Gérard Collomb
Gérard Collomb


Gérard Collomb
articles homonymes, voir Collomb. Ne doit pas être confondu avec Francisque Collomb, maire de Lyon de 1976 à 1989. Gérard Collomb, né le 20 juin 1947 à

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Pour les articles homonymes, voir Collomb. Ne doit pas être confondu avec Francisque Collomb, maire de Lyon de 1976 à 1989.

Gérard Collomb
Gérard Collomb en 2013. Fonctions Ministre d'État
Ministre de l'Intérieur 17 mai 2017 – 3 octobre 2018
(1 an, 4 mois et 16 jours)
Président Emmanuel Macron Premier ministre Édouard Philippe Gouvernement Philippe I et II Prédécesseur Matthias Fekl Successeur Édouard Philippe (intérim) Président de la métropole de Lyon 1er janvier 2015 – 10 juillet 2017
(2 ans, 6 mois et 9 jours)
Prédécesseur Fonction créée Successeur David Kimelfeld Maire de Lyon 25 mars 2001 – 17 juillet 2017
(16 ans, 3 mois et 22 jours)
Élection 25 mars 2001 Réélection 21 mars 2008
4 avril 2014 Prédécesseur Raymond Barre Successeur Georges Képénékian Sénateur français 2 novembre 1999 – 17 juin 2017
(17 ans, 7 mois et 15 jours)
Élection 26 septembre 2004 Réélection 28 septembre 2014 Circonscription Rhône Prédécesseur Franck Sérusclat Successeur Gilbert-Luc Devinaz Maire du 9e arrondissement de Lyon 3 juillet 1995 – 25 mars 2001
(5 ans et 9 mois)
Prédécesseur Michèle Mollard Successeur Pierrette Augier Député français 2 juillet 1981 – 14 mai 1988
(6 ans, 10 mois et 23 jours)
Élection 21 juin 1981 Réélection 16 mars 1986 Circonscription 2e du Rhône (1981-1986)
Rhône (1986-1988) Législature VIIe, VIIIe (Cinquième République) Groupe politique SOC Prédécesseur Roger Fenech Successeur Michel Noir Biographie Date de naissance 20 juin 1947 (71 ans) Lieu de naissance Chalon-sur-Saône
(Saône-et-Loire) Nationalité Française Parti politique CIR (1968-1971)
PS (1969-2017)
LREM (depuis 2017) Diplômé de Faculté des lettres de Lyon Profession Professeur agrégé de lettres classiques Résidence Hôtel de Beauvau, Paris (8e) Maires de Lyon modifier 

Gérard Collomb, né le 20 juin 1947 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), est un homme politique français.

Longtemps membre du Parti socialiste, il est député de 1981 à 1988, sénateur de 1999 à 2017, maire de Lyon de 2001 à 2017 et président de la métropole de Lyon de 2015 à 2017.

Il apporte son soutien à Emmanuel Macron lors de la présidentielle de 2017 et rejoint La République en marche. De mai 2017 à octobre 2018, il est ministre d'État, ministre de l'Intérieur et « numéro 2 » au sein des gouvernements Philippe I et II.

Sommaire Biographie Famille

Gérard Collomb est le fils de Marc Collomb (1906-2004), ouvrier-métallurgiste, syndicaliste CGT, et de Marcelle Cuissard (1910-2004), femme de ménage,,. Ses parents sont originaires de la région lyonnaise. Il a une sœur aînée, Yvette Collomb (née en 1933).

Il se marie en premières noces en 1968 avec Geneviève Bateau (née en 1947). De ce mariage naissent deux enfants, dont Thomas Collomb (né en 1974), officier de police de 2000 à 2008, puis directeur d'une société de sécurité. Gérard Collomb et Geneviève Bateau divorcent en 1994.

Il a ensuite, avec sa compagne Myriam, un fils, Alexandre Collomb.

Gérard Collomb se marie en secondes noces en 2001 avec Caroline Rougé, magistrate administrative. De ce mariage, naissent deux enfants : Clémence (née en 2004) et Camille (née en 2007).

Études et carrière professionnelle

Après une khâgne au lycée du Parc, où il fut l'élève de Jean Lacroix, puis des études supérieures à la Faculté des lettres de Lyon, Gérard Collomb devient professeur agrégé de lettres classiques en 1970. Il enseigne dans plusieurs lycées de la région, notamment au lycée Jean-Perrin dans le 9e arrondissement de Lyon et plusieurs années au lycée René-Cassin de Tarare.

Passionné de philosophies grecque et latine, une de ses principales références philosophiques est Saint-Simon.

Franc-maçon depuis 1989 et membre du Grand Orient de France, il ne cache pas son appartenance à la franc-maçonnerie,.

Carrière politique Débuts

En 1968, il adhère à la Convention des institutions républicaines (CIR). Dès la fin des années 1960, il participe à la refondation du Parti socialiste dans le Rhône. Il entre au conseil municipal de Lyon en 1977.

Député

Il est élu député dans la 2e circonscription du Rhône le 21 juin 1981, à l'âge de 34 ans, battant le député sortant, Roger Fenech (UDF). Il est réélu en 16 mars 1986 à l'occasion du scrutin proportionnel, dans le département du Rhône.

En 1988, candidat aux élections législatives dans la 1re circonscription du Rhône, il est battu par Bernadette Isaac-Sibille (UDF). En 1997, il est candidat aux élections législatives dans la 1re circonscription du Rhône face à la députée sortante Bernadette Isaac-Sibille (UDF). Il est battu au second tour avec 48,69 % des voix.

Sénateur

Il devient sénateur du Rhône en 1999 à la suite de la démission du sénateur Franck Sérusclat. Deux ans plus tard, alors qu'il est sénateur-maire du 9e arrondissement de Lyon, il remporte les élections municipales de 2001 contre Charles Millon (UDF) et Jean-Michel Dubernard (RPR), avec 10 000 voix de moins qu'eux. Il devient maire le 25 mars et président du Grand Lyon.

En 2016, ses indemnités de sénateur sont plafonnées à 4 000 euros par mois du fait de son absentéisme au Sénat, une baisse de revenu qu'il décrit comme ressemblant à « un vrai cauchemar »,,.

Le 28 septembre 2014, il est réélu sénateur du Rhône.

Maire de Lyon Gérard Collomb et Jean-Louis Touraine en 2007.

Initiateur de la gauche plurielle, sa liste remporte trois arrondissements aux élections municipales de 1995 ; élu maire du 9e arrondissement de Lyon, il intègre l'exécutif du Grand Lyon, présidé par Raymond Barre.

Il est élu maire de Lyon en 2001, succédant à Raymond Barre, qui ne se représentait pas.

À la tête de la ville, il dote l'agglomération lyonnaise d'un système de location de vélos en libre-service : Vélo'v, et aménage les berges du Rhône, en reprenant un projet de Raymond Barre de Reconquête du Rhône et de la Saône, puis en entamant l'aménagement du quartier de La Confluence (2e arrondissement de Lyon), commençant par le bassin nautique relié à la Saône (inauguré en juin 2010), point de départ du Projet Confluence qu'il aménage en 2 phases (2000 - 2015, commencée en 2003, et 2015 - 2030, commencée en 2017), prolongé par le projet Rive de Saône, de la pointe du confluent Rhône - Saône jusqu'au nord de la métropole de Lyon. Il a aussi lancé plusieurs projets de tour dans le quartier de La Part-Dieu (3e arrondissement de Lyon) notamment la tour Oxygène et la tour Incity.

Le 9 mars 2008, la liste qu'il conduit l'emporte dès le premier tour en gagnant six arrondissements et en laissant son adversaire Dominique Perben (UMP) avec 30 % des voix.

Gérard Collomb déclare en octobre 2012 qu'il se refusera à marier des personnes de même sexe : « Je laisserai le soin à mes maires et à mes adjoints de célébrer ces mariages », annonce-t-il sur Europe 1, expliquant s'être « longtemps interrogé sur le mariage homosexuel » et n'y être pas favorable. « Il y a quelque chose qui me semble plus important sur le long terme : c'est que l'on évite de faire en France ce que l'on fait aux États-Unis, en Californie par exemple, c'est-à-dire une véritable industrie du portage d'enfants. Ça, ce serait une vraie difficulté pour notre société », précise-t-il. Il est visible sur une photographie, prenant la pose au coté d'une famille manifestant contre le projet de loi Taubira.

En dépit d'un contexte national difficile, la liste de Gérard Collomb l'emporte au second tour des élections municipales de 2014 à Lyon, avec près de 16 points d'avance sur son adversaire Michel Havard (UMP), battu dans son propre arrondissement. C'est à ce titre la plus large victoire d'un candidat socialiste dans les grandes villes de France pour ces élections municipales de 2014. Le 16 avril 2014, après avoir été réélu maire de Lyon par le conseil municipal de la ville, il est réélu président du Grand Lyon dès le premier tour, avec 92 voix, contre 58 pour son adversaire François-Noël Buffet (UMP).

Le 1er janvier 2015, il devient le premier président du Conseil de la nouvelle métropole de Lyon, collectivité de plein exercice qui fusionne la communauté urbaine du Grand Lyon et le conseil général du Rhône sur le territoire du Grand Lyon.

Cadre du Parti socialiste

Il est nommé responsable au sein du Parti socialiste des relations avec les autres mouvements politiques et les syndicats, puis devient secrétaire national en 1986. Leader de l'opposition au sein du conseil municipal de Lyon, c'est lui qui mène l'opposition à Michel Noir quand celui-ci est élu maire en 1989. Nommé secrétaire national du Parti socialiste, délégué aux relations extérieures puis aux pays en voie de développement, Gérard Collomb participe à la création de la Fondation Jean-Jaurès, dont il devient secrétaire général dès sa création en 1992. Il sera aussi membre du Conseil économique et social de 1994 à 1999 et conseiller régional de la région Rhône-Alpes de 1992 à 1999.

En mai 2003, il est désigné président du Conseil national du Parti socialiste. Le 26 septembre 2004, il est réélu sénateur du Rhône. Élu en juin 2005, président de la Commission coopération décentralisée du réseau mondial CGLU, puis président de l'Agence mondiale de solidarité numérique en juillet 2005, il préside également la Commission des affaires européennes et internationales au sein de l'AMGVF. Élu en octobre 2006 à la présidence de l'Association des communautés urbaines de France, Gérard Collomb, préside également de novembre 2006 à novembre 2008 Eurocities, réseau qui fédère les 130 métropoles les plus importantes d'Europe.

Pragmatique et social-démocrate, Gérard Collomb a été au sein du Parti socialiste dans la mouvance de Dominique Strauss-Kahn avant de soutenir Ségolène Royal lors de la campagne de l'élection présidentielle de 2007.

Au congrès de Reims, qui s'est tenu du 14 au 16 novembre 2008, il mène, en tant que premier signataire et animateur de la motion E : « L'espoir à gauche, fier(e)s d'être socialistes ».

Candidat putatif à la primaire socialiste de 2011, il a publié un essai politique en mars 2011 : Et si la France s'éveillait…. Finalement non-candidat, il soutient dans un premier temps Dominique Strauss-Kahn, puis apporte son soutien à la candidature de François Hollande en vue de l'élection présidentielle de 2012, et fait partie de son équipe de campagne en tant que responsable pour les relations avec les entreprises et les grandes villes.

Lors de son soutien à Emmanuel Macron en vue de l'élection présidentielle de 2017, il se voit menacé d'exclusion du Parti socialiste,. Après sa nomination au gouvernement Édouard Philippe, la question de son appartenance au PS se pose une nouvelle fois. En mars 2018, le coordinateur du PS, Rachid Temal, déclare qu'« il n’y a aucun socialiste au gouvernement », dont aucun membre ne pourra selon lui voter au congrès d'Aubervilliers.

Ralliement à Emmanuel Macron

À partir de juillet 2016, il soutient ouvertement le mouvement En marche créé par Emmanuel Macron, ministre de l'Économie de 2014 à 2016,. Pour Luc Rosenzweig, Lyon sous la direction de Gérard Collomb a été, par son alliance de la social-démocratie avec le monde de l’entreprise, « un laboratoire du macronisme avant même que le dénommé Macron songe à entrer par la grande porte dans l’arène politique. ».

Il adhère ensuite à La République en marche,,,.

Ministre d'État, ministre de l’Intérieur Les ministres de l'Intérieur du G7 en octobre 2017.

Le 17 mai 2017, il est nommé ministre d'État, ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Édouard Philippe. À la suite de sa nomination place Beauvau, Gérard Collomb annonce qu'il abandonnera ses fonctions de maire de Lyon et de président de la métropole après les élections législatives,. Cependant, il reste conseiller dans ces deux collectivités territoriales. Le Parti socialiste indique en 2018 que Gérard Collomb est devenu membre de La République en marche.

Gérard Collomb commence son action en affichant, d'après Le Monde, « sa volonté de mettre en œuvre une politique répressive en matière migratoire », notamment à Calais et dans le Dunkerquois. En juin 2017, des violences policières récurrentes sont dénoncées par les migrants, les acteurs de la société civile qui leur viennent en aide et le Défenseur des droits, Jacques Toubon,. Alors qu'Emmanuel Macron avait laissé entendre durant sa campagne électorale qu’il était disposé à « rouvrir le sujet » du Règlement Dublin III, Gérard Collomb indique peu après sa nomination que la procédure Dublin serait bien appliquée.

Son directeur de cabinet est Stéphane Fratacci. Relevant que celui-ci est « connu pour avoir été le préfet du Doubs lors de l’affaire Leonarda, mais aussi le secrétaire général du très critiqué Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire sous la présidence de Nicolas Sarkozy », l'universitaire Josselin Dravigny estime, en juillet 2017, que « l’inclinaison sécuritaire de ce spécialiste des questions migratoires semble déjà visible sur le terrain ».

Fin 2017, il porte le projet de loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, visant à transposer dans le droit commun certaines mesures de l'état d'urgence.

Il défend, en 2018, un projet de loi sur l'asile et l'immigration, qui suscite des tensions au sein de la majorité parlementaire. En mars 2018, lors des attentats de Carcassonne et Trèbes, il affirme que rien ne laissait présager la radicalisation et le passage à l'acte du terroriste, avant d'être contredit par le procureur de la République de Paris, qui révèle qu'il était fiché S et FSPRT.

En juillet 2018, dans le cadre de l'affaire Benalla, Gérard Collomb est accusé par ses opposants d'avoir « menti par omission » en s'abstenant de porter à la connaissance du procureur de la République les délits présumés commis par le chargé de mission et de la sécurité du président de la République. Lors de son audition par la commission des Lois de l’Assemblée nationale, le 23 juillet, il prononce des réponses « évasives » : d'après 20 minutes, il se défend « de tout manquement personnel » et « se défausse largement sur la Préfecture de police et le cabinet d’Emmanuel Macron ». Gérard Collomb ne bénéficie pas d'une forte considération de la part du monde policier du fait de sa faible implication dans plusieurs dossiers ; le départ de son chef de cabinet est commenté par un policier comme « C'est le vrai ministre de l'Intérieur qui quitte le navire ».

Retour à Lyon

Dans un entretien accordé à L'Express en septembre 2018, Gérard Collomb annonce qu’il sera candidat à la mairie de Lyon en 2020, et qu’il quittera ses fonctions ministérielles en amont, afin de préparer sa campagne. Cette annonce intervient dans un contexte de dégradation de ses relations avec Emmanuel Macron, notamment après qu’il a avancé le manque « d’humilité » de l’exécutif comme raison de la baisse du chef de l’État dans les sondages,,.

Le 1er octobre 2018, il présente sa démission à Emmanuel Macron, qui la refuse,. Il réaffirme pourtant son intention de démissionner de ses fonctions le même jour, puis de nouveau le lendemain, ce qui contraint le gouvernement à entériner son départ. Selon le constitutionnaliste Bastien François, « si le Président met fin aux fonctions d’un ministre, sur le papier, c’est parce que c’est lui qui signe le décret de nomination ». Ses fonctions sont assurées par intérim par le Premier ministre, Édouard Philippe, avec qui il entretenait des relations tendues depuis plusieurs mois. Lors de son allocution de départ du ministère, le 3 octobre, Gérard Collomb déclare : « Aujourd'hui, c'est plutôt la loi du plus fort qui s'impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République. Aujourd'hui, on vit côte à côte ; je crains que demain on ne doive vivre face à face. ».

Georges Képénékian, qui l’avait remplacé en 2017 comme maire de Lyon, démissionne de son mandat le 2 octobre 2018. Le conseil municipal devrait élire Gérard Collomb à la tête de la ville dans les quinze jours qui suivent.

Détail des mandats et fonctions

En 2012 et 2013, Gérard Collomb s'oppose à une limitation trop stricte du cumul des mandats,. Selon L'Express, il est alors, avec neuf mandats et fonctions, le sixième élu le plus « cumulard » de France. Il s'abstient de voter au Sénat sur le projet de loi restreignant cette pratique en 2014. Côté cumul temporel des mandats, Gérard Collomb siège au conseil municipal de Lyon depuis 1977, soit en tant que conseiller municipal, soit en tant que maire.

Fonctions ministérielles Mandats parlementaires Mandat régional Mandats municipaux Mandats intercommunaux Autre fonction Décorations Décorations étrangères Bibliographie Publication Chanson

En 2003, le groupe lyonnais Bistanclaque dédie une chanson satirique à celui qu'ils surnomment Berluscollomb sur l'album Longtemps nous nous sommes couchés tard : La scottish à Collomb.

Notes et références
  1. ↑ « Généalogie de Gérard COLLOMB », sur Geneanet (consulté le 27 mars 2017).
  2. ↑ a et b Régis Guillet, Gérard Collomb: Le baron rebelle, Armand Colin, 2013, 122 p. (ISBN 9782200288112, lire en ligne).
  3. ↑ a et b Fanny Guinochet, « Pragmatique », Challenges,‎ 2 mai 2013 (lire en ligne).
  4. ↑ Catherine Lagrange, « Gérard Collomb : socialiste et barriste », Le Point, 11 août 2000.
  5. ↑ a et b Jérôme Cordelier, Catherine Lagrange, « Sur les traces de Gérard Collomb », Le Point,‎ 3 avril 2014 (lire en ligne).
  6. ↑ « Comment les fils de se font un prenom - société - Tribune de Lyon », sur Tribune de Lyon (consulté le 15 juillet 2017)
  7. ↑ Thomas Collomb rend son uniforme
  8. ↑ « Gérard Collomb : qui est la femme du ministre de l'intérieur, Caroline, plus jeune que lui de 30 ans? », Femme Actuelle,‎ 18 mai 2017 (lire en ligne)
  9. ↑ « Caroline et Gérard Collomb à Paris : un rapprochement familial qui fait tiquer les juges du TA », rue89lyon.fr, 6 septembre 2017.
  10. ↑ « Collomb : "Les critiques sur ma personne ? Je m'en fous !" », Paris Match, semaine du 23 au 29 novembre 2017, page 41.
  11. ↑ « Lyon : hommage au penseur Jean Lacroix », sur LyonMag, 20 juin 2016 (consulté le 28 mars 2017).
  12. ↑ « Ceux que collomb ecoute vraiment - politique - Tribune de Lyon », sur Tribune de Lyon (consulté le 16 septembre 2016).
  13. ↑ Bertrand Olivier, « Le système Collomb à Lyon Un franc-maçon bien vu par les cathos... », sur L'Express.fr, 30 janvier 2009 (consulté le 6 juin 2009).
  14. ↑ Catherine Lagrange, « De solides réseaux », sur Le Point, 22 mars 2011 (consulté le 15 septembre 2016).
  15. ↑ Gérard Collomb furieux d'avoir vu ses revenus tomber "à 4,000 euros par mois" à cause de son absentéisme au Sénat, Europe 1, 9 janvier 2017.
  16. ↑ Jade Toussay, « Gérard Collomb vit un "cauchemar" depuis que son salaire a été réduit à... 4 000 euros », Le Huffington Post, 10 janvier 2017.
  17. ↑ Yohan Blavignat, « Gérard Collomb furieux après la baisse de ses indemnités à 4 000 euros », Le Figaro, 10 janvier 2017.
  18. ↑ a et b « Elu par défaut en 2001, Gérard Collomb (PS) triomphe à Lyon », sur Le Monde.fr (consulté le 6 mars 2018)
  19. ↑ « 10 choses à savoir sur Gérard Collomb, le fidèle de Macron qui entre à l'Intérieur », L'Obs,‎ 17 mai 2017 (lire en ligne)
  20. ↑ « Le PS défait par la vague bleue et la montée du FN », sur Le Monde, 31 mars 2014 (consulté le 29 avril 2014).
  21. ↑ « Gérard Collomb rejoue l’ouverture pour garder la métropole lyonnaise », sur Le Monde, 15 avril 2014 (consulté le 29 avril 2014).
  22. ↑ « Gérard Collomb gagne la présidence du Grand Lyon », sur Le Monde, 16 avril 2014 (consulté le 29 avril 2014).
  23. ↑ « Le socialiste Gérard Collomb retrouve la tête du Grand Lyon et les superpouvoirs de la Métropole | Rue89Lyon », Rue89Lyon,‎ 16 avril 2014 (lire en ligne)
  24. ↑ « Gérard Collomb publie un livre programme "Et si la France s'éveillait..." », sur Le Parisien, 3 mars 2011 (consulté le 4 novembre 2012).
  25. ↑ Charlotte Chaffanjon, « Interview - Gérard Collomb : "La page DSK est largement tournée" », Le Point, 7 juillet 2011.
  26. ↑ « Primaire PS : Gérard Collomb annonce son ralliement à François Hollande », Le Point, 29 juin 2011.
  27. ↑ Mathieu Deslandes, « Six équipes en campagne : le Who's Who de la primaire », Rue89, 29 juillet 2011.
  28. ↑ https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/8h30-aphatie/gerard-collomb-connait-beaucoup-de-gens-exclus-du-ps-qui-y-sont-encore_2054527.html
  29. ↑ https://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Politique/Gerard-Collomb-appartient-il-toujours-au-Parti-Socialiste
  30. ↑ https://www.lci.fr/politique/video-gerard-collomb-fait-ce-que-brice-hortefeux-n-osait-pas-faire-estime-luc-carvounas-candidat-a-la-direction-du-ps-2073988.html
  31. ↑ « « Il n’y a aucun socialiste au gouvernement », assure Rachid Temal », sur Public Senat (consulté le 8 mars 2018)
  32. ↑ Nathalie Raulin, « Gérard Collomb : «Macron doit se remettre en marche» », sur Libération (consulté le 16 septembre 2016).
  33. ↑ Justin Boche, « À Lyon, Gérard Collomb mobilise ses réseaux pour Macron », sur Lyon Capitale (consulté le 16 septembre 2016).
  34. ↑ Lyon, capitale de la Macronie, Luc Rosenzweig, Causeur, 13 mars 2017.
  35. ↑ Le JDD, « Pour Olivier Faure, Gérard Collomb a "changé de parti et de cerveau" », sur lejdd.fr (consulté le 23 septembre 2018)
  36. ↑ http://www.leparisien.fr/politique/gerard-collomb-ou-le-blues-du-bon-soldat-18-09-2018-7893621.php
  37. ↑ « Gérard Collomb ou la « stratégie de l’incident » », sur Le Monde.fr (consulté le 3 octobre 2018)
  38. ↑ « David Kimelfeld remplace Gérard Collomb à la présidence de la métropole de Lyon », sur Le Monde.fr (consulté le 3 octobre 2018)
  39. ↑ « Gérard Collomb abandonne la mairie de Lyon et la métropole. », sur Lyon Capitale, 17 mai 2017 (consulté le 17 mai 2017).
  40. ↑ « Lyon : Gérard Collomb fait ses adieux à la métropole », sur 20 minutes, 22 mai 2017 (consulté le 24 mai 2017)
  41. ↑ « Gérard COLLOMB | Ville de Lyon », sur www.lyon.fr (consulté le 26 juillet 2018)
  42. ↑ Le JDD, « Pour Olivier Faure, Gérard Collomb a "changé de parti et de cerveau" », sur lejdd.fr (consulté le 23 septembre 2018)
  43. ↑ Maryline Baumard, « Le ministre de l’intérieur envoie des policiers supplémentaires à Calais et adopte une ligne dure anti-migrants », sur Le Monde, 5 juin 2017 (consulté le 19 juillet 2017).
  44. ↑ « Calais : les associations se plaignent des entraves à l’aide aux migrants », sur Le Monde, 1er juin 2017 (consulté le 19 juillet 2017).
  45. ↑ a, b et c Josselin Dravigny, « Présidence Macron et immigration : la continuité en marche ? », Migrations Société, vol. 2, no 168,‎ 2017, p. 3-11 (lire en ligne) via Cairn.info.
  46. ↑ Ellen Salvi, « Matignon, Elysée, ministères... Les cabinets verrouillés du nouveau pouvoir », sur Mediapart, 17 juillet 2017 (consulté le 17 juillet 2017).
  47. ↑ « Antiterrorisme : Collomb défend le texte à l’Assemblée », Le Monde, 25 septembre 2017.
  48. ↑ Agence France-Presse, « Loi asile et immigration : le député En Marche Jean-Michel Clément va-t-il être exclu du groupe LREM? », lejdd.fr, 21 avril 2018 (consulté le 22 avril 2018)
  49. ↑ a et b Benoist Fechner, « Gérard Collomb en résidence surveillée place Beauvau », lexpress.fr,‎ 2 juillet 2018 (lire en ligne)
  50. ↑ 20 minutes et AFP, « Affaire Benalla: Gérard Collomb, un ministre de l'Intérieur au cœur de la tempête », 20 minutes,‎ 22 juillet 2018 (lire en ligne)
  51. ↑ Thibaut Chevillard, « Affaire Benalla: Gérard Collomb, le ministre qui ne savait rien (ou pas grand-chose)url=https://www.20minutes.fr/societe/2311775-20180723-affaire-benalla-gerard-collomb-ministre-savait-rien-grand-chose », 20 minutes,‎ 23 juillet 2018
  52. ↑ https://www.lexpress.fr/actualite/politique/gerard-collomb-je-serai-candidat-a-lyon-en-2020_2035571.html
  53. ↑ https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/09/18/gerard-collomb-un-ministre-de-l-interieur-deja-a-l-exterieur_5356667_823448.html
  54. ↑ http://www.leparisien.fr/politique/apres-la-sortie-de-collomb-sur-l-humilite-la-colere-de-macron-18-09-2018-7892835.php
  55. ↑ http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/09/24/25001-20180924ARTFIG00236-en-prive-gerard-collomb-ne-retient-plus-ses-coups-contre-emmanuel-macron.php
  56. ↑ https://www.lemonde.fr/gouvernement-philippe/article/2018/10/01/collomb-presente-sa-demission-macron-le-maintient-au-gouvernement_5363039_5129180.html
  57. ↑ https://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-d-edouard-philippe/gerard-collomb-a-presente-sa-demission-a-emmanuel-macron-qui-l-a-refusee_2966027.html
  58. ↑ « Collomb force Macron à accepter sa démission : le bras de fer en 6 actes », sur L'Obs (consulté le 2 octobre 2018)
  59. ↑ « Collomb-Macron : chronique d’un divorce en six actes », lemonde.fr,‎ 2 juillet 2018 (lire en ligne)
  60. ↑ « Un ministre est-il obligé de continuer à travailler si le président refuse sa démission ? », sur Libération.fr (consulté le 2 octobre 2018)
  61. ↑ a et b http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/10/03/25001-20181003ARTFIG00062-edouard-philippe-assure-l-interim-de-gerard-collomb.php
  62. ↑ Le maire de Lyon Georges Képénékian cède sa place à Gérard Collomb
  63. ↑ Geoffrey Bonnefoy, « Gérard Collomb opposé au non-cumul des mandats voulu par Hollande - Le Lab Europe 1 », sur Le Lab Europe 1, 18 juillet 2012 (consulté le 16 septembre 2016) : « On est dans un Etat hyper jacobin où les décisions se prennent à Paris. Si les maires des grandes villes, si les présidents des conseil généraux, régionaux perdent ce contact, ils vont se retrouver totalement coupés des lieux de pouvoirs. ».
  64. ↑ « Ces élus champions du cumul des mandats », sur www.leparisien.fr, 11 septembre 2013 (consulté le 13 avril 2018) : « l'expérience locale est extrêmement importante pour pouvoir faire la loi ».
  65. ↑ Catherine Coroller, « Gérard Collomb se pliera à l'interdiction du cumul des mandats », sur www.liberation.fr, 21 janvier 2014 (consulté le 14 avril 2018) : « avec ses neuf mandats et fonctions, Collomb arriverait d'ailleurs en sixième position des élus les plus cumulards de France »
  66. ↑ « Gérard Collomb – Ordre national du Québec », sur www.ordre-national.gouv.qc.ca (consulté le 29 novembre 2017)
  67. ↑ « Gérard Collomb reçoit la plus haute distinction du Québec », sur LyonMag (consulté le 6 novembre 2016).
  68. ↑ « Remise des insignes de l’Ordre du Soleil Levant, Rayons d’Or en Sautoir à Monsieur Gérard COLLOMB, Sénateur-Maire de Lyon, à la Résidence de l’Ambassadeur le 4 juin 2012 | Ambassade du Japon en France », sur www.fr.emb-japan.go.jp (consulté le 15 juillet 2017)
  69. ↑ « Bistanclaque - La Scottish à Collomb » (consulté le 27 mars 2017).
Voir aussi .mw-parser-output .autres-projets ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets li{list-style-type:none;list-style-image:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left}.mw-parser-output .autres-projets .titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets li a{font-style:italic}

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Premier ministre Agriculture et Alimentation Stéphane Travert Armées Florence Parly Secrétaire d'État : Geneviève Darrieussecq Cohésion des Territoires Jacques Mézard Secrétaire d'État : Julien Denormandie Culture Françoise Nyssen Économie et Finances Bruno Le Maire Secrétaire d'État (jusqu'au 24 novembre 2017) : Benjamin Griveaux Secrétaire d'État (depuis le 24 novembre 2017) : Delphine Gény-Stephann Éducation nationale Jean-Michel Blanquer Enseignement supérieur, Recherche et Innovation Frédérique Vidal Europe et Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian Ministre chargée des Affaires européennes : Nathalie Loiseau Secrétaire d'État : Jean-Baptiste Lemoyne Intérieur Gérard Collomb* Ministre : Jacqueline Gourault Justice Nicole Belloubet Outre-Mer Annick Girardin Solidarités et Santé Agnès Buzyn Sports .mw-parser-output .sep-liste{font-weight:bold}Laura Flessel (jusqu'au 4 septembre 2018) · Roxana Maracineanu (depuis le 4 septembre 2018) Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot* (jusqu'au 29 août 2018) · François de Rugy* (depuis le 4 septembre 2018) Ministre chargée des Transports : Élisabeth Borne Secrétaire d'État : Sébastien Lecornu Secrétaire d'État : Brune Poirson Travail Muriel Pénicaud Secrétaires d'État auprès du Premier ministre Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement : Christophe Castaner (porte-parole du gouvernement jusqu'au 24 novembre 2017) Secrétaire d'État, porte-parole du gouvernement (depuis le 24 novembre 2017) : Benjamin Griveaux Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes : Marlène Schiappa Secrétaire d'État chargée des personnes handicapées : Sophie Cluzel Secrétaire d'État chargé du Numérique : Mounir Mahjoubi * = Ministre d'État
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