en position verticale. Cette haute qualité découpe arrive dans notre propre emballage rigide spécialement conçu. Matériau : carton. Hauteur : 183 cm. Largeur : 77 cm. Facile à assembler. Veuillez commander 3-5 jours ouvrables à l'avance

Cliquez Ici pour voir en réalité augmentée

EUR 44,99
-EUR 3,69(-8%)



11741 - FERRARI SF70H - SEBAST
11741 - FERRARI SF70H - SEBAST
The MODEL is in MINT condition. The BOX is in MINT condition.

Cliquez Ici pour voir en réalité augmentée

EUR 49,95
-EUR 15,00(-23%)



SGH SERVICES encadrée Sebastian Vettel Ferrari Formula 1 Grand Prix dédicacée Souvenirs Cadre en Panneau MDF # 7
SGH SERVICES encadrée Sebastian Vettel Ferrari Formula 1 Grand Prix dédicacée Souvenirs Cadre en Panneau MDF # 7
Un cadeau idéal taille y compris cadre (325mmx240 mm) imprimée sans mount-printed sur la nouvelle génération de finition velours de haute qualité photo papier canon- cadre noir - Livré avec crochet et chevalet. signatures autographes sont des reproductions d'origine exacte de haute qualité, reproduction professionnel d'un autographe original, authentique. Chaque commande est livré dans une boîte en carton pour garantir votre article vous parviennent en parfait état via Royal Mail 2e classe envoi dans le monde entier par la Royal Mail ou un autre transporteur norme internationale. (7-15 jours ouvrables) Merci pour votre visite, souhaite bonne chance chaque jour, Happy shopping Note couleurs sur votre écran et en l'impression du produit peut varier légèrement en raison de différences dans les écrans d'ordinateur et imprimantes ne passez pas à acheter maintenant

Cliquez Ici pour voir en réalité augmentée



Ferrari Replica Vettel Cap Puma Casquette Casquette Coton (Taille Unique - Rouge)
Ferrari Replica Vettel Cap Puma Casquette Casquette Coton (Taille Unique - Rouge)
En route pour un dernier tour de piste. Les fans de Sebastian Vettel se feront un plaisir de porter cette casquette de Puma. Elle se demarquera au sein de votre tenue par son logo Ferrari et ses couleurs. Elle vous accompagnera lors de la prochaine course du Grand Prix ou tout simplement lors de vos sorties quotidiennes, sports et loisirs. Taille reglable. En coton pur.

Cliquez Ici pour voir en réalité augmentée

EUR 34,90
-EUR 12,00(-26%)



Sebastian Vettel Photo dédicacée encadrée Ferrari 18–19
Sebastian Vettel Photo dédicacée encadrée Ferrari 18–19
Professionnellement monté sur l'affichage de Sebastian Vettel avec son autographe.Notre coupe sans acide de 1,5 mm d'épaisseur et peut être fixée dans un cadre de 25,4 x 20,3 cm. Nous utilisons le dernier état de l'art photo transformation de l'équipement de laboratoire pour des tirages de qualité le plus élevé. Cadeau parfait pour tout fan de Sebastian Vettel ou Ferrari. Superbe pièce de collection à un prix abordable.

Cliquez Ici pour voir en réalité augmentée

EUR 10,95



SGH SERVICES Neuf encadrée Michael Schumacher Sebastian Vettel Ferrari Formula 1 dédicacée Souvenirs Cadre en Panneau MDF
SGH SERVICES Neuf encadrée Michael Schumacher Sebastian Vettel Ferrari Formula 1 dédicacée Souvenirs Cadre en Panneau MDF
Un cadeau idéal taille y compris cadre (325mmx240 mm) imprimée sans mount-printed sur la nouvelle génération de finition velours de haute qualité photo papier canon- cadre noir - Livré avec crochet et chevalet. signatures autographes sont des reproductions d'origine exacte de haute qualité, reproduction professionnel d'un autographe original, authentique. Chaque commande est livré dans une boîte en carton pour garantir votre article vous parviennent en parfait état via Royal Mail 2e classe envoi dans le monde entier par la Royal Mail ou un autre transporteur norme internationale. (7-15 jours ouvrables) Merci pour votre visite, souhaite bonne chance chaque jour, Happy shopping Note couleurs sur votre écran et en l'impression du produit peut varier légèrement en raison de différences dans les écrans d'ordinateur et imprimantes ne passez pas à acheter maintenant

Cliquez Ici pour voir en réalité augmentée


Twitter
 
Facebook
 
LinkedIn
 
 

 
 

WhmSoft Moblog
Copyright (C) 2006-2019 WhmSoft
Tous Droits Réservés